WEEK-END à ALBA

Je plante le décor, un week-end d’octobre, marché international de la truffe oblige, la température est automnale, les brumes matinales fraîches laisse rapidement au soleil sa place. Les paysages sont parés de leur couleurs chatoyantes, on est bien en automne.

Arrivée en fin de matinée le vendredi, nous avons rendez-vous chez Paola Massa :

Des traditions ancestrales, des sols variés, une sélection rigoureuse des vignes, des gens et leur culture… autant d’éléments qui font des régions viticoles des Langhe et du Roero une terre d’émotions. Le domaine Paola Massa en est un parfait exemple.

Issus de vignobles d’exception, de cépages sélectionnés, d’une vinification soignée et méticuleuse, mais surtout des procédés mis en œuvre pour obtenir et préserver les arômes et les saveurs qui en font des vins de qualité, ces vins procurent une immense satisfaction. On y découvre ce petit miracle de goût, d’intelligence et de saveur, fruit des traditions raffinées du Piémont.

Le domaine Massa Paola est une jeune entreprise née du désir de perpétuer le travail agricole mené depuis de nombreuses années par la famille Massa, avec l’ambition de se forger une réputation et une image solides au fil du temps. Les vignes, cultivées avec patience et passion par la famille de Paola Massa, produisent des raisins vinifiés grâce à l’aide précieuse d’un ami vigneron.

Avec chaque vin, Paola et sa famille vous propose de déguster un met de la région, la farandole des vins commence…. ce sera un VIN MOUSSEUX BRUT ROSÉ « SETTEGIUGNO » il se laisse boire et augure de jolis apéros d’été en toute légèreté, il sera accompagné par 3 charcuteries de la région, puis ensuite nous passerons par un arneis, vin blanc typique de la région, puis un rosé.

Les vins rouges tous accompagné de leurs amuse-bouche commencent par le dolcetto, le vin de tous les jours, puis le Barbera, le Nebbiolo ouvre les papilles des connaisseurs en attendant la star de la région le Barolo, on va finir par une touche sucrée pour adoucir la fin de la dégustation avec un Moscato d’Asti.

La famille Massa outre le vin est aussi un producteur de la fameuse noisette du Piémont. Nous sommes rassasiés de vins et de nourriture. Cette dégustation coûte 50 Euros par personne mais à l’achat de deux cartons de vin , elle est offerte.

Je vous laisse le lien de la cave et de ce lieu charmant.

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Nous reprenons notre route au milieu des vignes et des noisetiers, les couleurs d’automne nous donnent envie de nous arrêter à chaque contour , sur chaque crête, au fonde de chaque vallée. Nous montons jusqu’à Serralunga d’Alba , joli petit village perché sur une colline avec une vue incroyable.

Nous empruntons un petit chemin de vignes pour descendre jusqu’à notre fabuleux hôtel:

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Mes compagnons de voyages choisissent de se reposer et certains de faire un petit spa, moi je préfère aller me balader dans les vignes. Le chemin qui monte sur la colline est très raide et la vue se mérite, la sol est en argile sablonneux car la terre n’a pas eu d’eau depuis plusieurs jours. Il fait chaud et je pense aux vendangeurs et à leurs incessants balais au milieu des allées de ceps.

Une bonne douche dans notre immense chambre duplexe et nous voilà reparti pour éveiller à nouveaux nos papilles dans le magnifique restaurant La Ciau del Tornavento.

https://www.laciaudeltornavento.it/

La cuisine de Maurilio Garola et Marco Lombardo, les garants de la promesse de Giovanni, s’en sortiront avec les classiques du Piémont, quelques incursions à l’étranger et une bonne dose de composants maritimes, tout est mis en valeur et calibré.

Maurilio Garola est l’homme de la tradition, qui fait briller son étoile Michelin et ses produits des Langhe, mais qui à cœur sa passion pour le poisson et qui permet d’élever le goût qui porte le palais. L’attention portée aux choix des matières premières de qualité est un impératif pour le Ciau del Tornavento.

Photo de Pixelme Stock Photography sur Pexels.com

Après une bonne nuit de sommeil et un déjeuner revigorant , nous partons visiter le village éponyme de Barolo. Niché sur une colline comme tous les villages de la région des Langhe. Le castello Falletti est le point culminant du village, il veille sur les ruelles étroites et à se spieds s’étendent des vignobles à perte de vue, classés au patrimoine mondial de l’UNESCO. A Barolo outre le “roi des vins” comme il est souvent surnommé vous trouverez des mets gastronomiques comme la truffe blanche d’Alba, les tajarins (pâtes fine locales) les viandes mijotées, tel que la joue de veau.

En redescendant de Barolo, vous pouvez faire une stop à la cave L’’Astemia, son look est original et sa terrasse ensoleillée est très agréable.

https://astemia.it/
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Nous nous rendons à la cave PIRA à Serralunga d’Alba, pendant que mes compagnons de voyage dégustent le vin, je pars en bonne compagnie me promener autour du village médiéval pittoresque de cette région du Piémont, au coeur des Langhe. Il domine un magnifique paysage que j’ai pu découvrir le jour d’avant lors de ma balade et qui est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Ce village est surtout célèbre pour son château gothique, cette forteresse du XIVème siècle était aussi une demeure seigneuriale. Serralunga d’Alba est le témoin de la rencontre entre le vin et l’histoire, du haut de sa colline.

quelle région magnifique et quel soleil, monter dans les chemins argileux des coteaux est épuisant, une petite pause au milieu du village dans un bar à vin typique de la région, le E…DI VINO la Vineria. Et nous nous laissons tenter par une foccacia maison … un moment parfait…

https://share.google/OpaUkSmqDJpHEKbUB

Nous reprenons notre petit bus qui commence à être plein et rentrons à l’hôtel où nous allons tous au spa, privatisé pour l’occasion.

Ce soir, nous nous rendons à Castiglione Falletto, c’est un magnifique village avec de jolies ruelles très étroites. Le restaurant Le Torri se situe au milieu du village.

Ristorante Le Torri

Le repas sera vraiment succulent, mes compagnons fans de truffes se sont régalés, la générosité de la dame qui râpe les truffes, la qualité des produits, vraiment un restaurant à conseiller.

Une bonne nuit de sommeil pour le lendemain après un petit déjeuner succulent, un départ pour le marché aux truffes d’Alba.

En allant au marché aux truffes, je vous conseille un petit détour par le Marché de la Terra qui a lieu le jeudi et le samedi sur la piazza Senatore Osvaldo Cagnasso. Vous y trouverez des fruits et des légumes mais aussi un excellent miel et les fameuses noisettes du Piémont que vous pourrez acheter directement du producteur. Elles seront moins chères que dans le marché aux truffes ou lors des dégustations de vins.

Nous rentrons ensuite à la maison avec des souvenirs dans le coffre et dans la tête. Jolie escapade en terres italiennes.

KIRGHIZISTAN, sur la route de la soie

Les chevaux sont les ailes des Kirghizes

Peut-être que l’hospitalité kirghize vient du fait que ce magnifique pays se situe sur la route de la Soie. Les voyageurs dès le IIème siècle avant JC qui voulaient relier l’Orient à l’Occident s’arrêtaient naturellement dans les yourtes kirghizes lors de leur épuisant périple à travers les steppes et les montagnes. Quelle qu’en soit l’origine, lors d’un voyage au Kirghizistan vous serez séduit par cette hospitalité et les somptueux paysages qui s’offrent à vous.

Le Kirghizistan se situe en Asie Centrale au sud du Kazakhstan et à l’ouest de la Chine, sont histoire est riche et très ancienne. Dès l’Antiquité, il est habité par des nomades turcs et de nombreux voyageurs faisant halte sur la route de la Soie. A partir du IX ème siècle, les kirghiz apparaissent comme un peuple distinct qui sera dominé tout à tour par les mongoles, les ouzbèkes puis les russes à la fin du XIXème siècle. En 1936, il est rattaché à la grande puissance qu’est l’URSS jusqu’à la chute de celle -ci en 1991, année de l’indépendance kirghize.

Toutes ces dominations ont laissé leurs empreintes tant sur la culture, le mélange dans la population que dans l’architecture. Traditionnellement les kirghizes vivent dans des yourtes, ce qui est encore le cas dans les montagnes, mais à contrario dans les grandes villes, nos yeux se heurtent à des monuments au style brutaliste soviétique. Souvent construits en béton, les théâtres, immeubles résidentiels, bâtiments gouvernementaux font la part belle à la fonctionnalité et au monumentalisme lié à l’image de l’URSS. Donc dire que les villes kirghizes sont belles seraient exagéré de mon point de vue mais elles sont intéressantes car elles reflètent à merveille l’histoire de son pays.

Le 90 % du territoire se situe à plus de 1’500m d’altitude, la chaine montagneuse du Tian Shan ajoute un magnifique arrière plan aux panoramas spectaculaires.

La spiritualité tient une grande place au sein du peuple kirghize, le pays est officiellement laïque et il règne une grande tolérance religieuse due aux nombreuses dominations, la majorité des kirghizes sont musulmans sunnites mais les croyances traditionnelles païennes tel que le chamanisme et l’animisme se mêlent à la religion. L’animisme kirghize n’est pas seulement une croyance, mais aussi un mode de vie qui guide les interactions des Kirghizes avec la nature et leur communauté.

Place maintenant à l’itinéraire :

  1. JOUR 1 Bichkek
  2. JOUR 2 Bichkek – Bourana – Tcholpon-Ata
  3. JOUR 3 Tcholpon-Ata – Gorge de Grigorievka – Karakol
  4. JOUR 4 Karakol
  5. JOUR 5 Karakol – Jety Oguz – Barskoon – Tamga
  6. JOUR 6 Tamga – Skazka – Bokonbaevo – Kotchkor
  7. JOUR 7 Kotchkor – Tach Rabat
  8. JOUR 8 Tach Rabat – Son Kol
  9. JOUR 9 Son Kol – Bichkek

La capitale du Kirghizistan est située à une altitude d’environ 800 m juste dans le Nord d’Ala-Too, le prolongement de la chaîne de montagne de Tien Shan, qui monte jusqu’à 4 800 m.

Elle se situe proche du Kazakhstan voisin, comme déjà évoqué son architecture rappelle l’ère soviétique avec de nombreux bâtiments en marbre ou béton plutôt massifs et austères qui bordent de grandes avenues avec de chaque côté des petits canaux d’irrigation qui donnent de l’eau en abondance aux nombreux arbres. Nous commençons notre visite sous un soleil de plomb au bazar d’Osh, toutes les spécialités kirghizes sont réunies, des fruits et légumes dont une bonne partie aussi séchés, le kurut (fromage séché) du miel avec pour certains pots des fruits secs et le lepyoshka ( pain rond avec des décorations magnifiques ) Mais il y a aussi le quartier des bouchers et des textiles où l’on trouve beaucoup de produits faits en laine. N’hésitez pas à goûter le fameux kymyz, le lait de jument fermenté… je vous laisse la surprise.

Nous poursuivons notre visite à pas lents sous une chaleur étouffante, même les sommets enneigés au loin ne nous rafraichissent pas. Nous nous rendons sur la Place de la Victoire en l’honneur de la victoire sur l’Allemagne nazie, elle a été érigée en 1985, pour l’anniversaire des 40 ans de la fin de la guerre. Au centres des 3 arcs représentant une yourte se trouve une flamme éternelle.

Nous passons devant le récent monument datant de 2021 qui a été salué lors de l’inauguration par le président kirghize en ses mots :

« Aujourd’hui marque un événement très important pour le peuple kirghize. De nombreuses études sont menées sur ce héros, issu de la tribu Solto. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, le Baatyr de Bichkek a combattu ses ennemis pour le bien du peuple kirghize. Je demande au ministère de la Culture et à la mairie de la capitale de déployer des efforts pour préserver ces monuments », a déclaré Sadyr Japarov.

Nous nous approchons du parc Dubovy où la fraicheur des grands chênes nous tend les bras. Au centre du parc, nous contemplons la sculpture de la Reine du Sud. Kurmanjan Datka, une figure historique kirghize, également connue sous le nom de “Reine d’Alai”. Elle est une figure importante de l’histoire kirghize, reconnue pour son rôle de leader politique et son héritage féministe, démocratique et patriotique, son portrait apparaît également sur les billets de 50 soms.

Longeant le parc un bâtiment imposant tranche la verdure et s’impose devant les sommets enneigés c’est le Musée d’Etat kirghize. Il contient des milliers d’objets exposés datant de l’Antiquitié à nos jours et retraçant le patrimoine culturel du peuple kirghize.

Un détour à l’hôtel pour se rafraichir avec une bonne douche et l’on passe vite au bancomat afin de récolter quelques soms. Pour vous donner une idée 100 Soms équivaut à 0.98 Euros.

Voici le site de notre hôtel très bien situé si jamais :

https://myhotelkyrgyzstan.com/

Et le lien ci-dessous vous conduira au restaurant Navat qui est un des meilleur restaurant de Bichkek, selon un célèbre site de comparaison :

https://navat.kg/dostavka/

Et enfin … une bonne nuit de sommeil pour nous qui étions debout depuis 36 heures… Pour la bonne compréhension de la suite de notre voyage, je me dois de vous présenter notre joyeuse bande de Co voyageurs. Sur le papiers les chances de rendre ce groupe homogène était quasiment inexistantes. Un couple de cinquantenaires curieux et sportifs, un jeune retraité français passionné de photo et de voyages, une californienne de 28 ans baroudeuse, un couple lusitano-turc d’une trentaine d’année et deux dames octogénaires italiennes, voyageuses invétérées. Et pourtant, ce melting-pot humain apportera la touche de générosité et d’entraide à ce périple.

Un copieux petit déjeuner, où le salé et le sucré se confond au sein du buffet et nous voilà enfin partis à la découverte de ce pays stupéfiant. Notre petit bus se remplis et on the road again…

La tour Burana est un vestige fascinant situé dans la vallée de Chuy, près de la ville de Tokmok, cet ancien minaret est tout ce qui reste d’une ancienne ville appelée Balasagun, autrefois florissante et capitale de l’Empire Karakhanide. À l’origine, elle mesurait près de 45 mètres de haut, mais à cause de séismes elle ne fait plus que 25 mètres.

Tout autour de la tour vous pourrez admirez de magnifiques balbals, pierres tombales turques qui représente tour à tour des hommes ou des femmes (avec des boucles d’oreilles) mais toujours avec une boisson devant eux. Des vestiges de moulins à grains et quelques pierres avec des pétroglyphes composent la fin du tour qui mène à un petit musée avec des pièces récoltées dans l’ancienne citée de Balasagun.

Nous laissons la grande dame contempler d’autres voyageurs et nous faisons un stop pour le repas de midi dans une famille dougane. Les Dounganes sont une ethnie chinoise de confession musulmane, isus du peuple Hui, qui a fui la Chine en passant la chaîne de montagne de Tian shan pour se retrouver dans les anciennes républiques soviétiques, à la suite de la Guerre des minorités Hui au XIXe siècle.

Leur langue officielle, le doungane est un dialecte chinois dont une partie du vocabulaire est emprunté à l’arabe, au perse et au turc. Cette population est estimée à un peu plus de 100’000 personnes, dont plus de la moitié résident au Kirghizistan. Ils ont conservé une grande partie de leur culture et disposent d’une identité distincte du peuple kirghize. Cela se remarque à travers l’architecture de leurs villages, qui s’apparente au style chinois. Il en est ainsi de la fameuse mosquée doungane qui se trouve à Karakol.

Les dounganes sont d’excellents agriculteurs et sont à l’origine d’un bon nombre des produits de très bonne qualité au Kirghizistan. Outre leurs compétences agricoles, ils sont aussi réputés pour leur cuisine. En effet, ils sont à l’origine de l’un des plats les plus populaires au Kirghizistan, le lagman. Il s’agit d’un plat de nouilles avec des légumes frits et de la viande, le tout servi dans un bouillon aromatisé.

Après un somptueux repas, nous reprenons la route en longeant le lac d’Issyk Kul pour atteindre la ville de Tcholpon-Ata qui représente le Saint-Tropez kirghize.

Mais avant de découvrir cette station balnéaire, un arrêt au musée ouvert de pétroglyphes qui s’étend sur 42 hectares où vous aurez le loisir d’admirer des pierres, des tombeaux, de balbals et divers pétroglyphes. Certains de ces pétroglyphes datent de la fin de l’âge du bronze soit 2’000 ans avant notre ère mais la plupart sont issus des tribus Saka-Usun et datent du VIII ème siècle.

Quelques minutes après nous atteignons notre immense hôtel et prenons nos affaires de plage. En descendant en direction de la mer, nous constatons qu’il y a des dizaines d’allées bordées de maisons de vacances. Et quelle ne fût pas notre surprise de tomber sur une plage qui n’a rien à envier aux plages italiennes de la région de Rimini. Parasols et chaises longues à perte de vue, restaurants, bar à la musique moderne, tous les ingrédients étaient là. Sauf peut-être la chaleur de l’eau du lac qui se situe à 1’607m.

Ici pas de marchands de glaces et beignets mais des marchands de pain, épis de maïs et poissons séchés, on est bien au Kirghizistan.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT on a voulu commander des cocktails, bhein oui l’ambiance s’y prêtait. Nous n’avons sans doute pas les codes, car après 10 min à attendre notre table en regardant les 5 serveurs discuter, j’ai tenté de demandé une carte. Ils m’en ont tendue 2 mais uniquement en cyrillique… heureusement j’avais des données à l’étranger et google … alors je repère mon cocktail 1ère ligne gauche, le deuxième est à la seconde colonne 5ème et les pistache sur l’autre page dernière ligne…je vais passer ma commande avec des gestes et mon décompte.

Sauf que les pistaches se sont transformées en lait fraise… je n’avais pas tourné la bonne page …

Notre chauffeur vient nous chercher pour nous emmener manger chez une famille kirghize, alors là c’est le luxe, la yourte est richement décorée, les chaises sont capitonnées et le sourire de la patronne éclatant. Nous allons nous régaler entre deux séance de photos voulues par la patronne, allons nous nous retrouver sur sont futur site …

Traditionnellement les convives s’assoient parterre et mangent sur des tables basses, là manifestement ont mange plus à l’européennes. Les tables kirghizes sont alléchantes… plus il y a de nourriture plus l’hôte est respecté. Donc vous retrouverez sur toutes les tables kirghizes le « kaimak », crème fraiche maison, et les « boorsok », des petits pains fris, ainsi que du pain, de la confiture maison et du miel. Souvent aussi de grands présentoirs avec des fruits des bonbons et des biscuits.

Ensuite vous sera servit des salades, souvent des concombres et tomates et des légumes grillés, puis le plat chaud est placé dans une grande assiette au milieu de la table. Il est de coutume de manger directement dans ce plat commun avec de grosses cuillères, généralement vous n’aurez pas de couteau à table. Mais les familles habituées à accueillir des touristes servent le repas dans des assiettes individuelles.

Aujourd’hui, après un petit déjeuner bruyant et oui tous les habitants des maisons de vacances doivent bénéficier du service hôtelier. Nous prenons la route direction les gorges de Grigorievskoe et Semienovskoe. Les paysages rappellent la Suisse si l’on enlève les yourtes et les chevaux qui peuvent se déplacer à leur guise. (certains sont tout de même entravés et ça me plaît beaucoup moins)

Petit arrêt au sommet du col pour admirer ces sommets enneigés au loin. Nous ferons un stop dans une Guest house et mangerons dans le jardin à l’abri un repas, encore une fois, délicieux.

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Cette guesthouse créée en partenariat entre Jacobiene et Ludmila et les locaux. Le but est d’avoir un impact social dans la région en favorisant les emplois chez les voisins et les cultures du village 100% biologiques.

Nous reprenons notre voyage direction Karakol avec comme gardienne de notre route au loin la chaine de montagnes du Tian Shan , le ciel est bas et gris, les photos de la mosquée doungane et de la cathédrale orthodoxe de la sainte Trinité seront tristes.

La visite de la mosquée doungane sera rapide, car nous ne pouvons pas y pénétrer. Elle est cependant célèbre car elle reprend les couleurs et les attributs chinois de la minorité Hui, de plus elle a été construite sans aucun clou dans les années 1907 – 1910.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT: les femmes doivent porter le voile et être couvertes, de grandes capes sont à disposition dans l’entrée mais vous pouvez aussi vous couvrir les cheveux avec un foulard. Attention, les hommes ne peuvent pas entrer dans l’enceinte en short.

Nous nous rendons à la cathédrale de la sainte Trinité symbole de Karakol. L’histoire particulière de cette cathédrale datant de juillet 1869, lorsque Karakol était une ville de garnison, elle fût d’abord construite en briques pour la garnison tsariste. Puis reconstruite en 1889 en bois suite à un violent tremblement de terre. Après la révolution de 1917, elle fut utilisée pendant de nombreuses années comme centre d’entraînement, qui abritait un gymnase féminin, un établissement d’enseignement supérieur, une salle de sport, un théâtre et même comme magasin de charbon. Puis, en 1991, après l’effondrement de l’Union soviétique et l’indépendance du Kirghizistan, les autorités locales rendirent le bâtiment à l’église. La décoration intérieure est très intéressante et reflètent bien les traditions russes et leurs icones ainsi que les traditions locales avec des reliques de martyrs locaux.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT la partie de droite est réservée aux hommes et la partie de gauche aux femmes, c’est le cas dans toutes les églises orthodoxes, la droite est souvent associée au masculin, au divin, et à la place du Fils (le Christ), tandis que la gauche est associée au féminin, à la création, et à la place de Marie, la mère de Jésus.

lorsque nous sommes entrés, les fidèles chantaient d’une manière enveloppante, c’en était troublant, la décoration riche faite de fresques, d’icones participe à rendre ce lieu pénétrant et solennel.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT Le soir nous sommes allés mangé dans un restaurant réputé de Karakol Archa, Art of food, malheureusement mon estomac n’a pas aimé et la nuit fut longue et poncutée d’allers et retours dans la salle de bains. Par chance, nous restions tout la journée du lendemain à Karakol.

N’ayant pas pu sortir de mon lit, je ne peux pas vraiment vous raconter la journée d’aujourd’hui. Le temps avait complètement viré au gris et il a pratiquement plus toute la journée. Cette journée s’est déroulée ainsi visite du musée consacré à Nikolai Przhevalsky, le célèbre explorateur russe du 19ème siècle. Puis ils sont sortis de la ville pour se rendre à Tepke à la ferme locale Reina Kench, où ils ont pris leur déjeuner.

Après le repas, visite de la ferme : jardin, écuries avec élevage de chevaux, de vaches, de moutons et de chèvres. Et un magnifique cheval aux yeux bleus. Ensuite retour à Karakol où ils sont montés à bord d’un bateau pour une balade sur le lac Issyk Kol avec en fond la fameuse chaine de montagnes Tien Chan, mais malheureusement sous la pluie.

Le soir ils sont retournés manger au restaurant Archa, toujours sans moi.

Je vais mieux, mais je me sens faible. L’envie de découvrir sera plus forte … Et nous voilà parti pour la région de Jety Oguz qui est considéré comme l’un des plus beau sites du Kirghizistan ! Entre vallées luxuriantes et gorges impressionnantes. Elle sert aussi de réserve zoologique nationale, abritant de nombreuses espèces d’animaux, mammifères et oiseaux.

Mais c’est aussi un lieu rempli de légendes et d’histoires des temps anciens. La montagne devant laquelle nous faisons notre premier stop et la montagne des “7 Taureaux” et la montagne du “Coeur brisé”, deux légendes kirghizes.

La légende des 7 taureaux : Il y a longtemps, deux khans ( dirigeants en Asie Centrale ) étaient rivaux, et l’un d’eux a enlevé la femme de l’autre, déclenchant un conflit sanglant. Un khan sage a conseillé au khan kidnappeur de tuer la femme pour éviter la guerre. Ce dernier a organisé un festin, tuant sept taureaux et à la fin tuant la femme. Le sang de cette dernière se mélangeant à celui des taureaux et transformant les rochers en “Sept Taureaux.” La légende du Coeur brisé, une très belle femme avait les faveurs de deux hommes, elles les mis au défis de se battre pour elle et qu’elle épouserait le vainqueur, malheureusement les deux rivaux meurent lors du duel, ce rocher symbolise son coeur brisé.

Nous nous arrêtons pour déjeuner dans le restaurant Syy-Ordo jute à côté de la ville de Kyzyl Suu, comme toujours il y a profusion de mets sur la table, mais mon estomac a décidé que je me passerai du repas et seul le thé passe et un peu de riz.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT Ce restaurant est une halte pour touristes avec de grandes salles numérotées et des yourtes sous un couvert. Voilà… le souvenir ne restera pas …

On reprend la route en longeant le lac direction Barksoon,qui signifie en Kirghize “les larmes du léopard de neige”. Cette région, habitée par de nombreux léopards, a deux belles cascades d’où elles tirent ce nom poétique. Nous montons direction les sommets enneigés jusqu’au monument en hommage à Youri Gagarine. Impossible de vérifier cette info, mais il semblerait que M. Gagarine venait facilement se reposer entre deux missions dans la vallée de Barksoon. Nous montons jusqu’à la première cascade, la montée est ardue enfin sans avoir mangé depuis 2 jours et surtout nous sommes à 1’800m d’altitude. Les embruns de la cascade nous rafraichissent et les premières gouttes de pluie accompagneront notre descente.

Nous redescendons au bord du lac pour atteindre notre guesthouse du soir tenu par Pavel, un russe jovial. La décoration est restée figée dans les années soviétiques mais l’accueil chaleureux de Pavel et sa famille ont laissé un joli souvenir dans nos coeurs. Avant le souper Pavel nous a fait chauffer son sauna …oui mais attention les saunas kirghizes ou banya en russe, atteignent les 100 degrés… Nous ne nous sommes pas fait prié pour se jeter dans le bassin d’eau froide attenant au sauna. Mais quelle expérience d’être tous entassés dans cette mini cabine en bois, où l’on joue aux chaises musicales à chaque fois qu’une personne sort terrassée par la chaleur.

Puis nous passons à table, avec le fameux bortsch russe, soupe de betterave rouge avec du chou et des carottes, puis un poulet grillé avec du riz et comme légume … des pommes de terres nous sera servit avec des fruits du jardin en dessert.

la soirée est douce, personne n’a envie d’aller se coucher, d’un côté des parties effrénées de ping pong et de l’autre des discussions à bâtons rompus entre une portugaise, une californienne, un kirghize, un danois et 3 israéliens. La magie de l’anglais rend ces moments uniques possible. Les discussions et les balles de ping pong s’évanouissent au milieu du magnifique jardin de Pavel. La nuit sera réparatrice et sereine.

Nous nous réveillons avec un porridge fumant, du thé et des confitures maison, quel accueil !! Nous regrettons de devoir quitter ce petit havre de paix enveloppant. Puis départ pour un endroit que j’attendais avec impatience le Fairytale canyon ou le Canyon de Skazka. Et je vous promets qu’il porte bien son nom. Nous arrivons relativement tôt au canyon en tous cas avant les touristes asiatiques et pouvons ainsi en profiter en toute quiétude. Le canyon se distingue par ses couleurs vives, allant du rouge et de l’orange au jaune, dues aux dépôts minéraux, ses formes féériques ont été sculptées par l’érosion des roches, donnant ainsi l’impression d’être entouré de châteaux, d’animaux sensationnels ou de géants endormis. La vue sur le lac d’Issyk Kul ajoute une touche de bleu et de profondeur aux photos. La légende raconte que les formations rocheuses seraient les vestiges d’un dragon pétrifié. Je vous laisse admirer.

Nous reprenons la route avec des images plein les yeux et en remerciant le guide de nous y avoir conduit avant l’arrivée massive (tout est relatif) de touristes. Nous longeons le lac direction la ville de Bokonbaevo et sortons en direction d’une petite colline. Où nous retrouvons un jeune kirghize en costume traditionnel qui nous explique la chasse à l’aigle. La chasse à l’aigle, ou berkutchi, est une tradition ancestrale pratiquée par les nomades kirghizes depuis des siècles. Cette technique consiste à dresser des aigles royaux pour chasser des petits mammifères comme les renards ou les lièvres dans les montagnes. Ils prennent les aigles dans le nid à peine sorti de l’oeuf, uniquement des femelles car elles sont plus robustes, plus grandes et plus vives. Elles peuvent voir une proie à plus de 5km. Les chasseurs gardaient leur aigle durant 10 à 15 ans et ensuite, par respect, lui redonnait sa liberté avec une petite cérémonie.

Puis c’est au tour des chiens kirghizes adaptés à la montagne et pouvant courir à plus de 60km/h, de vrais chasseurs mais des chiens super gentils, de faire le show.
Puis nous ferons une initiation au tir à l’arc, beaucoup plus compliqué que cela semble.

Nous redescendons au village de Bokonbaevo où nous sommes accueillis dans une magnifique yourte au fond du jardin d’une très sympathique famille. Nous mangerons à la mode kirghizes parterre sur des coussins. Un vrai régal …

Comme à chaque voyage je laisse des crayons aux enfants qui se sont empressées de dessiner, les crayons ont quelque chose de magique qui permet de faire des chefs d’œuvres et de créé des ponts entre les gens.

Cet après-midi sera sous le signe de la construction, au départ un jeune garçon nous explique comment on fabrique les pièces en bois, en cuir ou en laine qui constituent une yourte. C’était vraiment super intéressant ce savoir faire inchangé depuis des décennies (uniquement pour les yourtes traditionnelles, car maintenant il se fait de plus en plus de yourte avec une ossature métallique.) et ensuite nous avons tous monté les 150 pièces pour obtenir une belle yourte.

Quelle journée de fou … on a adoré tous ces moments departage et d’enchantement face aux beautés de la nature. Nous nous rendons à Kolchkor où nous passerons la nuit à la Guest house Mira. Nous avons bien mangé comme toujours, certains ont discuté avec une équipe de tournage d’une émission d’aventure, d’autres se sont lancés sur la confection d’avions en papier pour les enfants de la guesthouse. Ils ont ensuite passé un long moment à jouer et essayer de casser des bulles de savon avec leurs avions. Quelle belle soirée …

Aujourd’hui, nous avons beaucoup de route. D’abord, on doit se rendre à Naryn, (où nous mangerons ) pour ensuite prendre de l’altitude en suivant la route de la soie et découvrir le site extraordinaire de Tach Rabat. En chemin, nous faisons une halte au sommet d’un col et j’ai envie de partir prendre une photo d’une yourte avec une colline et des chevaux. Une dame est en train de traire une jument, sa tache finie elle m’invitera à déguster le lait chaud dans sa yourte, un moment fugace d’échange juste avec le regard.

Après des km de piste, nous arrivons au caravansérail de Tach Rabat. Ce site historique est situé dans les montagnes du Tian Shan à environ 3 200 mètres d’altitude. Ce monument en pierre, souvent daté du XVe siècle, servait d’abri aux commerçants, voyageurs et caravanes sur l’ancienne Route de la Soie.

C’est une construction en pierres avec une grande pièce voûtée entourée de 30 pièces. Il est partiellement encastré dans la montagne, ce qui le rend particulièrement impressionnant. Ce lieu était une halte pour les voyageurs qui se rendaient d’Asie en Europe, ils s’y reposaient, se soignaient et faisaient du commerce.

C’est dans ce lieu magique, seuls au monde que nous passerons la nuit après un repas toujours autant gargantuesque. Avant de manger, mes compagnons iront faire un sauna, je préfère la contemplation de la montagne, quand soudain je vois les garçons courir du sauna à la rivière, à noter que le camp est à 3’200 m d’altitude et que la rivière vient des sommets enneigés. Notre yourte sera la n°1, malgré le froid mordant de la nuit en altitude, le poêle chauffé à bloc nous permettra de dormir sereinement. Cette nuit là, deux de nos compagnons seront malades, l’altitude ou la nourriture …

Le réveil avec cette vue est une des plus beaux moments de ce voyage, aujourd’hui nous commencerons par redescendre à Naryn et pique-niquer au bord d’une rivière avant l’ascension pour Son Kol Lake.

La piste est tortueuse et les véhicules avancent doucement sur la piste bringuebalante.

Le lac Son Kol est situé à 3000m d’altitude dans le massif du Tian Shan, c’est un lac d’altitude où la nature tutoie les camps de yourtes. Le lac est considéré comme la plus grande réserve d’eau douce naturelle du pays. En toile de fond, les sommets de 4000m qui sont le refuge de nombreuses espèces d’oiseaux mais aussi des loups, des renards, des marmottes et des léopards des neiges. Les pâturages environnant sont remplis de moutons, chèvres, vaches et chevaux qui sont en estivage. Notre camp de yourtes se trouve directement au bord du lac avec en son centre une plus grande yourte en guise de restaurant. Là, encore difficile de choisir qques photos…

Après le repas, nous mettons nos vestes car les nuits sont fraîches en altitude et nous assistons à notre plus beau coucher de soleil.

La nuit fût paisible et réparatrice pour les malades. C’est le coeur lourd d’une fin de voyage que nous reprenons la route. Ce matin, nous descendrons à Kolchkor pour faire une halte restauration au même guesthouse où nous avions séjourné. Les kilomètres de piste s’enchaînent, notre véhicule secoue ses occupants mais laisse notre chauffeur misterT placide, rien ne le perturbe …. enfin jusqu’à un bruit suspect…les secousses ont eu raison du tuyau d’alimentation du turbo, il a perdu deux vis et ne tient plus. On enlève deux vis du capot que l’on met sur le tuyau avec des outils sortis d’une jolie trousse… et nous repartons rapidement.

Nous finirons dans les bouchons à l’entrée de Bichkek, le retour à la civilisation ne nous enchante guère. Nous passons par un grand magasin afin d’acheter des souvenirs car la panne et les bouchons ne nous permettent pas de passer par le bazar d’Och. La soirée se terminera au restaurant Navat où nous sommes tous emprunt de mélancolie, le Kirghizistan nous a tous réuni au départ et le voyage, la solidarité et la découverte de l’autre nous laisseront un tout aussi joli souvenir.

Aimeriez-vous visiter ce magnifique pays, vous aussi ??

Un week-end prolongé à Göteborg

Lors d’un séjour en Suède, une halte à Göteborg est incontournable. Deuxième ville du pays, Göteborg séduit par son ambiance détendue, son charme maritime et son dynamisme culturel. Je ne pourrais pas vous conseiller d’hôtels car j’ai logé chez l’habitant, en immersion totale .

Göteborg et ses archipels, c’est un mix parfait entre ville stylée et nature apaisante, avec une touche scandinave et une grosse pincée de charme marin. C’est la promesse d’un séjour entre culture urbaine et évasion naturelle, dans une atmosphère typiquement scandinave.

Nous arrivons en début d’après-midi sous un ciel gris qui ne nous quittera pas du séjour, la météo n’était pas avec nous mais nous n’avons pas eu trop de pluie.

nous nous rendons dans le quartier résidentiel de Sannegården qui se situe proche d’Eriksberg et du fleuve Göt älv. Ancien quartier ouvrier transformé en quartier résidentiel où il fait bon vivre. ce quartier est très bien desservit par les bus ou plus original par le ferry qui vous emmène en quelques minutes au centre ville.

Nous commençons par un repas suédois, composé de soupe, d’oeufs durs et de harengs fumés avec plusieurs accompagnements. C’est le plat typique suédois en période de Pâques.

Puis nous partons en direction d’Eriksberg, anciens chantiers navals au bord du fleuve qui est devenu un quartier chic et moderne avec des immeubles neufs qui côtoient les anciens bâtiments de construction de bateau transformés en restaurants ou habitations. C’est super agréable de se balader le long du fleuve avec une vue imprenable sur le centre de Göteborg. De loin, vous repèrerez Eriksberg grâce à ces grues qui ont été rachetées par des particuliers qui les maintiennent en état.

Ce quartier se trouve au pied de la nouvelle tour Karlatornet, du haut des ses 246 m , elle est la plus haute de Scandinavie.

Le vendredi à Eriksberg, il y a un rendez-vous à ne pas manquer, le passage du pêcheur qui vous apporte la pêche du jour. Les langoustines et crevettes sont succulentes, plus petites et plus salées qu’au sud de l’Europe, elles sont incroyablement bonnes.

Nous continuons notre balade le long du fleuve sur une grande promenade qui doit être très agréable l’été avec ses marchands de glaces.

Puis retour à la maison pour un repas typiquement suédois, attention si jamais les suédois mangent très tôt le soir, vers les 18h , surtout le vendredi soir pour le “fredagsmys”. Une tradition où l’on se retrouve en famille pour manger tôt et ensuite passer la soirée ensemble.

Sur la table à Pâques vous aurez, les crevettes et langoustines pêchées le jour même – une terrine de saumon – plusieurs préparations aux harengs fumés – des oeufs durs avec des radis – des knäckebröd, le pain suédois – du beurre et de la bière locale.

On déjeune avec des bons fromages suédois dont le fameux  Västerbottensost qui est probablement le fromage suédois de production industrielle qui a le plus de goût. Il est fabriqué depuis 1872 par une seule laiterie, Norrmejerier, à Burträsk, dans le comté de… Västerbotten.

Il faut absolument le couper avec une râpe à fromage et en faire de mince tranche, sur un knäcke avec du beurre …. un délice.

Puis nous descendons jusqu’à Eriksberg et prenons le bateau jusqu’au centre-ville. À savoir que si vous prenez le bus, le tram ou le ferry, c’est la même compagnie et les mêmes tickets, je vous mets le lien ci-dessous.

https://www.vasttrafik.se/en/

Nous commençons par la fameuse cathédrale aux poissons, Feskekôrka, qui a l’origine était un marché couvert spécialisé dans les produits de la mer. Inaugurée en 1874, le bâtiment doit son nom à son architecture gothique qui rappelle la nef d’une église. Victor von Gegerfelt a voulu créé un endroit moderne et hygiénique pour la vente du poisson. Située proche du canal Rosenlund, la Feskekôrka vient d’être rénovée et les petits marchands ont fait place aux poissonneries de luxe , bars et restaurants.

Nous repassons sur un pont et direction Haga , c’est le plus ancien quartier de Göteborg, il est célèbre pour ses rues pavées, ses boutiques artisanales, ses antiquaires et ses maisons en bois traditionnelles souvent de style landshövdingehus.

Petite parenthèse architecturale, le landshörvdingehus qui signifie maison du gouverneur est un style unique de Göteborg. Au 19ème siècle le règlement communal stipulait que les bâtiments ne devaient avoir que 2 étages pour contrer les nombreux incendies. Un architecte a décidé de contourner le règlement en dessinant un bâtiment avec le rez-de-chaussée en brique et deux étages en bois, ce projet a été rejeté par la municipalisé mais accepté par le gouverneur d’où le nom de ces bâtiments.

Photo de Lina Kivaka sur Pexels.com

Autrefois quartier ouvrier, Haga est devenu dans les années 1980 un endroit bohème et touristique où il fait bon flâner et prendre un Fika. Autre particularité suédoise qui n’a pas d’équivalent en français, c’est prendre le temps de boire un café avec des amis, des collègues, la famille, c’est Fika.

Le café Husaren est un lieu très touristique où vous pourrez manger les plus gros Kanelbulle (pains à la cannelle) de Göteborg. Selon les habitants c’est plutôt un attrape touristes. A vous de voir ….

En prenant la rue principale la Haga Nygata vous apercevrez sur votre droite le Skansen Kronen, ancienen forteresse qui vous donne une vue sur toute la ville. Malheureusement fermée lors de notre passage.

Nous traversons ensuite le parc Haga Kyrkoplan où se trouve l’Eglise de Haga, la plus vieille de la ville.

puis empruntons l’avenue Vasagatan pour se rendre sur Avenyn, en passant devant l’Université publique, à savoir qu’il y a aussi une Université privée.

Avenyn, l’artère principale de Göteborg pour un aperçu de la ville plus moderne. C’est là que vous trouverez les boutiques communes aux grandes villes et beaucoup de restaurants.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT : Si vous voulez être sûr d’avoir une table il est prudent de réserver surtout l’été.

Nous remontons l’avenue jusqu’au Musée d’art de Göteborg où nous mangerons au Mr P

Très bon restaurant, où vous trouverez comme partout des fruits de mer, beaucoup de poissons et de la viande.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT: les cartes sont souvent écrites en suédois puis en anglais.

Nous sommes ensuite redescendu sur Avenyn avec en bas sur la gauche le théâtre, Stora Teatern de Göteborg et sur la droite un petit jardin botanique avec une partie dévolue aux roses. je dis petit car le grand jardin botanique de la vile est plus au sud. Nous avons fait un crochet au Stora Saluhallen qui sont les halles de la ville où vous trouverez plein de marchands et de bars avec des produits de qualité.

En remontant Södra Larmgatan vous trouverez un magasin de jeans original et avec des valeurs dans l’air du temps : NUDIE JEANS REPAIR SHOP (extrait tiré de leur site ) Nudie Jeans a été fondée à Göteborg en 2001, portée par leur passion pour le denim brut, la musique punk et le snus. Dès le départ, les fondateurs Maria Erixon Levin et Joakim Levin ont bâti Nudie Jeans sur des valeurs fortes, placées au cœur du développement durable et des droits humains. Au-delà des salaires équitables, du coton biologique et de la transparence, ils souhaitaient créer une communauté solidaire.

Nudie Jeans a commencé à réparer des jeans dès 2007, car chaque paire est censée être un « jean pour toujours » : un jean que l’on répare, et non que l’on remplace. Aujourd’hui, les ateliers de réparation Nudie Jeans sont des lieux où vous pouvez faire réparer vos jeans (gratuitement), les revendre ou les donner au programme de recyclage de Nudie Jeans, le tout pour créer du vintage, et non des déchets.

Le magasin tout comme le personnel est original , stylé et les jeans (assez chers) sont de qualité.

Je vous propose de prendre le passage Viktoriapassagen et de poursuivre en direction du Nord jusqu’à Ahlströms Konditori Korsgatan. C’est la plus vieille boulangerie de Göteborg qui date de 1901, c’est au deuxième étage que sont faites les pâtisserie que vous pourrez déguster dans une ambiance du siècle passé. Vous pourrez y manger des sandwichs amis aussi des pâtisseries typiques comme la Prinsesstårta, Tourte princesse, les Kanelbulle, le semla sorte de petit chou.

Photo de Tomi sur Pexels.com

Nous reprenons notre balade pour notre dernier arrêt de la journée, le Kronhuset, l’un des plus vieux bâtiment de la ville, témoin de son histoire. Il date de 1643 à 1654 et il servait d’arsenal militaire. Son architecture en briques rouges d’inspiration hollandaise tranche avec les autres bâtiments anciens de Göteborg. Il a même accueilli en 1660 le parlement suédois, puis a été réhabilité et vous y trouverez de nombreux artisans, des cafés et des expositions diverses.

Mais l’un des vrais trésors de Göteborg, ce sont ses îles de l’archipel, facilement accessibles en ferry depuis le centre. L’archipel du sud, on découvre des îles sans voiture comme Styrsö ou Vrångö, parfaites pour une balade à pied ou à vélo entre plages, forêts et petits ports de pêche. Le calme et la nature y règnent en maîtres.

L’archipel du nord, les îles comme Hönö ou Öckerö offrent une ambiance plus animée, avec de charmants villages de pêcheurs, des criques idéales pour la baignade et même quelques bons restaurants de fruits de mer. L’idéal est de se laisser porter au fil de l’eau, entre balades en kayak, sentiers côtiers et couchers de soleil sur la mer.

Voilà pour la théorie, nous décidons de partir direction l’archipel du Nord, car notre hôte a réservé un magnifique restaurant pour le repas de midi. Départ pour Lilla Varholmens färjeterminal, d’où nous prenons le ferry avec la voiture pour les îles de Öckerö et Önö.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT: si tu es piéton la traversée est gratuite.

Nous descendons du ferry à Hönö Pinan färjeläge et nous nous rendons sur Ökerö. le trajet depuis le centre ville de Göteborg ne prend que 20 min pour arriver dans la commune de Ökerö qui regroupe dix îles habitées dont Hönö, Fotö, Hälsö, Björkö.

Et là sur le ferry, tu respires le bon air(frais) marin, tu voies les petits villages typiques avec les maisons crème ou rouge, c’est ls suède plus simple et plus sauvage qui s’offre à toi.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUR : Petite minute culturelle, sais-tu pourquoi beaucoup de maisons sont rouges en Suède ?
Cette couleur s’appelle Falu rödfärg (rouge de Falun). Cette couleur vient des résidus de la mine de cuivre de Falun, ces résidus contiennent un mélange naturel de fer, cuivre, zinc et silicate qui donne ce rouge profond. Ce n’est pas uniquement pour la jolie couleur que les maisons en bois en sont recouvertes mais aussi car ce mélange protège le bois des intempéries, des champignons et des UV tout en permettant au bois de respirer.

Bref, nous partons en direction de l’île principale en passant sur le pont Hönöbron et ensuite prolongeons sur l’île d’Hälsö parquons la voiture en face de l’école Förskolan Hälsö. Puis nous prenons la rue Stuvövägen et faisons le tour de l’île très vite nous avons une vue imprenable sur Marstrand et Tjörn (prononcez chieorn).

Tout le long de la balade vous découvrir des sculptures et tout au nord de lîle vous ferez la connaissance de Nitze qui vous accompagnera un bout du chemin. Si vous venez en août vous pourrez aussi cueillie des myrtilles le long du chemin.

le temps est toujours couvert et il fait quelques gouttes, il est l’heure de se rendre à Hönö et de se laisser séduire par la pêche du jour . En face du musée de la mer, je vous recommande chaudement Tullhuset Restaurang, Hönö, restaurant les pieds dans l’eau

Pour digérer nous nous promenons aux abords du restaurant, il y a de jolies boutiques et un paysage magnifique. Puis c’est l’heure de reprendre le ferry et rentrer à Göteborg.

Nous prenons comme chaque jour le petit déjeuner, aujourd’hui nous avons décidé de partie pour la région de Bohuslän et plus précisément sur l’île de Tjörn, en passant par Skärham, pour s’y rendre cette fois pas de ferry mais un grand pont. Nous avons fait une petit balade, mais il soufflait beaucoup et il faisait 8 degrés…

Les petites maisons brunes sont des résidences en face du musée de l’aquarelle pour les artistes qui ont besoin de tranquillité.

Nous rentrons vite dans la voiture à l’abri du froid et nous partons à la rencontre de Anna à Pilane, pour s’y rendre nous traversons des paysages typiquement suédois avec de nombreuses fermes entourées de fjords. Pilane était recouvert d’une épaisse couche de glace d’un kilomètre, il y a 12’000 ans, puis la banquise a fondu, les éleveurs de rennes sont venus s’installer. Des poteries de l’âge de pierre datant de 4’500 ans ont été retrouvées ainsi que des porcelaine datant de 3’000 ans et de l’âge de bronze. Il y a 2 000 ans, une importante colonie était active à Pilane. Les sites funéraires comptent environ 90 tombes visibles datant de 500 av. J.-C. à 1 000 apr. J.-C. Elles datent de l’époque romaine du fer et de l’ère des migrations. On y trouve également des cercles de pierres appelés « anneaux des juges », utilisés comme lieux de tribunal.

Tout ça sous les yeux de Anna oeuvre de Jaume Plensa, l’exposition est à voir de mai à octobre, mais Anna ainsi que l’oevure de Maria Miesenberger restent à l’année.

https://pilane.org/en/index.php

Il est temps de faire un stop pour se restaurer et ce sera dans un endroit atypique Sundsby säteri, säteri veut dire manoir en français, mais c’est plutôt une ferme remplie de bric à brac où l’on mange uniquement des plats suédois. >Un vrai régal, une adresse à retenir.

En rentrant sur Göteborg nous décidons de faire un stop à Marstrand, nous nous parquons proche du débarcadère de Marstrands färjeläge et passons devant la réplique du magnifique phare Pater Noster.

Nous prenons un petit ferry pour aller sur la petite île en face qui est la deuxième partie de Marstrand et qui est piétonne en en profite pour aller boire un café dans un autre endroit atypique tenu par une famille d’alsaciens, une fromagerie, le Comptoir Marstrand.

https://www.le-comptoir.se/

Puis nous montons à la forteresse de Carlsten qui veille sur la petite ville en contre- bas. Vous pouvez y séjourner mais nous n’avons pas eu le temps de visiter l’intérieur car nous devions rentrer sur Göteborg.

Hem

Nous rentrons sur Göteborg pour une douche et nous partons manger dans le très bon restaurant Familjen.

Restaurang Familjen

C’est le dernier jour, avant de reprendre l’avions nous faisons un nouveau stop à Gunnebo slott ou Château de Gunnebo, un élégant manoir du XVIIème siècle, situé à Mölndal à une dizaine de km de Göteborg. Cet ensemble de bâtiment , certainement le mieux conservé de Scandinavie comprend, le manoir principal, trois jardins incroyables: le jardin à la française, un potager bio dont les herbes et légumes sont utilisé pour le restaurant et enfin un parc à l’anglaise. Une orangerie reconstruite en 2022.

Actuellement, vous pouvez vous balader dans ce magnifique cadre et faire fika dans les jardins, déguster de magnifiques plats bio, acheter de jolis outils pour le jardins ou de déco dans la chouette boutique et enfin l’été assister à des concerts ou des pièces de théâtre.

Photo de aboodi vesakaran sur Pexels.com

Selon la légende, le révolutionnaire vénézuélien Francisco de Miranda aurait créer le drapeau du Vénézuela en hommage à l’épouse du propriétaire Christina Hall dont il serait tombé sous les charmes. le jaune représenterai les cheveux, le bleu, les yeux et le rouges ses lèvres.

Après un bon repas avec du hareng fumé et un muffin aux myrtilles il est temps de partir prendre l’avion. PARCEQUE L’ON SE DIT TOUT pas besoin d’être plus de 1h30 avant le vol, à l’aéroport si vous n’avez pas de bagages en soute, l’aéroport est petit et bien organisé.

Photo de Ann H sur Pexels.com

PARCEQUE L’ON SE DIT TOUT Si vous louer un véhicule ou si vous voyager avec votre véhicule faite bien attention au parkings, ils sont relativement chers mais surtout ne pas payer coûte cher entre 45 et 120 Euros mais en moyenne 85 euros. Il existe environ 5 applications pour payer son parking, mais j’ai regardé et à chaque fois (restaurants compris ) l’application easypark était présente, donc je pense que c’est la plus utile.

Si vous avez un animal de compagnie, selon la personne à qui j’ai posée la question ,les suédois ne sont pas spécialement dog friendly, il est donc préférable de demander lors de la réservation ou lorsque l’on se présente devant le restaurant. L’été c’est plus facile avec les terrasse. Au niveau des noms de lieux vous l’aurez remarqué, il y a beaucoup de voyelles avec différents signes, je vous mets une petite explication des cas les plus fréquents:

ä = ɛ(ː)

ö = œ

å = o

tj = ç ch

u = ou

Pour les mots qui vous seront utiles pour un petit séjour:

hey = Bonjour

God morgon = bonjour le matin

God kväll = bonsoir

**Nati nati ** = bonne nuit

Hej då = au revoir Ja = oui

Nej = non

Tack = merci

Skål = santé (quand on trinque)

Namibie, voyage 2

Après mon premier voyage en mai 2023, je me suis dite que je devais faire découvrir ce pays merveilleux à mes deux filles. J’aurais pu attendre un peu mais ma devise, c’est la vie c’est ici et maintenant…. alors go, préparation du voyage début octobre pour juillet. C’est le délai minimum que je vous conseille afin d’avoir toutes les chances d’aller dans les campings ou lodges de votre choix.

Ce sera donc un road trip entièrement féminin avec comme quatrième membre, une amie désireuse de faire la connaissance de ce pays aux paysages si variés.

Si vous voulez vous faire une idée du premier voyage dans lequel j’ai mis aussi de nombreuses infos générales, c’est ici :

Voici le programme tel qu’il a été prévu :

  1. Jour 1 – vol Genève Addis-Abeba Addis-Abeba Windhoek
  2. Jour 2 Windhoek Voigtland — Voigtland Guesthouse
  3. Jour 3 Voigtland Sesriem — Sossusvlei Lodge
  4. Jour 4 Sossusvlei — Desert Hills Lodge
  5. Jour 5 Sesriem Swakopmund — Cornerstone Guesthouse
  6. Jour 6 Sandwich Harbor — Cornerstone Guesthouse
  7. Jour 6 Swakopmund Erongo — Ai Aiba Rock Painting
  8. Jour 7 Erongo Twyfelfontein —- Twyfelfontein Adventure Camp
  9. Jour 8 Twyfelfontein —- Twyfelfontein Adventure Camp
  10. Jour 9. Twyfelfontein Grootberg —- Grootberg Lodge
  11. Jour 10 Grootberg Hobatere —- Hobatere Lodge
  12. Jour 11 Etosha —- Okaukuejo
  13. Jour 12 Okaukuejo Etosha —- Onguma Forest Camp
  14. Jour 13 Etosha —-Onguma Forest Camp
  15. Jour 14 Etosha Otjiwarongo —- Otjiwa Lodge
  16. Jour 15 Otjiwarongo. —- Okonjima Plains Camp
  17. Jour 16 Otjiwarongo Windhoek —- Londinigi Guesthouse

Jour 1 – vol Genève Addis-Abeba Addis-Abeba Windhoek

En ce dernier jour du mois de juin, la météo est capricieuse, plutôt orageuse, ce qui n’est pas rassurant. Notre vol devait partir le samedi soir à 22 heures en plein orage… Nous avons attendu l’embarquement les yeux rivés sur le radar météo… 21h15 … 21h30…22h00…22h30… toujours pas d’avion en vue … 23h00…23h30… minuit… toujours rien et finalement nous recevons l’annone suivante: vol annulé et reporté au lendemain à 9h pour le check-in.

Après une nuit courte due aux nombreux téléphones et mails afin de s’assurer d’obtenir 4 places sur le vol au départ d’Addis Abeba pour Windhoek … on arrive à l’aéroport à 8h45 et après des dizaines de reports… nous partons à 19h35 …soit plus de 24heures après notre arrivée à l’aéroport.

Nous atterrissons vers 2h du matin à Addis Abeba et passerons la nuit sur les fauteuils de l’aéroport, on avait rêvé différemment notre première nuit … mais ce sont les aléas du voyage.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT lorsque vous partez pour un road trip en changeant de destinations chaque nuit, il est vraiment primordial de passer la première nuit dans la ville d’arrivée. Cela vous sauvera en cas de problème de bagages ou en cas d’annulation de vol.

Jour 2 Windhoek Voigtland — Voigtland Guesthouse

Enfin, nous voilà à Windhoek, tant pis pour le tour de ville et les achats en mode tranquille, nous prenons directement la route direction Voigtland après avoir changé de véhicule car l’Isuzu prévu et checker durant 30 min, avait une ceinture de sécurité coincée… donc perte de temps pour aller changer de véhicule qui celui-ci a un pneu plat… Il sera vite gonflé et en voiture Simone…

Une fois de plus malgré un mauvais départ, les planètes s’alignent et nous atteignons notre destination rapidement car elle se situe près de l’aéroport. La prise en main de note Hillux double cabine se fait facilement et la piste qui conduit au lodge nous permet de tester la conduite off road.

Et là, vous arrivez à la maison… on s’y sent tout de suite bien … l’ambiance est familiale et les animaux en font grandement partie. A cause de notre départ différé, nous ne boirons pas le thé avec les girafes qui ne sont plus là lors que nous arrivons. A savoir que ces girafes ont été introduites dans la nature à l’âge de 18 mois et qu’il n’y a pas grillage… soit elles viennent soit elles ne viennent pas. Si elles ne se sentent pas bien avec les hôtes, elles repartirons. Nous profitons de nous balader dans la propriété au grand air après 48 heures d’aéroports et d’avions, puis rejoignons le salon pour un apéro au coin du feu. Le repas fût sublime avec des plats mêlant la cuisine européenne et africaine.

Jour 3 Voigtland Sesriem — Sossusvlei Lodge

Après une excellente nuit, nous petit déjeunerons en compagnie de Sophie et Gustav ( la troisième girafe est trop peureuse et reste en arrière plan), même si en cette période de juillet il fait dans les 5-6 degrés le matin, nous avons tenu à vivre pleinement cette expérience … C’était un moment dont nous rêvions, ce n’est pas cette fraicheur matinale qui va nous arrêter. Ce que nous leur donnons, ce sont des graines d’acacia donc une friandise 100% naturelle. Malgré leur grande taille et leur langue immense, ces messieurs, dames sont très délicats lorsqu’ils prennent la graine de nos mains.

C’est avec un grand regret que nous quittons cet havre de paix, ce cocon au milieu du bush et prenons la piste car c’est une grosse journée de route qui s’annonce et nous avons déjà pris beaucoup de retard.

On file au Maerua Mall, j’avais sélectionné ce grand centre afin de trouver tout ce dont nous aurions besoin au même endroit. A la base nous avions le matin pour faire du shopping… sauf que ce ne sera pas une matinée tranquille de shopping mais un sprint pour acheter les pique-niques, eau, adaptateurs, finalement nous trouverons tout au Checkers, même la glacière, c’est donc rapidement que nous reprenons la route.

Home

Nous descendons direction Rehobot et tournons tout de suite après la ville sur notre droite pour faire le Spreetshooghte Pass, c’est un incontournable pour un début de voyage en Namibie. C’est la première rencontre avec l’immensité, qui vous laissera sans voix …

Un petit pique-nique au sommet de cette montagne s’impose avant la descente sur les pavés qui nous rappelle nos Alpes. On file sur Solitaire pour manger notre dessert un apfelstrudel avec de la glace vanille au milieu de vieilles carcasses de voitures. Notre horaire tardif a un avantage celui d’être quasiment seules dans cet endroit très prisé par les touristes.

Nous arrivons au Sossusvlei Lodge en fin d’après-midi, ce qui nous laisse le temps de faire qques photos du désert avant d’aller manger ce fameux buffet tant vanté sur le net.

https://www.sossusvleilodge.com/

Lorsque l’on vient de passer 48 heures de trajet et que l’on quitte un cocon familial comme Voigtland, Sossusvlei Lodge est beaucoup trop grand, trop de monde, trop grand buffet et trop froid…

PARCEQUE L’ON SE DIT TOUT on mange dehors, alors oui en été cela doit être chouette, mais là en hiver dans la nuit et avec une veste, il fait froid te on ne voit pas ce que l’on mange. On ne traîne pas, tout en comprenant que certains adorent ce genre de buffet XXL, ce n’est pas l’endroit que nous retiendrons absolument.

Jour 4 Sossusvlei — Desert Hills Lodge

Comme nous n’aimons pas forcément faire comme tout le monde, nous prenons le petit déjeuner tranquillement et partons vers 8h pour Sossusvlei, ce qui nous évite de faire la file d’attente au gate et surtout nous a permis de ne pas être trop nombreux sur le site. Les amoureux du lever de soleil étant déjà repartis.

Après avoir pris la navette, chère mais oh combien appréciée en voyant les 3 premières voitures ensablées… nous arrivons au parking et partons direction la vallée à gauche de Big Daddy d’où nous commencerons l’ascension. Si vous prenez trop à droite, vous aurez une dune à gravir avant de monter sur Big Daddy. Je vous laisse regarder les photos qui parlent d’elles mêmes .

Nous décidons de pique-niquer dans le parc afin de profiter de la vue sur les majestueuses dunes du Namib, puis nous passons payer l’entrée du parc.

PARCEQUE L’ON SE DIT TOUT si il y a du monde à la caisse, vous pouvez vous y arrêter en sortant, le contrôle se fait uniquement à la sortie.

En quelques minutes, le paysage change, le sable fait place à la pierre, le paysage est vallonné et la piste fend en ligne droite ce paysage désertique lorsque tout à coup, nous voyons sur notre gauche des petits champignons accrochés au flan de la colline, le fameux Desert Hills Lodge.

Desert Hills Lodge

Je suis tombée amoureuse de cet endroit et je ne pouvais pas ne pas y passer. Tout est incroyable, les petits chalets, le chalet principal, la déco, la piscine, la vue, la nourriture servie est excellente et présentée de manière élégante, enfin le personnel est toujours souriant avec un joli trait d’humour … bref vous aurez compris, c’est The place to be

Jour 5 Sesriem Swakopmund — Cornerstone Guesthouse

A regret nous quittons ce coin de paradis afin de monter au Nord, où de longues plaines désertiques font petit à petit place à de longues plaines herbeuses où nous croisons des autruches et des rapaces. Premier arrêt au panneau du tropique de Capricorne pour immortaliser le passage.

J’en profite pour parler des pistes en Namibie, on lit tout et son contraire… Pour ma part, je trouve les pistes super bien entretenues, sur les pistes ¨C" surtout … vous verrez régulièrement le panneau ci-dessus qui indique des travaux sur les pistes.

Maintenant, la fameuse question de la vitesse sur les pistes? les locaux ont le droit de rouler jusqu’à 100 km/h pour les touristes c’est 80 km/h. Dès que vous avez du profil, soit une sorte de tôle ondulée à moins de 70 km/h c’est un véritable massage africain et ce n’est pas agréable. Il faut donc trouver la bonne vitesse, mais attention si vous roulez trop vite, ça glisse comme sur de la neige et les ornières tapent beaucoup. A vous de faire vos expériences, mais entre 70 et 90 km/h c’est pas mal.

On continue avec un paysage plus rocheux et traversons le canyon de Kuiseb, un arrêt photo s’impose surtout que le paysage ensuite sera de désert sans végétation, cette partie du trajet est plus monotone, nous ne croisons quasiment personne.

Puis au loin apparaissent des reliefs dans la brume, les températures chutent à l’approche de l’océan. Contrairement à l’an passé, le ciel reste bleu malgré la brume.

Nous arrivons à notre Guesthouse, très bien située et qui permet de parquer la voiture facilement et se déplacer à pied la journée et par prudence (que des filles) en taxi la nuit.

Home

Un pique-nique pris en exprès, c’est plus l’heure, mais les estomacs crient famine et c’est parti pour une balade en ville, des petites maisons colorées, des boutiques et toujours cette omniprésence germanique qui caractérise Swakopmund.

Nous avons demandé à notre B&B de nous réserver une table au Jetty et profitons de boire l’apéro dans un lieu magique pour les amateurs de Gin

https://bznwinebarswakop.com/#

Pour les amateurs de vins et de cocktails aussi d’ailleurs, leurs houmous sont très bons.

Départ ensuite pour aller manger sur la jetée et son fameux Jetty, sa réputation n’est plus à faire et les plats que nous avons mangés étaient tous très savoureux.

PARCEQUE L’ON SE DIT TOUT surtout il faut tester les fameuses huîtres namibiennes. Elles sont cultivées dans le courant froid du Benguela qui apporte assez de plancton et d’oxygène et permet aux huîtres de grandir vite et d’être beaucoup plus charnues que les huîtres françaises, …à déguster même pour les non amateurs.

Jour 6 Sandwich Harbor — Cornerstone Guesthouse

Déjeuner aux aurores, car nous devons nous rendre à Walvis Bay où nous avons rendez-vous avec …pour faire une excursion à Sandwich Harbour. L’an passé nous n’avions pas pu passer aux pieds des dunes … Cette année ce sera aussi bien à l’aller qu’au retour où nous aurons la joie de sentir cette impression de seuls au monde face à l’océan, quel moment magique. Nous avions sans doute le plus vieux guide de Walvis Bay mais il n’avait pas froid aux yeux et l’aventure fût totale avec lui.

De retour à la guesthouse nous consacrons le reste de l’après-midi au tri de photos, réseaux sociaux, lessive avant de se rendre au Thug le restaurant le plus prisé de Swakopmund où il est impératif de réserver.

Jour 6 Swakopmund Erongo — Ai Aiba Rock Painting

Un bon petit déjeuner et nous quittons notre pension si accueillante pour passer à la station service et aux commissions. Il nous semblait que le fameux pneu dégonflé le premier jour n’était pas en forme… effectivement après vérification une grosse vis était plantée dedans. Le monsieur de la station se propose de faire la réparation et ni une ni deux c’est fait, pneu gonflé et une facture de 7.50 Euros … et le tout en parlant de politique internationale, allant de Macron à Trump et de leur élections au pays, c’est vraiment un pays étonnant.

Nous ne tardons pas car nous allons dormir dans le massif de l’Erongo au milieu du Damaraland, une de mes région préférée. Mais nous nous accordons un petit détour par Spitzkoppe qui m’avait tant séduite l’an passé et ce fût à nouveau le cas. Ces magnifiques roches granitiques aux couleurs rouge orangés et aux formes si douces ravissent les yeux mais aussi les photographes qui immortalisent ses lignes pures.

Nous reprenons la route au milieu des collines de granit et voyons au loin le massif de l’Erongo, nous nous fions à l’application mapsme. … En Namibie, la seule carte qui donne de vrais temps de trajet est la carte tracks4Africa. Mais par moment, on branche mapsme et on profite du paysage…

https://tracks4africa.co.za/

Et bien ce ne fût pas notre meilleure idée car il nous a envoyé dans le bush, sur des traces qui devaient appartenir à un véhicule bien plus petit que le nôtre, on a fait du Paris-Dakar durant 30 min pour se retrouver devant une grille avec un cadenas…nous avons donc fait 30 min pour retourner sur la piste et appeler le lodge. Cela s’appelle l’expérience et à l’avenir nous regarderons tout aussi bien Mapsme que la carte.

L’arrivée au lodge Ai Aiba est incroyable comme si vous arriviez dans un oasis au milieu de désert, les animaux de compagnie sont des phacochères qui broutent le gazon bien vert du lodge.

https://www.aiaiba-namibia.com/

Ce lodge est spécialisé dans les excursions et étapes du tour du massif de l’Erongo à vélo, mais le détour en vaut la peine, il est tellement dépaysant et les lodges sont vraiment décorées avec goût.

Notre petite aventure de gps a fait que nous avons juste eu le temps de nous installer que la balade du soir commençait. A savoir que cette balade est comprise dans le prix de la chambre, excepté les boissons. Nous partons avec notre guide et une de ses collègues et il nous régale avec des explications sur les plantes et les animaux qui vivent dans cette région. Les explications étaient approfondies et nous étions tous captivés par ses propos.

Puis nous sommes montés sur la colline derrière l’hôtel où nous a été servi un apéritif digne de ce nom avec en toile de fond la vallée qui s’embrase lors du coucher de soleil, un moment hors du temps qui n’existe qu’en Afrique.

La repas du soir fût délicieux avec en bruit de fond un match de l’Euro, euro qui est suivi par les membres du staff de plusieurs lodges où nous nous sommes arrêtées. la nuit fût merveilleuse dans un calme absolu comme souvent en Namibie.

Jour 7 Erongo Twyfelfontein —- Twyfelfontein Adventure Camp

Nous profitons encore un peu de ce beau lodge par un déjeuner buffet et servit sur table aussi dans un joli panier. Le petites attentions sont une religion en Namibie, ainsi que les décorations qui sont toujours faites avec des matériaux naturels et simples mais avec la justesse du détail.

Pas beaucoup de route au programme du jour, pour aller à Twyfelfontein Adventure camp, un autre incontournables pour moi.

https://www.ondili.com/en/lodges-en/twyfelfontein-adventure-camp/

L’an passé nous avions dormi dans les tentes premium et cette année nous avons pris les tentes standard. Au vu des températures matinales avoisinant les 5 degrés, je pense que c’est préférable de prendre un peu plus de confort, nous avons eu assez froid la nuit. Ceci dit le lodge est toujours autant beau, le personnel super sympa, on pose nos bagages et

Nous décidons d’aller voir les pétroglyphes l’après-midi même et ainsi laisser la journée de demain libre pour les éléphants du désert. J’en ai beaucoup parlé dans mon premier article donc je vous laisse vous y référer et je ne mets que quelques photos.

PARCEQUE L’ON SE DIT TOUT A ne manquer sous aucun prétexte, le coucher de soleil sur la colline derrière le lodge. Sur les hauteurs, ils ont installés un bar et des chaises avec vue sur l’horizon à 360° … quel luxe suprême … la nature, le silence, un coucher de soleil et un verre de vin blanc… le temps s’arrête, se fige et les confidences prennent le bas sur le silence, comme une envie de rester au sommet dans cette quiétude africaine.

Jour 8 Twyfelfontein —- Twyfelfontein Adventure Camp

Après une petite nuit, où le thermomètre a dû flirter avec les zéro degrés, nous nous réchauffons au soleil et avec un petit déjeuner encore une fois à la hauteur de toutes les attentes.

Puis nous prenons place dans le véhicule avec une famille allemande pour faire le Huab nature drive. Huab du nom de la rivière asséchée éphémère qui fait 300 km de la côte atlantique aux tréfonds du Namib. Il ne reste que deux endroits dans le monde où l’on peut observer des éléphants adaptés au désert au Mali et en Namibie. Ce sont les mêmes éléphants que ceux de la savane mais ils ont évolué au court des ans pour mieux s’adapter à leur environnement. Leurs pieds sont plus larges, de manière générale, ils sont plus petits mais ont des jambes plus longues, ils peuvent parcourir 70km pour trouver des points d’eau et sont capables de creuser pour atteindre les rivières souterraines.

Comme ils se déplacent énormément, les guides doivent les pister et cela peut prendre 2h comme l’an passé ou seulement 15 min comme cette année, où nous sommes tombé sur le premier petit troupeau. Ce sont des éléphants plus pacifiques que leur cousins de la savane et se laissent facilement approcher.

Notre guide décide de les laisser tranquilles et nous partons sur un plateau afin d’avoir un point de vue sur le magnifique paysage qui nous entoure. Au détour d’un mopane tree, nous tombons sur deux girafes, malgré qu’elles soient un peu farouches nous pouvons descendre du véhicule et les photographier en restant à une distance qui ne les effraie pas.

Le Damaraland crée en 1970 sur les terres des damaras a pour langue officielle le nama; il fût rattaché à la Namibie en 1989 et reste comme une des plus belles régions de Namibie. Certainement grâce à sa géologie unique, des lits de rivières asséchés en argile blanche, aux coulées de basalte noire, les montagnes granitiques grises ou plateaux de granit rouge.

Jour 9. Twyfelfontein Grootberg —- Grootberg Lodge

Vu mon envie de rester cette année un peu plus longtemps dans le Damaraland, nous avons décidé de monter au Grootberg et de dormir sur le plateau.

https://grootberg.com/en

Je vais vous expliquer en deux mots comment et pourquoi le Grootberg lodge fait partie du Khoadi-//Hoas Conservancy. Avant l’indépendance du pays de 1990, les habitants n’avaient pas d’interaction avec la faune et la flore de leur belle région. Pour eux, les animaux sauvages étaient surtout des nuisibles pour leur bétail et leurs cultures.
Au milieu des années 90, le gouvernement a créé une réserve naturelle sur leurs terres en leur eh. —- Grootberg Lodge donnant les droits de l’exploiter. Evidemment que les différentes périodes de colonisations allemande ou sud africaine a influencé leur manière de cultiver et de gérer le bétail. Depuis ces réserves accueillent les amoureux de la nature. Les ornithologues ont de quoi étudier une grande variété d’oiseaux dont une bonne partie endémique au pays. Plus de la moitié des scorpions, 25% des reptiles, 30% des serpents, et plus de 40% des lézards présents dans la région sont également endémiques.

Mais je vous rassure, nous n’avons vu aucune de ces bébêtes qui ont dû se cacher lors de notre balade à pied dans la réserve.

Le Gondwanaland, ce super continent fut séparé il y a environ 120 millions d’années par de nombreuses éruptions volcaniques qui ont laissé des traînées de basalte noir sur les roches. Ces roches filtrent l’eau et rendent les sols arides et difficilement cultivables. Ce qui laisse la place aux animaux sauvages qui se sont multipliés depuis la création de la réserve: on peut y voir l’ éléphant du désert, le rhinocéros noir, la girafe et le zèbre, élan, koudou, gemsbok, impala à face noire, springbok, céphalophe, steenbok, klipspringer, phacochère, autruche et babouin. Ainsi que les prédateurs suivants: lion, léopard, guépard, chacal, hyène tachetée et brune.

Au Nord ouest du conservancy, vous trouverez des zones moins arides où les agriculteurs cultivent et élèvent le bétail , chèvres, moutons et vaches, grâce aux forages qui leur apportent de l’eau. Le tourisme et la chasse aux trophées apportent de la nourriture et de l’argent à la communauté, qui a bâti des écoles et créé une soupe populaire pour les personnes âgées.

Le Grootberg lodge est le premier lodge qui appartient entièrement à une communauté locale, il a été bâti avec des fonds de l’Union européenne qui ont aussi financé un camping. Ce lodge et camping offrent des emplois et des formations aux membres de la communauté. En 2008, le ministère de l’environnement et du tourisme a donné la concession d’Hobatere à la communauté.

Pour plus d’info sur l’organisation de la communauté, je vous laisse lire cette brochure :

Cliquer pour accéder à Brochure%20Khoadi%20Hoas.pdf

Notre petite balade, nous aura permis de voir ce magnifique paysage et d’approcher de tout près un troupeau de Springbok en restant assises de longues minutes et en les laissant nous approcher.

Jour 10 Grootberg Hobatere —- Hobatere Lodge

Nous reprenons la navette pour descendre de Grootberg et retrouvons notre 4×4 pour monter encore plus au Nord à Hobatere. Il n’y a pas beaucoup de route, nous arrivons donc assez tôt à Hobatere Lodge, la réserve est belle et le lodge aussi mais il manque peut-être un peu d’entretien. Ne voulant pas larver devant la piscine néanmoins très jolie, nous décidons de faire le Game drive de l’après-midi. Le garçon à la réception nous avait dit que le jour d’avant il y avait des lions proche du lodge, nous voilà alléchées…

Proche du grand arbre vers le lodge, nous voyons une famille de babouins, les mêmes qui buvaient au trou d’eau de notre lodge… bon ok sympa, mais encore ? un chacal à chabraque au loin … d’accord … et c’est tout !! Nous avons fait 3heures de voiture dans la concession et nous n’aurons vu aucun animal. alors oui, cela arrive et c’est le jeu, ma pauvre Lucette… sauf qu’en discutant plus tard avec une famille qui est passée qques jours après et bien même scénario 3h de balade sans aucun animal. Donc soit ils renomment leur activité balade au coucher de soleil, soit ils arrêtent tout simplement de la proposer. Voilà, ce sera le seul et unique point noir de nos vacances ( sans compter le vol annulé ).

Après ce safari un peu raté, nous sommes allées manger et une fois de plus, dès que le soleil se couche il fait super froid. D’après ce que j’ai lu , cette année plus particulièrement car le vent habituel en août était en avance cette année.

Jour 11 Etosha —- Okaukuejo

Nous y voilà, après un petit déjeuner avalé en vitesse car il faisait plutôt froid ce matin, nous sommes devant la Galton Gate, l’entrée Ouest du parc !! Un passage vers le garde pour l’enregistrement et nous apprenons que la caissière s’est absentée , je leur propose de payer le parc à Okaukuejo vu que nous y logeons, proposition acceptée.

PARCEQUE L’ON SE DI TOUT comme à Sossusvlei, le paiement de la journée est vérifié à la sortie et vous pouvez le payer dans n’importe quel lodge NWR. Mais attention si vous entrez à 8h l’entrée est valable jusqu‘au lendemain 8h !!

L ‘an passé, nous n’avons pas fait cette portion de parc et les avis lus ici et là n’encouragent pas à s’y rendre… portion du parc monotone, pas beaucoup d’animaux …

Alors, voici mon avis… très peu de monde, 1 er point positif, végétation différente du reste du parc 2ème point positif et un nombre incalculables d’herbivores 3ème point positifs … Dès les premiers mètres, nous nous arrêtons à proximité de deux girafes qui se laissent aisément photographier. Puis c’est le festival des herbivores à chaque trou d’eau, des dizaines de sprinkboks, des zèbres à foison, des oryx majestueux, des bubales avec leur joli pelage orangé, des autruches en troupeau, plusieurs familles de Kudus, des dizaines de gnous.

Etosha est le parc national le plus réputé de Namibie certainement dû à son grand lac salé appelé le pan.

Nous pique-niquerons dans la voiture et explorons les trous d’eau au hasard. Une fois de plus c’est de la loterie, certains sont asséchés et il n’y a personne et d’autres sont le lieu de rendez-vous des zèbres et autres herbivores.

Nous avons trop de trous d’eau à choix… nous choisissons Teespoed et voici notre premier troupeau d’éléphants, seuls au monde avec eux .

Avant d’aller dormir à Okaukuejo, nous tentons une visite à Okondela, l’an dernier, j’y avais vu une famille de lions. Mais ce jour là, nous ne les trouverons pas. Par contre, une majestueuse girafe passe devant la voiture, elle se déplace gentiment puis s’ arrête, nous regarde, puis repart, quel joli moment.

Fin d’après-midi, nous arrivons à Okaukuejo. **PARCEQUE L’ON SE DIT TOUT ** il faut juste un minimum d’organisation, si vous êtes deux à parler anglais, le premier fait la file d’attente pour payer le parc et le deuxième fait le Check in , autrement vous allez perdre beaucoup de temps. Surtout que le personnel n’est pas sympathique, on sent que ce sont des fonctionnaires et même si vous arrivez avec le sourire , ce n’est pas garanti d’en obtenir un en retour.

Comme déjà dit l’an passé et c’est aussi l’avis de nombreux Internautes, les loges NWR ne sont pas le top du top, mais leurs trous sont de véritables spectacles à la tombée de la nuit.

Jour 12 Okaukuejo Etosha —- Onguma Forest Camp

Un petit déjeuner pris en vitesse dans froid matinal et nous partons à la recherche des animaux. Nous rencontrons nos premiers impalas, un guide nous avait dit l’an passé que les impalas sont de la nourriture à guépard, allons- nous en voir ?

Que ces trous d’eau sont magnifiques et souvent remplis de diverses espèces d’ animaux, nous croisons un kori bastard ou outarde kori sûrement que son ou sa compagne n’est pas loin, ces oiseaux vivent en couple monogame et sont un des plus gros oiseaux volants.

Un petit pique-nique à Halali et nous repartons direction Goas, qui est un trou d’eau prometteur. A quelques mètres du waterhole, nous voyons 3-4 voitures, en safari, c’est bon signe. Il suffit de regarder où les objectifs se dirigent… et bien, ce sera en haut d’un arbre…

Nous repartons direction Lindquist Gate, nous faisons un stop à un trou d’eau où un vieil éléphant profite seul. Il y a Lui et Nous…

On se trouve chanceuses, puis tout à coup, un coup d’œil au loin… un troupeau entier fait son apparition… malgré leur poids et le nombre, ils se déplacent en silence. Nous sommes seules avec eux, quel bonheur ….

Après quelques minutes une autre voiture vient nous rejoindre, quel moment incroyable.

Un petit détour par le Dik-Dik drive, réputé pour ses léopards, nous ne verrons qu’un petit dik dik, la plus petite antilope d’Afrique. Nous laissons Etosha afin d’entrer dans la réserve privée de Onguma . Nous logeons au Forest Camp. Après une quinzaine de km où nous croisons des kudus et des springboks, nous découvrons ce joyau au milieu de la forêt !!!

Onguma Forest Camp

Les petites lodges sont vraiment extra, après avoir posé nos affaire, nos allons manger face aux trous d’eau. Le repas est succulent et le personnel est tellement gentil.

Jour 13 Etosha —-Onguma Forest Camp

La nuit fut parfaite, lors de notre arrivée au lit , une bouillotte et une petite histoire nous attendaient dans le lit. Celle du caméléon:

Le message du caméléon était que lorsque les humains mourraient, ils renaîtraient ; le message du lézard était que la mort serait permanente. Parce que le caméléon était si lent, le lézard est arrivé le premier avec son message. Lorsque le caméléon arriva enfin, il était trop tard : les gens avaient accepté le message du lézard et la permanence de la mort était établie. Lorsqu’une personne meurt en Namibie, on dit que c’est de la faute du caméléon !!

Nous voilà en route pour un nouveau safari, dès le premier trou d’eau nous rencontrons une meute de hyènes tachetées. Un lion a du leur laisser les restes de son festin.

Aujourd’hui,nous aurons moins de chance , les trous d’eau choisis sont vides ou très éloignés de la piste qui en plus est en mauvais état.

PARCEQUE L’ON SE DIT TOUT ne pas se fier au plan fourni sur le site officiel d’Etosha concernant les places de pique- nique ou toilettes … certaines sont fermées et d’autres n’existent pas…. C’est vite fait de perdre 2 h pour rien. Visez les lodges NWR, c’est plus sur .

Néanmoins, nous ferons des rencontres sympas avec de nombreux herbivores. Lors d’un arrêt à un trou d’eau nous contemplons un petit groupe de zèbres quand tout d’un coup des dizaines et des dizaines de zèbres se rassemblent devant nos yeux ébahis !!

Nous pique niquerons à Namutoni et décidons de refaire le dik dik drive en passant par Klein Namutoni, qui est à chaque fois bien peuplé . Après 3 minutes, face à quels herbivores et pour la troisième fois , un immense troupeau d’éléphants arrivent au galop pour une baignade … à nouveau, nous sommes seules … quel nouveau bonheur !!

Heureusement que les éléphants ont sauvé notre journée, c’est ça les safaris en autonomie , rien n’est garanti !!

Après une bonne douche , nous nous rendons autour du feu pour un petit cocktail, nous ferons la connaissance d’une famille anglaise et d’un couple belge , flamant. Nous discutons tous ensemble de nos voyages respectifs, chouette moment . Pendant ce temps, toute l’équipe d’Onguma nous prépare une surprise … le repas sera sous forme de buffet dans un boma au milieu de la forêt !!

Jour 14 Etosha Otjiwarongo —- Otjiwa Lodge

Encore , un bon petit déjeuner certainement le meilleur du voyage et départ pour Otjiwarongo, nous n’aurons pas beaucoup de toute et tant mieux car nous avons pris rendez-vous …. Otjiwa lodge se situe dans une des plus anciennes réserves privées de Namibie . Ce lodge est tout simplement fabuleux . La décoration est incroyable , dans chaque recoins le détails attirent l’œil .

On va tranquillement pique-niquer dans notre magnifique petit chalet et passer un moment à la piscine où nous sommes entourées de plusieurs kudus, les femelles sont plus familières et se balade entre les clients.

J’avais lu qu’il y avait la possibilité d’aller à la traque aux rhinocéros blancs à pied… Nous partons les 4 avec un guide à la recherche de traces fraîches …. Après une bonne heure, nous descendons du véhicule et à quelques mètres de nous une maman et son petit …. Quel moment, des frissons nous parcourent tellement ce moment est suspendu dans le temps, quelle sensation indescriptible ….

Nous n’avons plus envie de rentrer … cette expérience est unique et à faire absolument !! Le repas du soir sera très bon et dans une ambiance musicale créée par l’équipe de serveuses qui se changent et assurent le spectacle !!

Jour 15 Otjiwarongo. —- Okonjima Plains Camp

Nous n’avons que 30 km à faire, donc pour une fois nous prenons notre temps et petit – déjeunons tranquillement surtout que le buffet n’est pas loin de rivaliser avec celui d’Onguma . Puis filons à Okonjima, arrivées à la gate, le jeune homme ne trouve pas notre nom et m’annonce que nous avons été upgradées au bush camp …. Première fois de ma vie que cela arrive et là, on est dans un autre level ….

Nous avons fait la totale soit traque aux léopards en fin d’après – midi . À près de nombreuses explications sur le léopard et son côté territorial nous commençons la traque avec un émetteur / récepteur et cherchons Magi un des 13 léopard ayant un collier sur les 23 que compte la réserve . Rapidement nous captons le signal assez fort mais nous sommes dans le lit de rivière et Magi dans le bush avoisinant donc impossible de la voir. Nous tentons de faire le tour, puis revenons et nous la voyons furtivement passer devant la voiture .

Un autre guide averti le notre que le mâle Maenzi est proche du gate, nous y allons et là nous le voyons …. Quelle sensation de se retrouver à moins de 2m d’un léopard , nous poussons le plaisir à boire l’apéro devant lui !!

C’est avec des images de Maenzi que nous allons manger, comme presque tout le long de notre voyage, nous mangeons un succulent repas et pensons avec nostalgie à la fin de notre voyage !!

Jour 16 Otjiwarongo Windhoek —- Londinigi Guesthouse

On part à 8h avec note guide direction la fondation Africat qui vient en aide aux félins principalement aux léopards !! On fait un détour dans l’enclos des guépards , la Namibie a décidé que les grands enclos avec des félins seront désormais interdits. Les félins blessés ou orphelins seront dorénavant réintroduits dans des réserves privées !! Ces 5 guépards seront les derniers, ce sont 4 frères et sœurs dont la maman a été tiré et un mâle qui était chez un homme riche avec son frère . À savoir que c’est interdit en Namibie de détenir des animaux sauvages . Les guépards ont des estomacs très fragiles et les deux frères ont eu beaucoup de souci donc ils ont été emmenés chez le vétérinaire qui à dénoncé le détenteur et a réussi à sauvé un seul mâle qui a été accueil par la fratrie. Sur les photos, le petit rescapé qui a 12ans maintenant est le plus noir !!

Ensuite, nous descendons sur Windhoek , un petit passage au Namibie Craft Center pour acheter les souvenirs, comme les très bonnes épices à braii.

Home

Nous filons au Guesthouse pour un moment de calme avant un très bon repas made in South Africa !! Puis retour à la maison !!

NAMIBIE

©horizonscontraires

La Namibie était un rêve depuis de nombreuses années, je ne serai pas partiale car je n’ai vraiment rien trouvé de négatif dans mon voyage. ( 2-3 petites choses pourraient être ajustées … pour le prochain road-trip … 🙂 )

La Namibie c’est une fois et demi la France en superficie et seulement 2,1 millions d’habitants, ce qui en fait l’un des pays les moins peuplé du monde.

Son histoire est très riche, mais en bref après avoir été découverte par les portugais, colonisée par les néerlandais, puis par les britanniques, elle est devenue colonie allemande en 1884.

La population namibienne a subit un génocide entre 1904 et 1908 contre les peuples Herero et Nama.

Elle sera ensuite annexée à l’Afrique du Sud est subira l’apartheid dans les années 40. Suite à la guerre d’indépendance qui éclate en 1966, la Namibie deviendra un pays à part entière en 1990.

A majorité chrétienne, la population se réparti en de nombreuses ethnies, dont la majoritaire que sont les Ovambo, les « européens »( Afrikanners et allemands ), les Namas dans le Sud, les Kavangos au Nord-Est, les Himbas au Nord, les Hereros qui viennent de la Vallée du Rift, les Damars, les Capriviens, les Khoi-Sanas, les Basters ( métisses issus des premières unions Khoi-San et allemand) .

La plupart des namibiens parlent des langues bantoues comme l’Oshiwambo qui est la langue la plus parlée devant le khoïsan et l’afrikaans mais si vous parlez anglais, vous arriverez à vous faire comprendre partout.

Le guide de Twyfelfontein nous a parlé du dialecte du Damaraland, le nama ou KhoïKhoï qui est une langue avec des consonnes à clic. Il existe 4 clics avec des intonations différentes qui accompagnent des mots et changent leur signification.

Place au voyage, mais avant de commencer, je dois absolument remercier Michael de TOURMALINE pour sa gentillesse, sa réactivité, son écoute et son professionnalisme.

Pour chaque voyage, je commence par me perdre dans les cartes, les blogs et je note sur google maps les lieux d’intérêts, ensuite je crée un itinéraire selon le nombre de jours à disposition et le budget.

Pour ce voyage, j’ai fait et refait plusieurs fois l’itinéraire et grâce à Michael, le voyage était au détail près ce que je voulais, il a su me guider et m’aider à construire un voyage de rêve. Il y a plein d’avantages à prendre une agence locale, outre le fait de n’avoir pas à réserver les hôtels, ni la voiture et encore moins les activités. Vous aurez une sorte de fils d’Ariane en cas de souci. Que ce soit avec la voiture ou avec les hébergements, vous saurez qui appeler, même si dans notre cas nous n’avons pas eu besoin de déranger Michael. L’accueil à l’aéroport était aussi très sympa et l’accompagnement pour les premières démarches vraiment agréable, Michael nous a guidé dans le change de monnaie, l’achat de la carte SIM et nous a emmené chez le loueur de 4×4. Donc n’ hésitez pas à contacter Tourmaline .

Dans cet article, je vais vous faire découvrir ma Namibie comme je l’ai vécue, jour après jour … et je vous citerai tous les merveilleux b&b, hôtels et lodges que nous avons découverts avec émerveillement. Ainsi que les petits trucs qui peuvent vous aider sur place. N’hésitez pas à poser des questions, j’y répondrai avec plaisir.

Bien sûr que l’on peut faire le tour avec une tente sur le toit du 4×4, on peut aussi s’arrêter dans des lodges ultra luxe mais la version choisie correspond bien au cadeau d’anniversaires que nous voulions nous faire!!!

Allez en voiture Simone …

Voici notre itinéraire :

  1. JOUR 1 :
    1. Arrivée le matin à WINDHOEK — Londinigi B&B
  2. JOUR 2 :
    1. WINDHOEK – SESRIEM — Desert Hills Lodge
  3. JOUR 3 :
    1. SOSSUSVLEI — Le Mirage
  4. JOUR 4 :
    1. SESRIEM SWAKOPMUND — Cornerstone Guesthouse
  5. JOUR 5 :
    1. WALVIS BAY – SANDWICH HARBOR — Cornerstone Guesthouse
  6. JOUR 6 :
    1. SWAKOPMUND – SPITZKOPPE — Spitzkoppe Lodge
  7. JOUR 7 :
    1. SPITZKOPPE – TWYFELFONTEIN — Twyfelfontein adventure camp
  8. JOUR 8 :
    1. TWYFELFONTEIN – PALMAWG — Palmwag Lodge
  9. JOUR 9 :
    1. PALMWAG – ETOSHA — Okaukuejo
  10. JOUR 10 :
    1. ETOSHA — Okaukuejo
  11. JOUR 11 :
    1. ETOSHA — Mushara Lodge
  12. JOUR 12 :
    1. ETOSHA — Mushara Lodge
  13. JOUR 13 :
    1. ETOSHA – OTJIWARANGO — CCF Cheetah Eco Lodge
  14. JOUR 14 :
    1. OTJIWARANGO CCF – WATERBERG — WATERBERG WILDERNESS LODGE
  15. JOUR 15 :
    1. WATERBERG – WINDHOEK — RETOUR

JOUR 1 :

Arrivée le matin à WINDHOEK — Londinigi B&B

Vol de 10 heures depuis Frankfurt sans encombre et arrivée à l’aéroport où Michael nous attendait. Trop contente de faire sa connaissance, ayant échangé depuis des mois avec lui. C’est vraiment un réel plus lorsque l’on prend une agence; l’accueil est chaleureux et les conseils avisés.

PAR CE QUE L’ON SE DIT TOUT On change de l’argent et je vous conseille de changer environ 200 Euros par personne si vous dormez en lodge. Cet argent servira a payer l’essence, les tips, si vous vous arrêtez dans les villes boire qqchse, les souvenirs etc…

Nous avons ensuite acheté une carte SIM du pays que nous avons mise dans un vieux téléphone portable, la demoiselle du magasin s’occupe de tout. ( c’est pas obligatoire mais honnêtement c’est un peu une assurance pour un premier voyage, c’est rassurant de se dire qu’à tous moments, on peut demander de l’aide . Nous ne l’avons pas utilisée mais à refaire, je ferai pareil).

Ensuite, départ pour le loueur de voiture. On y est amené par un chauffeur et Michael fait le lien entre le loueur et nous. Notre 4×4 ISUZU n’avait que 9’000 km et il était vraiment en très bon état. Grâce a Mickael, les démarches sont vite expédiées.

Mickael nous explique aussi comment changer la roue de secours. Nous avions prévu de prendre deux roues de secours, ce qui est plutôt conseillé et finalement nous n’avons pas eu de souci. Ensuite remise de notre petite map avec le fameux road-book, quelle surprise, je ne m’attendait pas à qqchse d’aussi complet:

  • une carte avec notre itinéraire tracé
  • un road book hyper complet avec explications du trajet, des hôtels et des activités à faire à chaque stop ainsi qu’une sélection de restaurants.
  • un dossier explicatif très complet sur la Namibie , retraçant son histoire, sa géographie, ses divers climats, sa faune et sa flore, bref une compilation d’articles très intéressants.

Si vous allez seuls à l’aventure, je vous conseille la carte Tracks4africa qui vous donnera tous les détails nécessaires mais surtout les temps réels de trajets sur les pistes Namibiennes, ne vous fiez pas à Google maps pour les temps de trajets, on roule sur des pistes, pas sur des autoroutes.

Tracks4Africa

Le programme du jour, dès notre 4×4 récupéré, arrêter de mettre les essuies glaces à chaque carrefour …. Poser nos sacs dans le B&B , le Londinigi B&B c’est un véritable havre de paix au milieu de la Capitale, le jardin est magnifique et les lodges sont vraiment jolis.
Ensuite départ pour la visite de la ville de Windhoek.

https://londiningi.business.site/?utm_source=gmb&utm_medium=referral

Nous avons profité de nous promener dans la ville, sans but précis. Nous voulions juste voir la fameuse Christuskirsche, le Independance Memorial museum avec la statue de Sam Nujoma devant, ainsi que les fragments de la météorite de Gibeon.

Christuskirche La Christ Church est une église luthérienne située au centre de Windhoek. Elle est devenue l’un des monuments les plus emblématiques de la ville. Ici, vous aurez la chance de connaître l’histoire fascinante de cette église .

Owela Museum, Robert Mugabe Avenue Connaissances culturelles. Connaissance des tribus de Namibie et de la façon dont elles vivent leur vie. Alte Feste Cet ancien fort serait le tout premier bâtiment de Windhoek et a été utilisé par l’armée allemande pour défendre son emprise sur la ville. La ville a décidé d’en faire un musée national.

Katutura Explorez le canton de Katutura, visitez le marché local et rencontrez la population locale.

Penduka Village, Goreangab Reservoir off Green Mountain Dam Road Terminez la visite en faisant une halte à Penduka, un projet d’artisanat conçu pour élever et inspirer les femmes locales à subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles. C’est aussi une excellente occasion d’acheter des souvenirs ou des cadeaux avant de rentrer chez vous.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT nous n’avons pas fait de musées ni visité Katutura, je n’ai pas encore réussi à me défaire de cette idée que visiter des villages typiques ou des bidonvilles en prenant des photos des habitants et de leurs lieux de vie est une manière dénigrante de faire connaissance. Peut-être ai-je tort ? il y a surement des arguments positifs qui pourraient me faire changer d’avis, mais ce n’est pas encore le cas.

Nous sommes donc descendus jusqu’à Christuskirsche et y avons laissé la voiture sous bonne garde.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT, en Namibie parquer et un véritable plaisir, a peine vous mettez vos feux clignotants qu’un jeune homme vous fait signe où parquer et moyennant 10 NAD garde votre véhicule . (j’ai appris que donner 3 ou 5 NAD serait la norme et que 10 NAD est généreux ). Cette débrouillardise africaine est toujours une jolie leçon de vie et aide au plein emploi. Lorsque nous allions au restaurant le soir, dans les grandes villes évidemment, nous laissions un peu plus .

Avant de rentrer à l’hôtel nous faisons un stop dans un super marché et achetons de quoi faire des pique-niques. Une des spécialité d’Afrique du Sud et de la Namibie est le Biltong. Une viande séchée qui se conserve très bien. Vous en aurez de différents animaux, moi je n’ai pu prendre que beef… 🙂

Ne pas oublier d’acheter de l’eau , beaucoup d’eau et des adaptateurs pour charger tous nos appareils, pas besoin d’acheter vos adaptateur à l’aéroport, ils seront super chers et vous en trouverez dans n’importe quel magasin Spar en ville. Même si dans pas mal d’hôtels vous n’en aurez pas besoin, c’est préférable d’être équipé .

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT nous avons pris des gourdes en métal qui gardent l’eau au frais et nous avons acheté des bouteilles de 5lt que nous mettions au frais dans le minibar des lodges le soir et le matin on remplissait les gourdes. Lorsque vous êtes dans une grande ville profitez pour acheter des légumes (carottes, concombres) si vous aimez ça car nous avons eu plus de mal à en trouver dans les plus petites villes et encore moins dans les petits magasins des camps.

Nous posons nos courses à l’hôtel où nous profitons du calme et prenons un moment pour nous reposer, puis notre taxi nous attend pour aller au restaurant. C’est Mickael qui a organisé le taxi afin que nous n’ayons pas de souci le soir en ville, même si nous n’avons ressenti aucun danger, c’était sympa de ne s’inquiéter de rien, c’est aussi ça les vacances.

JOE’S BEERHOUSE

Joe's beerhouse restaurant

©horizonscontraires

https://www.joesbeerhouse.com/

Bien que ce soit le restaurant touristique par excellence, nous avons bien aimé le décor et la nourriture était parfaite , pour notre premier soir en Namibie , c’était réussi !!

JOUR 2 :

WINDHOEK – SESRIEM — Desert Hills Lodge

Aujourd’hui après une excellente nuit et un bon petit déjeuner, merci à Londiningi Guest House, nous sommes prêts à affronter les 330 km de pistes qui nous attendent.

La particularité de la Namibie, ce sont ces magnifiques paysages changeant au fil de la route. C’est un émerveillement et les trajets ne nous ont jamais paru longs.

Première curiosité namibienne, ces arbres sont colonisés par des centaines de républicains social, leurs nids peuvent contenir jusqu’à 500 oiseaux , c’est un nid HLM qui peut peser jusqu’à une tonne et mesurer 6m de large.

Après les longues pistes droites au milieu de la savane, nous prenons la C14 puis le Spreetshoogde pass qui à son sommet soit à plus de 1’000 m d’altitude vous laisse face à une vue à couper le souffle sur le Namib. C’est le premier whaow du voyage mais de loin pas le denrier. J’ai entendu plusieurs personnes qui avait peur de la descente , mais vraiment aucun souci avec le frein moteur aucune crainte à avoir.

La descente se fait sur une petite route pavée et sinueuse qui nous rappel les routes serrées des Alpes.

Quelques 22 km plus loin, un arrêt certes touristique ( même si début mai, il n’y avait pas beaucoup de monde ) mais nécessaire : SOLITAIRE.

D’abord, parce que c’est plus prudent de faire le plein, c’est sympa de manger une bonne salade, un burger croustillant ou l’incontournable Apfelstrudel et sa glace vanille irrésistible. Mais c’est aussi l’occasion de faire de belles photos du désert avec des carasses de voiture, façon Bagdad Café. Agrémenté de petits écureuils terrestres qui se baladent entre les carcasses de voiture.

©horizonscontraires

Il ne nous reste plus beaucoup de route pour arriver dans la réserve où se situe notre deuxième hôtel. Nous sommes au pied d’une chaîne de petites montagnes dont le Mont Naukluft qui est constitué de roches volcaniques datant d’un milliard d’année. Au milieu d’une longue ligne droite, nous apercevons de loin les petits chalets à toits de chaume. Mon premier coup de coeur par écran interposé et sur place, c’est au delà de mes espérances.

https://daosa.com.na/desert-hills-lodge/

L’émerveillement tout au long du séjour, les lodges, le repas mais aussi le paysage grandiose avec un spectaculaire coucher de soleil sur le Namib. A noter qu’il y a une piscine mais qu’elle n’est pas chauffée ( et heureusement….) donc au mois de mai, ce sont uniquement les courageux qui s’y risquent.

JOUR 3 :

SOSSUSVLEI — Le Mirage

Après une nuit mouvementée… tempête de sable en plein désert … avec des vents tellement forts que nous n’arrivions pas à dormir. Nous décidons de mettre nos réveils pour un départ à 6h du matin afin d’être tôt sur le site…

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT n’hésitez pas à demander à l’hôtel de vous préparer votre petit-déjeuner sous forme de pique-nique et ainsi vous gagnerez du temps.

Sauf que la visibilité était quasiment nulle car la nuit peinait à se lever et la tempête de sable n’aidait pas … donc impossible de rouler, nous avons dû repousser notre départ deux fois.

Finalement après avoir récupéré nos breakfast bags, pris par erreur par d’autres voyageurs … nous partîmes.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT vous n’avez pas besoin de vous arrêter à la gate pour payer votre ticket d’entrée, entrez dans le parc et allez directement au parking des navettes. Laissez aussi la Dune 45 (vous la ferez sur le retour). Pour les plus aguerris vous pouvez faire les 5 derniers km seuls pour les autres, il y a des tracteurs avec chars comme navette. Dit comme cela c’est pas top, mais franchement cela vaut mieux qu’un ensablement qui peut être une expérience mais qui peut vous faire perdre beaucoup de temps.

Les vents étaient vraiment violents, on tenait juste debout, on a donc mis foulards, casquettes, lunettes et nous sommes partis à l’assaut de la Dune Big Daddy. Je ne suis pas arrivée en haut, mais la vue à mi-chemin est déjà incroyable, surtout quand le vent est tombée et que le soleil est arrivé.

Mon rêve a été exhaussé… #laplusheureusedumonde

©horizonscontraires

Dead Vlei ou “marais mort” est un lac d’argile asséché entouré des plus hautes dunes du monde dont la plus haute est Big Daddy. Ces dunes ont empêché la rivière de couler et n’ayant plus d’eau, les acacias vieux de 900 ans ont littéralement brûlés au soleil. L’extrême sécheresse les a pétrifiés à jamais.

Nous nous arrêtons quelques instants pour observer le seul animal que nous avons vu sur place l’ Onymacris unguicularis ou scarabée du désert ou ténébrion phalangé.

C’est un coléoptère capable de récupérer de l’eau et de survivre dans ces régions où il ne pleut jamais. Le brouillard matinal forme des gouttelettes sur sa carapace qui est plus fraiche que le sable, grâce à ses pattes arrières plus grandes il fait glisser l’eau jusqu’à sa bouche.

C’est avec des images de fou dans les yeux que nous rejoignons notre 4×4. Nous nous arrêtons une dernière fois avant de sortir du parc pour admirer les dunes que nous quittons à regrets.

Nous passons par la Gate pour payer le parc et roulons en direction du Cayon de Sesriem. Nous avions envisagé de faire la visite du canyon mais avons loupé la piste alors ce sera pour une autre fois.

Départ pour le Mirage, un fort au milieu du désert du Namib, en route nous croisons notre premier oryx, qui a pris un malin plaisir à poser…

La route qui mène au Fort est vraiment plate et l’on ne voit que du sable et des petites collines à l’horizon, puis soudain une silhouette à peine visible se dessine au loin. L’hôtel porte bien son nom de mirage au milieu du désert, son jardin luxuriant contraste avec la rudesse des extérieurs.

Les chambres sont incroyables et son petit coin brasero -coucher de soleil avec un cocktail ou un verre de Chenin blanc est juste fabuleux. Tout ça avant un incroyable repas où tous les plats sont succulents. Un dernier verre au son des cris des chacals que l’on aperçoit roder autour de l’hôtel et nous sombrons de sommeil après cette journée qui restera à jamais dans ma mémoire.

https://www.mirage-lodge.com/fr/?gclid=CjwKCAjwkLCkBhA9EiwAka9QRun2SmCNyfq5q9dqc7g5hhtnZZZOZge-fjFbcvWoYL7-XbMaKEiYiBoCWmEQAvD_BwE

JOUR 4 :

SESRIEM SWAKOPMUND — Cornerstone Guesthouse

Aujourd’hui, nous partons après un bon petit déjeuner pour 370 km et remontons vers le nord en droite ligne . Chaque étape de plus de 300 km pourrait paraître insurmontable, mais je vous garanti que les paysages changent tellement souvent, on à chaque fois surpris, de plus l’envie de voir des animaux nous fait passer ces km à grande vitesse. Après moins d’une heure de route, nous passons par le Tropique du Capricorne, un petit stop photo obligatoire. Le long de la route rectiligne nous voyons de nombreux oiseaux posés sur les piquets des barrières, puis qques autruches au loin. Très très peu d’habitations, le mot désert prend tout son sens.

Nous traversons ensuite le Kuiseb Canyon, la route ressemble à celles que nous connaisons dans les Alpes, nous faiosns plusieurs stop photos et profitons aussi du magnifique paysage pour y pique-niquer. Ce canyon a été creusé par la rivière Kuiseb qui est asséchée une bonne partie de l’année à cause de forts vents qui soufflent sur les dunes en direction du Nord et qui remplissent de sable de lit de la rivière. Cette rivière lorsqu’elle est en crue atteint l’océan entre Sandwich Harbor et Walvis bay.

Lâ aussi la sensation d’infini nous saisit, le silence, le calme, la plénitude tellement éloigée de nos vies nous fascine.

Nous reprenons la route sur de longues pistes rectilignes mais le paysage est tellement changeant qu’une fois de plus, nous ne nous lassons pas. Un orage au loin gronde et donne au ciel une couleur incroyable. C’est finalement assez simple d’obtenir de belles photos en Namibie tellement les couleurs sont extraordinaires.

Nous faisons une petite pause afin de se dégourdir les jambes sur le Vogelfederberg, c’est une petite montagne de 526 m de haut au milieu due plaine extrêmement plate. C’est aussi un joli campsite et comme il n’y avait personne lors de notre venue, nous en avons profité pour monter au sommet afin d’admirer la vue à 360° !!

Ensuite nous changeons de route et nous partons en droite ligne direction l’ouest, l’océan et des dunes jaunes cette fois apparaissent progressivement. Elles sont en formation et progresse en direction de l’océan de 2m par an. Ce qui repousse au fil du temps Sandwich Harbour et le verra peut-être un jour disparaître.

Au delà des dunes, une espèce de brume au loin nous indique que nous arrivons proche de l’océan.

Les températures chutent au fil du trajet pour atteindre les 15-16 degrés à notre arrivée à Swakopmund en début d’après-midi. Nous laissons notre voiture au Guest house et partons à pied jusqu’au centre ville.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT, il y a une chose qui me dérange dans cette ville , c’est la présence allemande. Pas au niveau des gens, le multiculturalisme apportant son lot de négatif mais aussi de positif, mais ça c’est un autre débat.

Ce qui m’a dérangé ce sont les noms des rues, des magasins , des restaurants, peu de noms africains malgré l’indépendance de 1990. Certains noms ont été changés début 2000, mais il en reste énormément à consonnance allemande et cela rappelle tristement le passé colonialisé. C’est la ville d’Afrique australe la plus blanche et l’endroit où l’on parle le plus allemand de la Namibie.

Ceci étant dit, nous nous sommes promenés dans cette ville à l’architecture rappelant l’Allemagne et nous avons pu admirer le produit de la pêche en passant proche de la plage. La longue jetée nous intriguait, nous sommes allés jusqu’au bout de la jetée où se trouve un restaurant. C’est au Jetty 1905 que nous avons bu l’apéro sur sur la terrasse avec comme compagnons des cormorans et goélands.

Puis nous sommes allés manger au The Tug restaurant, tous les mets aux fruits de mer sont très frais et très bons; les huîtres (même pour les non amateurs) sont excellentes . Elles sont petites et très charnues, ce serait dû aux courants qui descendent puis au courant de Benguela qui remonte les nutriments depuis le Cap de Bonne Espérance.

Nous savions que c’était l’endroit touristique par excellence, mais ce ne fût pas plus dérangeant que ça, car nous avons bien mangé et passé un excellent moment.

https://www.the-tug.com/

JOUR 5 :

WALVIS BAY – SANDWICH HARBOR — Cornerstone Guesthouse

Le réveil sonne tôt et nous tire de notre sommeil de plomb, bien au chaud dans notre grand lit… mais nous devons nous rendre à Walvis Bay afin de prendre un catamaran et espérer voir la faune marine.

PAR CE QUE L’ON SE DIT TOUT, prévoir des habits chauds, un pull thermique, une doudoune et/ou un coupe vent sont de rigueur pour affronter le froid mordant du matin. (nous y étions en mai ) Nous embarquons à Walvis Bay, avec un bon café chaud et une couverture sur les jambes, sur un grand catamaran. Pour la petite histoire, Walvis Bay, signifie "Baie des baleines " en africaans… en verrons -nous ?

Dès le départ une otarie à fourrure s’invite sur le pont suivie très rapidement par des pélicans. J’en avais déjà vu en Floride mais pas de si près et je suis impressionnée par leur grandeur. Surtout lorsqu’ils décident de se poser sur vous. Notre guide nous explique en plusieurs langues la vie des animaux marins de Namibie, plus particulièrement celles des otaries à fourrure .

En discutant avec la guide, elle m’explique que seulement 5 otaries montent sur les bateaux car elles ont été recueillies et soignées suite à différents accidents, l’une d’elles est aveugle par exemple. Finalement les humains ont soignés ces animaux qui le leur rendent bien .

Comme Swakopmund est une des destination africaine préférée des allemands, nous sommes seuls francophones sur le bateau.

La guide namibienne, d’origine allemande prend plaisir à discuter avec nous en anglais et passe pas mal de temps vers moi quand…
Soudain elle me dit qu’elle a reçu un appel radio et qu’une baleine se situerai juste devant nous en dehors de la baie. Le courant froid qui remonte de l’Antarctique, le Benguela amène beaucoup de nutriments (on l’a vu pour les huîtres ) mais cela rend aussi les eaux plus poissonneuses. Les baleines femelles se rendent proche de la baie où elles peuvent se protéger des courants et donner naissance à leurs bébés.

Nous voyons tout à coup un petite groupe de Dauphins d’Heaviside, uniquement présents en Namibie et en Afrique du Sud, ils sont plus petits que les dauphins que nous avons l’habitude de voir, leur corps est noir sur l’arrière et gris sur le devant et leur aileron triangulaire est plus petit aussi. Ils s’amusent avec les bateaux mais ils ne sont pas facile à photographier.

Quelques minutes plus tard, nous arrivons proche de deux bateaux et la voyons… elle sort en surface toutes les 2-3 minutes avec une grace et une élégance … c’est féérique, hypnotique.

Il s’agit sauf erreur d’une baleine de Minke et elle est seule! A nouveau, il n’est pas aisé de la photographier (surtout avec le téléphone portable )… le moment est aussi intense que court.

Nous repartons dans les eaux calmes de la baie où une immense colonie d’otaries à fourrure se repose. Les mâles vont plus souvent en haute mer et reviennent lors de la saison des amours, ils peuvent atteindre les 360 kg alors que les femelles ne font que 75 kg. Elles mettront bas en novembre au terme de 9 mois de gestation. Dans l’eau les otaries n’ont pas de prédateurs mais sur terre les chacals et les hyènes sont friands d’otaries.

C’est dans cette baie qu’ un délicieux repas composé de samossa, toast, huîtres nous est servis. Bon étant en minorité linguistique nous mangerons debout proche de l’équipage. 🙂

Retour au port où nous attendons notre chauffeur de 4×4 en nous réchauffant au soleil. Mike arrive, la soixantaine, la peau tannée par le soleil et pieds nus. Le ton est donné, on part pour l’aventure. Nous passons par le delta de la rivière Kuiseb et à côté des salines dont 84% de la production de sel sera exportée vers l’Afrique du sud ou l’Europe. Le sel va servir à l’industrie chimique (sera transformé en chlore ) mais aussi pour les piscines, dans le secteur agricole mais aussi pour la consommation.

Chaque année 700 000 tonnes sont produites et depuis que la nouvelle usine est en fonction ils sont passés à 1.1 millions de tonnes. La couleur rose est due à de micro-organismes appelé Dunaliella salina, qui seront mangés par les crevettes et colorera les algues. c’est ce qui donne aussi sa couleur aux flamants roses, ici les pélicans ont aussi des reflets roses.

Nous arrivons enfin dans les dunes et surtout face à des montées et descentes vertigineuses. Notre pilote s’amuse dans les grandes montées et laisse la voiture glisser ensuite. L’effet garanti… Le paysage est magique, nous nous arrêtons sur le sommet d’une dune d’où nous avons une vue incroyable sur la côte et au loin nous apercevons Sandwich Harbor, là encore impossible de trouver les mots pour ce spectacle unique qui s’offre à nos yeux …

 »Les dunes changent sous l’action du vent, mais le désert reste toujours le même. »

Paulo Coehlo

Nous faisons un stop au milieu des dunes et notre guide nous dresse une table et sort un magnifique repas, avec huîtres et champagne, au loin des oryx passent devant un grand Nara.

Cette plante peut s’étendre sur plusieurs centaines de m2, grâce à ses entrelacs de tiges , elle stabilise les dunes et ses racines profondes lui permettent de faire des fruits ressemblant aux melons. Les animaux se régalent lorsqu’ils sont jaunes et mûrs. Les humains les cuisent, mais n’en mangent pas beaucoup.

A nouveau le calme prédomine et cette impression que nous aurons tout le long du voyage de faire un truc jamais fait , de vivre une expérience unique …

La journée fût riche en première fois, en expériences, en rires, en froid puis chaud, nous rentrons à Pelican Point récupérer notre 4×4 et rentrons fatigués sur Swakopmund.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT après une bonne douche, nous repartons en ville manger, mais nous aurions certainement dû retourner au Jetty ou au Tug car les restaurants des hôtels ne servent pas de fruits de mer, ni d’huîtres, mais des mets européens (allemand )

Voici les restaurants qui nous ont été recommandés: Le Hansa Hotel – Kucki’s pub – Ocean Cellar – Brewer Bucher – Farmhouse daily – Le Wreck Restaurant. A vous de faire votre choix …

JOUR 6 :

SWAKOPMUND – SPITZKOPPE — Spitzkoppe Lodge

On fait le plein, d’essence, d’eau et de nourriture, puis départ pour 150 km, nous remontons la côte par le sud de la Skeleton Coast vers le Nord puis direction l’Est et la région du Damaraland. Il y a de nombreuses épaves tout au long de la route.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT si vous vous arrêtez près d’une épave ne soyez pas étonné de voir surgir de nulle part un homme ou une femme venant vous vendre des minéraux. Certes ils ne valent pas ceux des magasins mais vous saurez au moins où va votre argent. Petite précision, c’est à vos risques et périls de passer la frontière avec ces minéraux car sans certificat ce n’est pas légal.

Petit tips: le sable est souvent soufflé sur la route donc il est difficile de voir où s’arrête la piste, soyez prudent.

La région du Damaraland, avec le fameux Spitkoppe, qui signifie « chapeau pointu » en afrikaans. Montagne de granit de 1’800 m entouré de rochers et de cavernes, paradis des grimpeurs et des randonneurs. Le Spitzkoppe est aussi surnommé le Cervin Namibien. Pour y arriver nous faisons des km sur des pistes rectilignes …Nous faisons un stop pour admirer la vue en route, la roche est granitique et nous avons l’impression que la roche est pleine de paillettes, c’est magnifique, des petits cristaux de roche se trouve sur les bords de piste.

Nous traversons plus de villages que dans le Sud, les maisons sont souvent faites de tôle ondulée et nous faisons face à la pauvreté.

Nous décidons de nous arrêter boire quelque chose à Spitzkoppe village au Saridao Mini Market. Des femmes sont sur la terrasse, je leur demande comment procéder car je ne vois qu’un petit magasin. Elles m’expliquent qu’il suffit d’acheter nos boissons et de nous installer à une table. Nous y croisons des enfants auxquels nous donnons des crayons de couleurs, ils ont le sourire mais demande aussi de la nourriture. Nous leur laissons un paquet de biscuits, ils doivent avoir l’habitude car aussitôt ils posent pour la photo. Nous n’avons pas pris beaucoup de photo d’enfants ou de femmes et uniquement avec leur accord.

Nous reprenons la route et contournons le massif du Spizkoppe pour entrer dans la réserve où se trouve le magnifique Spitzkoppe Lodge, nous sommes accueillis par un magnifique zèbre de Hartmann ou zèbre des montagnes. Il n’est pas farouche te se plait à poser.

Nous posons nos bagages dans notre magnifique bungalow et décidons de traverser la concession afin de trouver la fameuse arche.

Mai 2023

SPITZKOPPE ARCHE

Cette arche façonnée par l’érosion est entourée de roches rondes qui donne à ce paysage des formes douces. Le trajet n’est pas très long mais il est en plein soleil, alors n’oubliez pas de prendre de l’eau.

Je vous mets quelques photos de ce merveilleux lodge qui est décoré avec un soin particulier, le repas fût aussi excellent tout comme le petit déjeuner, souvent les tours opérateurs ne passent pas par le Spitzkoppe, je trouve que cette halte était parfaite et nous avons aimé y séjourner.

JOUR 7 :

SPITZKOPPE – TWYFELFONTEIN — Twyfelfontein adventure camp

Un journée pour remonter le Damaraland, la piste longe de nombreux villages et les marchands de pierres semi-précieuses ou de bijoux bordent les pistes. Le paysage change souvent mais reste plutôt désertique et par moment un peu plus rocailleux. Nous avions plusieurs stop possibles sur notre route, les peintures rupestres de la White Lady, mais la marche de 3h aller-retour ne motivait pas trop mes co-voyageurs. La ville de Uis qui est aussi sur l’itinéraire a été construite pour les mineurs ‘étain. Depuis 1991, la min n’est plus exploitée et la ville d’Uis vit principalement du tourisme avec de nombreux bars et restaurant.

Mais finalement nous avons décidé de vite filer à Twyfelfontein, manger un sandwich et partir à la recherche des éléphants du désert.

Mais nous avons quand même fait un petit stop auprès de 4 jeunes femmes Himbas, j’avais très envie de leur acheter un souvenir. Nous avons acheté des bracelets puis leur avons donné des crayons et de l’eau. Deux d’entre elles parlaient très bien anglais et nous avons pu discuter un peu et elles ont accepté d’être prises en photo.

Le paysage est toujours très rocailleux mais ça et là nous trouvons un peu de végétation, quelques autruches qui se baladent non loin de villages himbas.

Nous arrivons vers 13h à Twyfelfontein et bifurquons juste derrière le Damara Living museum. A nouveau, nous sommes interloqués par la beauté de notre lodge, l’accueil est juste exceptionnel et les ¨tentes" sont incroyables … Nous avisons le perosnnel que nous allons partir à la recherche de séléphants, ils nous proposent de manger une salade de poulet en attendant l’heure, c’est compris dans le prix … whaow

Ce Lodge est niché au creux des rochers, on a la possibilité d’emprunter un escalier qui mène sur une colline qui permet de voir toute la plaine à 360 ° et aussi le coucher du soleil, il paraît … car nous sommes partis à 14h à la recherche des éléphants et sommes finalement arrivés vers les 18h30 … la recherche fut longue.

TWYFELFONTEIN ADVENTURE CAMP

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT prévoir de prendre des vestes car les trajets sur les pistes en véhicules ouvert sont plutôt frais. Nous nous rendons dans le lit de la rivière Aba-Huab, derrière des km de pistes rocailleuses nous apercevons de la végétation, on se dit yes on y est…

La végétation dans le lit de la rivière est luxuriante et contraste avec le désert alentour. Nous sommes à l’affût, nous devenons experts en crottes d’éléphants… Là, c’est vraiment du off road, nous expérimentons le massage africain, évitons de justesse des branches, traversons même de l’eau, mais après deux heures de recherche l’euphorie redescend. Surtout que le guide nous dit que ce matin ils ne les ont pas vus. Apparemment il nous trouve assez patients et continue ses recherches quand tout à coup …

Voilà le troupeau complet, soit 8 individus qui nous laissent nous approcher sans un bruit. Il faut dire que nous étions les 4 seuls avec le guide. Cette première rencontre pour certains avec des animaux sauvages restera marquée dans les mémoires. Les derniers rayons de soleil qui passent par dessus les montagnes donnent une magnifique couleur aux rochers qui offre un cadre incroyable. Et maintenant, il faut faire tout le trajet retour, nous croisons un autre véhicule et leur indiquons l’emplacement des pachydermes. C’est là que les vestes chaudes seront utiles car le retour à 18h30 en mai il fait frais.

Le soir nous avons été régalé par un buffet de salades aux saveurs exotiques et un barbecue succulent.

JOUR 8 :

TWYFELFONTEIN – PALMAWG — Palmwag Lodge

Après un magnifique petit-déjeuner, nous quittons à regret notre magnifique lodge. Nous nous rendons sur le site de Twyfelfontein, fontaine capricieuse en africaans. Vous trouverez en arrivant un immense parking et en suivant le sentier, une boutique de souvenirs avec la réception.

Dans cette vallée, vous trouverez des peintures et des gravures rupestres datant de plus de 4’000 ans, de l’époque mésolithique et néolithique. Afin d’accéder aux gravures (pétroglyphes) il faut prendre un guide et oui, certes c’est un moyen de faire de l’argent diront certains, mais je trouve d’une part qu’il est intéressant d’avoir des explications que je vais tenter de vous rapporter ici. Et d’autre part, cela évite le vandalisme et je trouve cela plutôt bien.

Selon notre guide, des fermiers blancs allemands fuyant la guerre se sont installés dans la vallée en 1947, mais ils ont été déçus de constater que la rivière s’asséchait souvent, de ce fait ils ont nommé le lieu Twyfelfontein.

Vous verrez que tous les animaux sont représentés ainsi que leurs empreintes comme, les girafes- les rhinocéros- les oryx. les koudous, les zèbres, les autruches, et nous avons même vu un manchot et une otarie malgré le fait que l’océan se trouve à plus de 100km.
Vous verrez aussi des ronds qui symbolisent les points d’eau. Selon notre guide, ces scènes étaient faites pour les peuples migrateurs, lorsqu’il arrivaient là, ils venaient lire les pétroglyphes afin de savoir quel animal se trouvait dans la région. Au delà de ça , il y a aussi des animaux plus fantaisistes qui seraient attribués à de l’art chamanique comme l’homme -lion soit un lion avec une main à 5 doigts au bout de la queue qui représenterait un homme changé en lion car les lions n’ont que 4 doigts. Les girafes représentent aussi le moyen de s’élever, elles sont représentées avec un très long cou.

PAR CE QUE L’ON SE DIT TOUT n’oubliez pas un chapeau ou casquette car il fait très chaud et cela dès le matin, une bouteille d’eau et plutôt des baskets que des tongs.

Nous reprenons la route, il n’y a que 120 km donc nous ne sommes pas pressés. ET ça tombe bien car nous croisons la route de quelques girafes peu peureuses qui se laissent photographier.

Palmwag se situe à la limite du Damaraland et du Kaokoland, c’est une réserve naturelle avec à nouveau un paysage différent, fait de plaines désertiques avec quelques touches de vert. On verra les fameuses Euphorbes qui ont une sève laiteuse qui est un puissant poison dont les San enduisaient les flèches du lait de l’euphorbe.

En route, vous devrez passer un cordon sanitaire, ce dernier a été mis en place dans les années 70 suite à une épidémie de fièvre aphteuse. Normalement, le contrôle se fait du Nord vers le Sud. Vous ne devez pas transporter de produits animaliers. Nous avons passé le cordon du Sud au Nord et avons juste rempli un formulaire. Mais attention, il peut arriver que la personne à la gate fouille le véhicule même lors d’un passage en direction du Nord.

Nous nous installons dans notre tente car nous avions décidé de tester un camp en toile plus simple. Ces tentes sont nettement moins décorées et moins luxueuses que les autres mais ont tout ce dont nous avons besoin.

Nous décidons de prendre un permis afin de nous promener seuls dans la concession à la recherche de rhino- éléphants -etc…

Nous avons sillonné la réserve de long en large mais n’avons rencontré qu’une girafe et des oiseaux. Mais c’est une jolie expérience .

PAR CE QUE L’ON SE DIT TOUT si vous n’avez pas de 4×4 ne vous aventurez pas seuls dans le parc, c’est vraiment du off road et malgré le 4×4 cela secoue beaucoup. Nous avons dû enclencher le 4×4 pour se sortir d’un lit de la rivière qui était sablonneux.

A nouveau les couchers de soleil sont splendides, on dirait que le ciel prend feu.

JOUR 9 :

PALMWAG – ETOSHA — Okaukuejo

Nous repassons le cordon sanitaire sans le moindre souci cette fois encore et prenons la direction de Kamanjab, la route est bordée de monts rocheux et souvent la piste épouse le relief, ce qui donne des montées et descentes vertigineuses.

Kamanjab: Michael de Tourmaline nous avait bien mis en garde sur les arrêts dans cette petite ville. La boucherie n’est pas recommandée et ne pas laisser la voiture sans surveillance. Nous devions acheter de quoi compléter notre pique nique et nous y avons fait un stop …

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT à peine le moteur arrêté que 5 hommes nous harcèlent pour nous vendre des portes clefs noix de coco et nous escorter au magasin, nous abandonnons vite l’idée des toilettes tant les gens sont insistants et partons au super marché. Nous décidons de faire les courses à deux et les deux autres garderont la voiture qui est immédiatement entourée d’une dizaine de personnes dont deux très jeunes enfants.

Je décide d’acheter des petits sachets de fruits secs pour les deux enfants, en plus de nos commissions. A noter qu’il nous a été difficile de trouver des légumes ou des fruits alors que le rayon sodas et chips est mieux achalandé que chez nous. En sortant je tends le premier sachet au garçon et lorsque je veux donner à la petite fille son sachet une femme me pousse et me l’arrache des mains. Bien sûr que je lui en aurait aussi donné si elle me l’avait demandé, mais elle ne pouvait pas le savoir et peut-être que ses enfants avaient faim. Je garde ce moment comme une réalité face à la misère de certains et surtout je tiens à préciser que c’est la seule fois du voyage que cela s’est produit.

Nous reprenons la piste un peu déboussolés quant à l’attitude à avoir dans pareille situation et faisons un pique-nique au bord de la piste sous un arbre, nous repartons rapidement quand nous voyons un gros 4×4 sortir d’un chemin, chat échaudé criant l’eau chaude. Le lendemain, nous aurons oublié cette sensation. Après avoir avalé 280km, le fameux parc d’Etosha se trouve devant nous.

ETOSHA

Le parc fait 20’000km2 et en son centre se trouve l’Etosha Pan qui s’étend sur une surface de 5’000km2, c’est un lac salé asséché qui donne ce contraste blanc au milieu du bush.

Il y a 3 grands repères dans le parc qui sont aussi des hôtels de la chaine NWR ( Namibien wildlife resorts) qui appartiennent à l’état, soit Okaukuejo – Namutoni – Halali . Le premier à l’ouest, le deuxième au sud et le troisième à l’est.

Il est vraiment aisé de voyager seul dans le parc, il vous suffi de vous rendre de points d’eau en points d’eau et surtout d’ouvrir les yeux. Il y a des animaux partout, mais évidemment certains sont plus difficiles à trouver.

Durant notre séjour, nous avons ratissé la partie entre Okaukuejo et Namutoni, la partie tout à ouest étant récemment ouverte au public … ce sera pour une autre fois.

Nous passons donc la Anderson Gate et dans les premières minutes nous voyons des dizaines de springbock, des zèbres et des oryx. Les deux premières nuits, nous séjournerons à Okaukuejo qui m’a attiré grâce à son trou d’eau aménagé en bordure des lodges, dès notre arrivée avant d’aller à la piscine, je pars avec mon appareil photo au waterhole . Je suis seule avec un vieil éléphant, un oryx et qques zèbres, jolie rencontre …Etre assise sur un banc et avoir ce spectacle à ses pieds est vraiment quelque chose de génial à vivre.


PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT l’hôtel est idéalement situé pour faire des safaris, mais au niveau des infrastructures, restauration et service à table nous remarquons que l’état est bien présent. L’accueil à la réception est limite militaire et nous comprenons vite qu’il doit être expédié rapidement, on est loin de l’accueil tellement chaleureux de Twyfelfontein.

Nous avions été prévenus, mais à refaire , je n’y passerai qu’une seule nuit afin de profiter du waterhole éclairé uniquement. Le repas du soir et le petit déjeuners étaient tout à fait corrects, mais les gastronomes seront déçus. Le service est digne d’une cafétéria mais ça ne dérange pas plus que ça lorsque l’on est prévenu. Je sais néanmoins que certains voyageurs adorent cet endroit et y retournent à chaque fois, donc c’est une question de goût.

Mais revenons au point positif de l’hôtel, c’est assez incroyable de voir un coucher de soleil avec les odeurs et les bruits de la savane, puis tout à coup une ombre se dessine … un premier rhinocéros puis 2-3 4 et 5 , le temps est suspendu… nous observons les chacals à chabraque qui se faufilent au bord de l’eau, tandis que deux rhinocéros s’intimident par des grognements et des mouvements d’attaque et de replis…

Juste pour ce spectacle Okaukuejo en vaut la peine pour une nuit. Le lendemain soir, nous aurons droit au même spectacle avec une girafe en prime. Notre vision nocturne est bien meilleure que les photos …

JOUR 10 :

ETOSHA — Okaukuejo

PAR CE QUE L’ON SE DIT TOUT avant de aprtir en safari aller consulter les observations’ book. Vous les trouverez dans les réceptions des hôtels NWR, ça peut être utile pour traquer les animaux.

J’avais prévus de prendre un guide afin que personne ne conduise et que tout le monde profite, je ne voulais pas être dans un camion ouvert avec une meute de touristes, j’ai donc opté pour un guide/trackeur indépendant à NWR. Est-ce que je le referai ? je ne suis pas sûre car le lendemain nous avons vu tout autant d’animaux en étant seuls.

L’avantage de prendre un guide extérieur c’est que nous étions seuls les 4 avec lui, l’inconvénient c’est que nous devions ressorti du parc à la Anderson Gate pour y entrer à nouveau avec le guide … mais trêve de bavardages , place aux animaux…

Le roi lion

Nous arrivons lorsque le roi mange un gnou avec une femelle et un petit qui le regardent manger. Le roi finit tranquillement son festin, s’étire et se rend au point d’eau. Sa démarche est chaloupée, il n’est visiblement pas pressé, à ce moment précis tous les animaux présents, par dizaines, marquent l’arrêt. Cela ressemble au jeu d’enfant 1,2,3 soleil.

Il avance très gentiment jusqu’au point d’eau et se désaltère, tous les animaux à proximité se sont déplacés et plus personne ne boit, ni ne bouge. Le roi décide alors de faire une sieste mais au point d’eau ce qui prive tous les animaux de boire… ils ne boiront que lorsque le lion repart avec la même nonchalance en direction de sa famille. Pendant que son petit et la femelle mangent, il va uriner tout autour de la carcasse afin de marquer son territoire et va ensuite… faire une sieste …

Petit stop de midi à Okaukuejo, nous ne sommes pas dépaysés et nous repartons avec pour objectif de voir des éléphants.

PAR CE QUE L’ON SE DIT TOUT si vous prenez un guide alors prenez de l’extérieur et faites le venir à votre hôtel et surtout prenez des habits chauds car le matin à 60 km/h dans un véhicule ouvert, il ne fait pas chaud (surtout en mai).

Retour en fin de journée à Okaukuejo pour un repas standard et une virée au waterhole où à nouveau des rhinocéros et des girafes viendront faire le show accompagnés d’un éléphant.

JOUR 11 :

ETOSHA — Mushara Lodge

Après un petit déjeuner standard, nous quittons Okaukuejo pour nous rendre direction Namutoni et l’Est du parc. Nous avons 170 km à faire pour rejoindre la Namutoni Gate. Nous avons décidé, de faire qques points d’eau pas trop éloignés de la route principale et faire les 170 km afin d’arriver en début d’après-midi à Mushara et profiter de se reposer un peu après la grosse journée de hier et la journée de demain.

Au détour d’une piste nous voyons deux véhicules arrêtés, nous ralentissons et quel incroyable spectacle, une maman rhinocéros et son petit… c’était juste fou… nous avons bien pris le temps de les photographier, même si le petit était toujours caché un peu par la végétation.

Nous tentons un waterhole au bord du pan et une immense colonie de springboks nous attend, mais pas de fauve, nous nous consolons avec notre premier secretary bird et un magnifique paysage.

Juste avant la pause de midi à Halali, nous tentons un autre point d’eau et trouvons un grand troupeau de zèbres, on s’arrête un instant pour prendre quelques photos puis sur le retour nous tombons nez à nez avec 4 males éléphants.

Il faut savoir que les éléphants vivent en troupeaux d’une dizaine d’individus avec principalement des femelles et de jeunes. La puberté des males se produit vers les 10-15 ans, c’est là souvent que le vieux male ou la vieille femelle du groupe chasse le jeune. Ceci afin d’éviter la consanguinité et garantir la pérennité du groupe.

Il peut arriver qu’il s’allie avec un ou plusieurs autres mâles un temps.

Le jeune part chercher un troupeau avec de jeunes femelles, vers l’âge de 30 ans le jeune devient suffisamment fort pour se battre avec d’autres mâles afin de conquérir une femelle et de se reproduire.

J’ai appris cela dans la magnifique série Serengeti de John Downer, à voir absolument si vous êtes fan d’animaux africains.

Petite pause à Halili qui nous permet de pique-niquer et de voir d’autres animaux pas très peureux.

Nous reprenons la route direction Namutoni, on fait une ou deux haltes et nous avons vraiment beaucoup de chance, une maman zèbre et son petit posent au bord de la piste, quand tout à coup un troupeau de femelles éléphants et des petits, trop beaux passent devant nous.

Nous laissons les éléphants, un petit coucou à un troupeau de girafes et nous faisons la longue ligne droite qui longe le Pan, direction la sortie du parc.

ET une fois de plus la chance nous souri, un vieux mal éléphant couvert d’argile blanche marche tranquillement au bord de la piste… Majestueux

Nous sortons du parc et arrivons au paradis … Mushara Lodge, un endroit magnifique !! The best one…

Mushara Lodge

Le repas du soir fût divin tout comme le déjeuner tout était parfait !!

JOUR 12 :

ETOSHA — Mushara Lodge

Après une belle soirée, une bonne nuit de sommeil, nous mettons toutes les chances de notre côté et décidons de partir tôt pour ce dernier jour de safaris, nous avons un peu étudié l’est du parc et nous optons en premier pour deux waterholes qui selon les dernières infos accueilleraient des léopards pour le premier et des lions pour le deuxième. Nous nous rendons donc sur la boucle du dick-dick drive plein d’espoir……

Alors au final, pas de léopard mais il faut savoir que ce sont des animaux très craintifs et qui chassent la nuit, ils se reposent la journée à l’abri des buissons ou des arbres et souvent sur les arbres mais ce ne sera pas pour cette fois , par contre, proche du premier plan d’eau ….

Jolie récompense matinale, madame et monsieur posés au soleil, puis notre premier dick-dick, la plus petite antilope d’Afrique et ensuite la plus grosse antilope soit l’éland .

Nous arrivons à un waterhole, une voiture est immobilisée depuis un moment … il nous faudra de la perspicacité pour voir le chat sauvage caché derrière une pierre, nous attendons et arrivons à la photographier malgré son déplacement rapide.

Puis nous poursuivons de trous d’eau en trous d’eau, c’est un peu comme les quartiers dans les grandes villes, il y le quartier des zèbres, celui des girafes, celui des élands et des koudous puis nous croisons qques impalas qui sont le repas préféré des léopards… mais nous ne verrons que des impalas.

Nous tentons de monter vers le Nord Est du parc, par endroits le pan et bordé de prairie verte. Au détour d’une piste, nous croisons un vieux éléphant male et une famille de Tauraco concolore, puis nos premiers charognards et un petit chacal à chabraque tout ébouriffé…


Nous rentrons en fin de journée dans notre magnifique lodge avec des images plein la tête et une belle soirée barbecue dans le jardin pour clore cette journée de safaris.

JOUR 13 :

ETOSHA – OTJIWARANGO — CCF Cheetah Eco Lodge

Nous reprenons la route et descendons direction Tsumeb, nous hésitons à faire un détour pour voir la météorite de Hoba, la plus grosse du monde, elle fait 60 tonnes, mais finalement notre intérêt pour les météorites étant limité, nous préférons rouler.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT sur les pistes il n’est pas évident d’être attaché à l’arrière du 4×4, mais sur la route en bitume… bhein il faut absolument … nous avons passé plusieurs contrôles de police et le premier sans être attachées derrière, résultat 2’000 N$ en moins …

Arrivés à la CCF soit Cheetah Conservation Fund, nous profitons de nous restaurer avant le visionnage d’un film très intéressant sur le travail de la fondation et de sa fondatrice Laurie Marker. Nous assistons ensuite aux repas des guépards avant d’avoir un peu de temps pour se balader dans la ferme et profiter de notre joli lodge en attendant le souper, très familial et fameux du soir. Le filet de boeuf était incroyable …

Je vous laisse lire l’introduction de la présentation de la fondation, allez jeter un oeil au site car l’action de Laurie Parker depuis 30 ans a permis la sauvegarde de l’espèce par différents biais dont celui de l’éduction.

Fondé en Namibie en 1990, le Cheetah Conservation Fund (CCF) se consacre à la sauvegarde du guépard à l’état sauvage.
« CCF change le monde pour sauver le guépard » – Dr. Laurie Marker
La mission du CCF est d’être le centre d’excellence internationalement reconnu dans la conservation des guépards et de leurs écosystèmes. 
Le CCF travaillera avec toutes les parties prenantes pour développer les meilleures pratiques en matière de recherche, d’éducation et d’utilisation des terres au profit de toutes les espèces, y compris les humains.
La vision du CCF est de voir un monde dans lequel les guépards vivent et s’épanouissent en coexistence avec les humains au sein d’un système durable qui protège l’environnement, est socialement responsable et économiquement viable.
Homepage

JOUR 14 :

OTJIWARANGO CCF – WATERBERG — WATERBERG WILDERNESS LODGE

Avant de quitter la fondation, nous allons vivre encore un moment exceptionnel … le cheetah run. Où l’entrainement à la course des guépards, les 3 guépards qui vont nous faire la démonstration de leur vitesse ne seront malheureusement jamais relâchés dans la nature, car ils ont été abandonnés trop jeunes, mais ils aident l’association en tant qu’ambassadeurs.

Nous entrons sur leur terrain de jeu et cette fois ce sont les humains qui sont en cage. Hans, Rocket et Dominik doivent capturer une fausse proie lancée à 100km …

La puissance de ces félins est vraiment incroyable, personne ne parle mais tout le monde est comblé. Nous allons ensuite voir les chiens anatoliens élevés pour garder les troupeaux et nous avons plein d’explications de la part de notre guide .

Un bon petit déjeuner nous attend avant de faire les 130km de pistes qui nous séparent du parc national du Waterberg. La végétation est à nouveau complètement différente, elle est devenue verte et luxuriante.

PLATEAU DU WATERBERG  
  
Le plateau du Waterberg est en grès rouge, il s’étend sur 50 km et 16km de large et 200 m de haut, la superficie du parc est de 405 km2 . Ce parc national a été crée en 1972 afin de protéger certaines espèces en voie d’extinction. Comme son nom l’indique, ces falaises sont gorgées d’eau, ce qui permet à une végétation luxuriante et variée de pousser, mais aussi d’abreuver de nombreuses espèces d’animaux.  
Vous pourrez y voir des espèces rares comme le rhinocéros noir, l’antilope-cheval ou encore l’hippotrague noir. Mais aussi le mamba noir, un des serpents les plus dangereux au monde ainsi que le cobra cracheur.   
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Trails proposés par le lodge.

Nous pique-niquons au lodge et nous nous équipons (chaussures, gourde, chapeaux ) pour une balade jusqu’au fond de la vallée. Nous décidons de partir au pied des falaises sur la gauche et empruntons la Porkupine Highway. Nous admirons les formes de granit rouge ainsi que cette magnifique végétation, au niveau des animaux nous verrons uniquement des singes et des oiseaux.

Au détour d’un chemin, nous nous trouvons face à une famille de singes dont un grand mâle de mauvaise humeur, nous avançons prudemment et finalement ce seront eux qui s’écarteront… ouf

Nous allons jusqu’à la fontaine et rentrons sur le côté droite de la Vallee Et passons par la partie parc botanique qui est juste magnifique, des petits panneaux vous expliquent les espèces de plantes. On apprend par exemple que les acacias, à l’approche des prédateurs tels que les antilopes et les girafes, émettent un gaz l’éthylène qui va avertir les autres acacias qui vont produire du tanin qui rendra leurs feuilles amères est empêchera ainsi les animaux de les manger.

Que dire du lodge, c’était le début de la saison et nous n’étions pas nombreux, du coup le service était un peu particulier, en journée impossible de trouver qqun pour servir au restaurant, mais le soir, malgré la température peu élevée du restaurant nous avons à nouveau bien mangé le soir.

JOUR 15 :

WATERBERG – WINDHOEK — RETOUR

Un petit déjeuner et départ pour les 300 derniers kilomètres de ce merveilleux voyage !! En arrivant à Windhoek, nous faisons un stop au Namibia Craft Center, c’est un incontournable. Vous trouverez tous les cadeaux- souvenirs réunis dans un seul lieu. Les produits sont réellement de qualité et moins chers qu’à beaucoup d’autres endroits. C’est d’autant plus sympa que le restaurant a une carte vraiment originale et la qualité est au rendez-vous, donc pour moi un détour obligatoire avant le retour.

https://www.namibiacraftcentre.com/

Voilà c’est fini … je tiens juste à remercier mes compagnons de voyage sans qui ce voyage n’aurait pas été si parfait.

https://www.instagram.com/horizons_contraires/?igshid=YmMyMTA2M2Y%3D

De la Cappadoce à Istanbul ….

Une semaine en Turquie afin de découvrir les beautés de la Cappadoce, les cheminées des fées, les paysages désertiques ou montagneux, les fameuses montgolfières pour ensuite poursuivre par la bouillonnante Istanbul et ses mosquées, ses bazars, ses petites terrasses et restaurants tellement sympas.

JOUR 1

Voyage jusqu’à Istanbul puis reprendre un plus petit avion jusqu’à Kayseri au cœur de la Cappadoce. Les volcans Argée , Argéopolis et Athar entrèrent en éruption et continuèrent durant 8 millions d’années de générer une superpositions de strates. Puis la croûte de basalte s’est lézardée et le tuf est parti en poussière ce qui créa des vallées poussiéreuses dans le même temps les boues et les cendres rejetées par les volcans formèrent des gorges, des canyons et les fameuses cheminées de fées. Toutes les vallées ont des couleurs différentes selon les oxydes qui composent leurs roches !! Nous allons nous balader dans le **Triangle d’Or** de la Cappadoce, soit un triangle composé des sommets suivants: Ürgüp – Uçhisar – Avanos entre chaque ville, il n’y a que 15 km , ce qui permet de profitez de toutes ces merveilles sans faire des centaines de km.

De Kayseri, nous prenons un bus qui nous emmène à Ürgüp et à notre magnifique hôtel , L’UTOPIA CAVE de Ürgüp

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JOUR 2

MONGOLFIERE

Départ de l’hôtel à 5 heures du matin pour le survol de la Cappadoce en montgolfière, une expérience inoubliable .


http://www.istanbulballoons.com/index.php

Nous avons décollé assez vite et petit à petit toutes les montgolfières se sont élevées dans un ballet magnifique. Voir la Cappadoce d’en haut est un spectacle magnifique et tellement paisible. Je vous conseille les yeux fermés cette expérience. Le petit plus un verre de jus de grenade après l’atterrissage et un certificat.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT nous sommes passés par notre agence et malgré celà les prix ont pris l’ascenseur, l’avantage est que le bus est venu nous chercher à l’hôtel et que nous n’avons pas couru les agences locales, mais il faut à chaque fois négocier les prix, ce qui est usant.

GÖREME open air museum

Après un bon petit déjeuner, nous faisons la connaissance de Magnum notre chauffeur, nommé ainsi à cause de sa moustache et notre guide Nizam. Départ pour Göreme et sa fameuse vallée, notre premier stop donne une idée du paysage du Nevsehir, nous découvrons ansi les 3 magnifiques, soit des cheminées de feu nommées ainsi pour le papa, la maman et l’enfant.

Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, c’est un des incontournable de la Cappadoce.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT ce musée en plein air est un site incontournable en Cappadoce, il est certainement au programme de tous les tours, mais il est aussi très très fréquenté ce qui rend la visite difficile. Ce site est un ancien monastère byzantin qui est ensuite devenu un lieu de pèlerinage. Dans chaque Eglise vous découvrir des scènes saintes, avec souvent Saint Basile qui est natif de Kayseri. Chaque Eglise a un petit nom comme l’Eglise à la Pomme, l’Eglise au serpent, l’Eglise à la sandale. Certaines Eglises sont décorées de dessins primitifs faits avec de l’ocre et d’autre recouvert de plâtre et décorés de scènces saintes figuratives.

La partie, la mieux conservée est le couvent des Nonnes. Dans les étages inférieurs, se situent les cuisines, les entrepôts de nourriture, les réfectoires. On peut d’ailleurs y observer les tables et les bancs construits à même la roche.

La représentation faciale de Dieu ou de ses prophètes est interdite par l’Islam, c’est pourquoi les habitants qui ont par la suite occupé ces lieux ont abîmé les fresques en effaçant les yeux des prophètes et de Jesus.

En ressortant du site, surtout ne pas passer à côté de l’église de Tokali. Elle est encore en rénovation, mais elle possède les meilleures fresques de la région avec le plus de détails sur la vie de Jésus. La chapelle au sous-sol abritait autrefois des sépultures qui ont été emportées par les chrétiens qui ont été expulsés vers la Grèce lors des échanges de population.

Dove complexe panorama

On passe devant l’Eglise Tokali et l’on prend sur la droite pour faire une balade dans cette magnifique Vallée de Göreme.

Petit arrêt dans une maison troglodyte avec une grande terrasse sur laquelle nous prenons un petit thé pour certains et du vin blanc maison pour d’autres …. le choix du thé a finalement été plus judicieux.

Vallée de l’Amour

Il nous suffi de traverser la route et de longer un joli sentier pour atteindre la fameuse Vallée de l’Amour. En regardant les photos, vous comprendrez vite d’où la vallée tient son nom. C’est un bel exemple des résidus d’éruption qui au fil du temps se sont condensés et soldifiés donnant d’énormes piliers. C’est une des vallée les plus caractéristique de la Cappadoce.

Premier dîner typique à Göreme

Au restaurant, Büyük Adana kebap, nous avons commandés plein de mezes et ensuite different plats dont des brochettes de boeuf excellentes.

VILLE SOUTERRAINE DE ÖZKONAK

Les villes souterraines de la Cappadoce ont été construite durant le VIII ème siècle afin de protéger les habitants des attaques, celle d’Özkonak a été construite sur 10 niveaux, actuellement seulement 4 niveaux sont visitables. Les gens vivaient en surface et dès qu’une attaque se préparait , ils descendaient avec le bétail. Une pierre a baïonnette était glissée depuis l’intérieur et fermait l’accès aux différents couloirs, des tuyaux verticaux étaient creusés afin de ventiler les différentes pièces, il y avait aussi un puit pour l’eau. Cette ville a été découverte par Latif Acar , un agriculteur qui ne comprenait pas où allait l’eau de ses cultures.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT je suis claustrophobe…. donc je ne me suis pas aventurée plus loin que la première pièce ….. mais au dire de mes compagnons de voyage c’est une chouette expérience, même si par moment il faut s’acroupir pour avancer. Donc déconseillé aux claustrophobes et personnes agées.

POTERIE A AVANOS et TAPIS TURCS

Notre guide voulait absolument que nous rendions visite à un ami potier. Nous sommes donc allés à Avanos à la rencontre du potier. Son atelier est sous terre, mais les salles sont grandes et à chaque fois, vous avez une porte qui mène à l’extérieur donc possible pour les calustrophobes. Vous commencez la visite par des explications très interessantes et vous pourrez voir des artisans travailler. C’est un travail minutieux et le résultat et vraiment bluffant. Vous changez de salle et une personne peut tester le tour et tenter de donner une forme à un tas de terre.

Et ensuite, bhein on redevient vite des toursites et l’on vous emmène dans deux salles, la première contient des objets chers et peut-être faits mains. On vous dit que vu que uniquement pour vous, vous avez droit à 50 %….. c’est là qu’il faut se méfier et dans la deuxième salle les objets sont bien plus abordables.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT j’ai acheté une très belle assiette, que l’on retrouve ensuite dans toutes les boutiques d’Ürgüp et d’Istanbul beaucoup moins cher….. donc si vous craquez, essyez de négocier et ne regardez plus les magasins où sont vendues les poteries. De plus, l’insistance des 3-4 vendeurs était pesante.

http://www.sultansceramic.com/

Pour les tapis, nous étions plus aguerris, nous avons accepté la visite car une des personne du groupe n’avait jamais vu. Dans la première salle vous avez l’explication des deux différents tapis, populaire et des campagnes: laine sur laine et plus cher et fin : soie sur soie. J’avoue que l’explication et la mise en pratique des cocons de vers à soie en fil était très intéressante.

On retrouve des traces de tapis turcs au Vème siècle déjà, mais sachez qu’il n’y a pas d’usine de tapis en Turquie. Les tapis sont uniquement faits artisanalement et la technique se transmet de mère en fille. Les techniques, motifs ou couleurs varient d’une région à l’autre.

Revenons à notre visite, comme toujours arrive l’heure du thé qui annonce la négociation, nous avons refusé le thé ce qui a jeté un léger froid, quelques tapis ont été lancés au milieu d’une immense pièce, mais comme nous ne manifestions que très peu d’intérêt, ils nous ont envoyé un vendeur auquel nous avons expliqué que nous n’étions pas intéressés. Fin rapide de la visite …..

DEVRENT VALLEY ou VALLEE DE L’IMAGINATION ou vallée du Dromadaire

C’est une vallée qui ne ressemble à aucune autre, celle -ci vous questionnera sur ses formes, elle porte bien son nom, chacun y voit ce qu’il veut tantôt un dromadaire, un ecragot, des fesses, les têtes de l’île de Paques…. c’est pour moi vraiment un lieu à faire en passant. Elle se situe à mi-chemin entre Avanos et Ürgüp, de plus l’entrée est libre.

JOUR 3

VALLEE DE ZELVE

En ce beau matin, notre premier arrêt se fait dans la Vallée de Zelve, moins connue mais pour ma part, la plus belle que j’ai vue. Il s’agissait d’abord d’une communauté monastique puis d’un village qui a été abandonné dans les années 1950 suite à l’éboulement de plusieurs pierres (la Cappadoce est un site géologique en perpétuel changement).

Ce musée en plein air Zelve est composés de trois vallées remplies d’habitations troglodytiques où musulmans et chrétiens cohabitaient jusqu’à l’année 1924. Vous trouverez des Eglises, une mosquée et de nombreuses habitations.

PASABAG

La vallée Pasabag en Cappadoce est une autre vallée avec de magnifiques cheminées de fées. Ces cheminées de fées avec leurs corps coniques et leurs chapeaux en forme de champignon ressemblent vraiment à des morilles géantes. Elles se sont formées sous l’effet des eaux de crue s’écoulant des pentes dans la vallée, érodant les roches dans la structure de tuf. On l’appelle aussi la vallée des moines, car ces cheminées abritaient des moines à l’époque. Maintenant, la première cheminée abrite la gendarmerie du site.

MESKENDIR VADISI

Petit stop avec une vue imprenable sur la Vallée des pigeons juste avant le repas.

Deuxième dîner typique à Uçhisar

Le TESTI KEBAB est une sorte de ragoût de bœuf qui cuit durant 3 heures avec des tomates, des poivrons et des oignons dans un pot en pierre recouvert de pâte. Après 3 heures, le serveur casse le pot et sert le plat très chaud, un vrai régal, à ne pas manquer !!

Après ce magnifique repas départ pour la vallée des pigeons vue d’en haut puis vue d’en bas.

ORTAHISAR PANORAMA – Lavanta Panorama Café

Pour les fans de photos INSTAGRAM vous aurez les lettres KAPADOCIA et les balançoires fleuries pour faire des photos avec vue sur la vallée des Pigeons et le château d’Uchisar.

VALLEE DES PIGEONNIERS

Vous verrez partout des pigeonniers en Cappadoce, c’est une réelle tradition l’élevage de pigeons. Ils utilisaient les fientes de pigeons afin de fertiliser les sols arides de Cappadoce. Il y avait même des fresques peintes autour des entrées des pigeonniers afin de les protéger.

Selon la légende Mahomet aurait fui des ennemis en se cachant dans une cave avec des pigeons, depuis ce jour les pigeons ont pris une dimensions religieuse. Actuellement, il ne reste plus beaucoup de pigeons et ils sont élevés uniquement pour leur beauté.

Dernier stop avant de rentrer à l’hôtel, c’est le magasin de bijoux ….. alors là, franchement on était très très aguerris et nous ne resterons pas très longtemps. Je vous donne l’adresse car je pense qu’il y a de belles pièces et que chacun est libre de dépenser ses sous comme il l’entend: Göreme Onyx Treasure.

De retour à Ürgüp, nous décidons de faire un petit tour de ville. PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT nous avons un super hôtel et la ville de Ürgüp est vraiment très bien située mais par contre, la ville n’est pas extraordinaire.

ÜRGÜP

JOUR 4

Ce matin, le réveil sonne plus tôt car nous avons un peu plus de route en direction de la Vallée de Soganli, mais nous allons faire deux arrêts, d’abord à Mustafapasa ou Sinasos, ancienne cité grecque et les ruines de Sobesos.

MUSTAFAPASA ou SINASOS

Sinasos est une petite ville de Cappadoce qui jusqu’à l’échange de populations en 1923 comptait une population autant grecque orthodoxes que turque musulmane. En plus, de l’architecture islamique et grecque, il y a aussi des maisons troglodytes qui lorsqu’elles ne sont plus habitées ou s’effondrent devient de magnifiques hôtel.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT je n’aurais pas fait le détour pour voir cette ville mais si elle est sur votre chemin, un petite pause en vaut la peine.

SOBESOS

Ces ruines ont été découvertes par hasard en 2002, il a fallu 3 ans de fouille pour avoir accès à des sols en mosaïque. Cette ville daterait de l’époque romaine et serait constituée d’une salle de réunion, d’un cimetière, un centre administratif, des bains et une chapelle. Le manque de financement ralenti les recherches des archéologues.

VALLEE DE SOGANLI

La vallée contient plusieurs églises et maisons taillées dans la roche ou scupltées dans le tuf. La vallée a été habitée par des moines byzantins du 9ème au 13ème siècle après JC. On voit aussi de nombreux pigeonniers. Chaque Eglsie a aussi des noms comme celles de Göreme, il y a l’Eglise aux têtes noires, l’Eglise du serpent, l’Eglise de la Coupole, l’Eglise cachée….

Dernier dîner typique à Soganli

Nous sommes allés manger dans un jardin extraordinaire, le lieu est vraiment atypique et la nourriture typique et très bonne. Le patron est particulièrement sympathique et son pain maison est à se relever la nuit ….. bref une très bonne adresse.

Après un bon petit déjeuner et un ultime tour de ville à Ürgüp, nous prenons le bus pour Kayseri puis un petit vol et Istanbul nous voilà. Comme nous sommes restés que 2 jours à Istanbul, il fallait faire les incontournables et à plus de 22’000 pas par jour, le pari a été relevé avec brio et fatigue. Si la marche ne vous tente pas, il y a plusieurs moyens pour se déplacer comme le taxi, le tramway, le bateau et ils sont tous liés à l’Istanbul welcome card que l’on peut recharger à chaque arrêt de métro ou de tramway donc plutôt facile. On nous a déconseillé les taxis qui essaient pour certains d’arnaquer les touristes, petit tips; bien vérifier que le compteur tourne dès le départ.

Juste une mini explication pour se retrouver dans Istanbul, sur la partie Nord vous avez Beyoglu qui se situe sur une colline et surplomb Istanbul dans la partie européenne, c’est idéal pour prendre de belles photos. C’est aussi le quartier des boutiques sur le bas des boutiques turques et en dessus les magasins internationaux.

Lorsque l’on descend au Sud-ouest, on basse un bras de mer qui s’appelle la Corne d’Or:

D’après la 1ère légende, la forme du bras de mer ressemble à une Corne sur laquelle reflète au coucher du soleil des reflets dorés.

La 2 ème légende dit que lorsque les Ottomans ont attaqués les Byzantins, ces derniers auraient mis toutes leurs richesses sur un bateau qu’ils auraient coulé au milieu de la Corne.

La 3 ème légende vient de l’époque byzantine qui prétend que les berges de la Corne étaient très fertiles et donc aussi riche en poissons. Passé cette Corne vous êtes toujours dans la partie européenne mais la partie historique, là où vous trouverez tous les monuments importants à visiter, comme sur la carte ci-dessous.

De l’autre côté du Bosphore, à l’Est vous serez sur la partie asiatique d’Istanbul.

LE PALAIS DE TOPKAPY

Comment se plonger dans la vie du Sultan et de ses femmes à travers le harem et son labyrinthe. L’enceinte du palais s’étend sur 700 000m2 , il a été érigé en 1459 sous l’impulsion du sultan Mehmet II et restera durant 4 siècle la demeure des Sultans ottomans. A la proclamation de la République et sur ordre d’Atatürk, le palais fût transformé en musée en 1924.

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT nous sommes arrivés à 10 h du matin et cela devait être la journée des sorties de classe, il y avait des centaines d’enfants. Nous avons déjà fait la queue pour les billets puis avons commencé par les bâtiments du harem, ses bains, son marbre, ses dorures et surtout les magnifiques faïence d’Ismir. Malheureusement en arrivant à l’entrée du Palais il y avait tellement de monde que nous n’avons pas pu attendre.

Nous avons néanmoins visité la bibliothèque avec sa magnifique lampe en papier plié et le bâtiment du tribunal.

SAINTE-SOPHIE et LA MOSQUEE BLEUE

SAINTE-SOPHIE Gloire de l’Empire byzantin, elle fût la plus grande Eglise chrétienne durant mille ans, puis en 1453, elle fût transformée en mosquée. Victime de son succès ou de la réfection de la Mosquée bleue, une file d’attente intermiable a eu raison de notre envie de la visiter.

LA MOSQUEE BLEUE plus tardive que Sainte-Sophie, la mosquée bleue a été construite entre 1609 et 1617, sa silhouette est célèbre dans le monde entier, il ne faut pas passer à côté de ces deux témoignages de l’Empire byzantin. Nous attendons la fin de la prière pour nous y rendre. Petit tips, prenez un foulard avec vous car il est obligatoire de se couvrir les cheveux pour accéder à l’intérieur de la mosquée. (des foulards sont prêtés aussi à l’entrée si jamais). La mosquée est actuellement en rénovation, mais entre deux échafaudages, on entrevoit la magnificence du lieu.

LA CITERNE BASILIQUE

Un lieu fantastique, on est tous restés bouche bée devant ce magnifique réservoir d’eau byzantin qui grâce à des aqueducs alimentait le Grand Palais puis le Palais de Topkapi. La citerne fait 140 ml sur 70 ml et le plafond est soutenu par 336 colonnes qui sont différentes car elles ont été récupérées dans différents temples païens surtout sur le site de Kadikoy. Cette citerne est actuellement ouverte au public avec un jeu de lumière, de la musique et différentes œuvres d’art qui lui confère une ambiance fantastique.

LE GRAND BAZAR

Un labyrinthe clinquant dévoué à la fièvre acheteuse. Malheureusement, peu d’objets artisanaux et beaucoup de copie de marchandise de luxe. Un véritable piège à touristes mais nous étions prévenus que les prix étaient gonflés, néanmoins une petite balade s’impose mais sans achat pour nous !!

LE BAZAR EGYPTIEN OU AUX EPICES

Il a été ouvert en 1663, c’est là que les Vénitiens et Génois régnaient en maîtres sur le commerce des épices. C’est un lieu coloré, épicé, envoutant où à coût sûr vous craquerez pour du thé, des épices, des fruits secs, des fruits confits ou autres délices.

LA TOUR DE GALATA

La tour de 68 m de haut permet de voir la ville sur 360 degrés, c’était une tour défensive, puis une prison, puis une tour de guet pour les incendies.

Nous ne sommes pas montés sur car notre hôtel le Marmara Pera a un rooftop qui permet une vue à 360 degrés sur Istanbul

https://www.guestreservations.com/hotel-the-marmara-pera/booking?msclkid=d9c51c666bb3134559a07f31cd2dee33

Juste en face, vous avez le plus ancien hôtel européen d’Istanbul, le PERA PALACE L’hôtel porte le nom de son quartier Beyoğlu qui se dit Pera en grec.

Il figure comme l’Hôtel Sacher de Vienne, le Ritz de Paris, le Negresco de Nice ou l’Hôtel Astoria de Bruxelles parmi les endroits légendaires de l’hôtellerie de luxe. Nous nous sommes arrêtées juste pour boire un dernier verre, le hall d’entrée et le lobby sont incroyables à la hauteur de leurs célèbres hôtes comme Greta Garbo, Atatürk, Mata Hari. Agatha Christie a même écrit le Crime de l’Orient Express dans la chambre 411.

Continuons notre visite par les Champs Elysées d’Istanbul, soit Istiklâl Caddesi qui est une rue piétonne et uniquement traversée par le vieux tram que nous avons pris pour la redescendre. En haut vous arrivez à la fameuse place Taksim qui est un peu le centre des transport et des directions de la ville.

Pour les amateurs de foot, il y a plusieurs club à Istanbul dont les 3 plus connus le Galatasaray, le Besiktas et Fenerbahce, en descendant au port afin de prendre le bateau pour la rive asiatique vous n’avez qu’à longer un peu le Bosphore et vous vous trouverez devant le stade du Besiktas et sa grande boutique.

LE BOSPHORE

En descendant direction du Bosphore depuis la Place Taksim, nous découvrons de jolies ruelles et tombons sur un monsieur qui cuit des galettes de manière ancestrale, en collant la pâte sur les bord de son four, il nous fait déguster ces galettes, jolie rencontre.

Descendez dans le quartier de Ayaspas et prendre le bac départ Kabatas direction Üsküdar, le prix du trajet est très abordable et vous permet de voir Istanbul depuis le Bosphore. Boire un petit café du côté asiatique et retourner à Kabatas.

Petites photos du côté asiatique

Evidemment, que si vous restez plus longtemps à Istanbul, il doit être agréable de faire une croisière plus longue sur le Bosphore. Il nous a été proposé une croisière le soir avec spectacle de derviches tourneurs. Comme je m’étais renseignée sur cette pratique souffiste, je ne trouvais pas très judicieux de faire une attraction tourisitque avec un rite religieux.

Petit extrait de la défintion de Wikipedia:

L’ordre des Mevlevis, souvent appelés « Derviches tourneurs » en Europe, a été fondé par Sultan Veled, le fils de Djelal-Eddine Roumi, pour propager l’enseignement de son père. La voie Mevlevi situe les arts traditionnels comme des moyens au travers desquels les disciples progresseront afin de « raffiner » leur goût et leur personne, ce qui n’est pas une démarche courante, y compris au sein des autres voies soufies. Cette voie Mevlevi était bien établie dans l’Empire ottoman (1299-1920).

Le Samâ’: Le danseur tourne d’abord lentement puis très rapidement, jusqu’à ce qu’il atteigne une forme de transe, durant laquelle il déploie les bras, la paume de la main droite dirigée vers le ciel dans le but de recueillir la grâce d’Allah, celle de la main gauche dirigée vers la terre pour l’y répandre. L’origine de cette manifestation reste inconnue.

Cependant, l’islam orthodoxe réfute catégoriquement ce type d’agissements, assimilés à des innovations religieuses.

FENER – BALAT

Vous pouvez y accéder par le Tramway 5, mais nous avons pris l’option d’y aller à pied , c’est un petit quartier juif qui est célèbre pour ses rues colorées, ses antiquaires, ses friperies et petits cafés sympas. Pas très connu des touristes, mais ce quartier en vaut la peine .

Nous remontons un des ponts qui enjambent la Corne d’Or et passons entre pêcheurs qui jour et nuit pêchent en buvant du thé

Je voulais juste vous donner trois adresses de restaurants que nous avons testés et nous avons super bien mangé dans 3 styles différents, mais avec une entrée commune les mezes

PARCE QUE L’ON SE DIT TOUT attention juste aux cocktails et aux bouteilles de vin, c’est souvent pas très bon et les bouteilles peuvent être chères .

Galata Frida House Cafe

https://fr-fr.facebook.com/fridahousecafe/

1964 GÜNEY

Au pied de la Galata Tower, petit plus la musique live tous les vendredis soirs- ambiance garantie

https://www.guneyrestaurant.com/

Galata Kahvesi

Dans une petite impasse, loin des rues agitées, très bonne adresse les pâtes ou la viande ainsi que les mezes sont excellents

Şahkulu, Yörük Çk. No:1, 34421 Beyoğlu/İstanbul, Turquie

J’espère que ce petit tour d’horizon vous aura conquis et que vous aurez envie de mettre la Turquie au programme de vos prochaines vacances.

 Quelques mots à savoir en turc :

Merhaba ------------ bonjour
Teşekkür ederim ---- merci
Evet / Hayır ------- oui/non 
Hoşçakalın --------- au revoir 

Cuba

Un voyage à Cuba, c’est un voyage dans un monde où le temps s’est arrêté par endroits mais un temps qui est en avance sur l’Europe dans d’autres secteurs, c’est un voyage dans la dureté de l’histoire mais aussi un voyage dans la musique et la danse qui rythment les journées. Cuba aux mille visages vous entraînera dans une danse inoubliable.

Jour 1

Il sera consacré au voyage depuis l’Europe, départ pour Paris Charles de Gaulle puis de là, un vol direct pour la Havane. A notre arrivée, de suite la chaleur est réconfortante, nous avons quitté l’Europe en plein hiver, ici il fait très chaud même en fin de journée. Un bus avec chauffeur et guide nous attend pour nous emmener à notre hôtel, nous prenons nos chambres dans une organisation cubaine…. soit un peu n’importe comment et surtout lentement….. les jeunes aimeraient le wifi… bien sûr leur répond-on …. sauf qu’il faut savoir une chose, le wifi à Cuba est une denrée très rare, on vous dira souvent oui oui nous avons le wifi mais il fonctionne très rarement.

PAR CE QUE L’ON SE DIT TOUT mieux vaut être préparé à laisser son téléphone portable dans sa poche ou prévoir le séjour balnéaire dans un hôtel avec le wifi . Il n’y a pas beaucoup d’endroits où le wifi payant fonctionne. Au niveau des monnaies, la devise des touristes est le CUC qui vaut 0.80 ct d’Euro, que vous pourrez sans problème changer à l’aéroport. Néanmoins si vous faites un circuit je vous conseille de prendre qques dollars, ils peuvent toujours servir. La monnaie cubaine est le peso cubain qui est utilisé par les cubains uniquement et dans les magasins cubains. Nous avons fait le trajet avec un guide formé par l’Etat, c’était un choix de voyage étant donné que nous étions nombreux. A vous de choisir la meilleure formule. Mais du coup, notre guide était une vraie encyclopédie et nous avons profité chaque minute de son savoir, le revers de la médaille, nous étions emmenés dans les restaurants d’Etat, dans les magasins d’Etat, chez un potier de l’Etat . Maintenant, personnellement je ne trouvais pas cela si dérangeant, il faut juste le savoir ….

https://www.hoteltelegrafohabana.com/

JOUR 2

Nous étions morts de fin , car l’arrivée du soir précédent dans l’hôtel ne nous a pas permis de manger un vrai repas, mais un snack et encore ….comme souvent, on vous fera choisir des mets sur une grande carte, mais à Cuba il faut toujours vous attendre à avoir que la moitié des mets disponibles. Cela dépend des arrivées des marchandises sur l’île. Nous nous sommes donc rués sur le buffet du petit déjeuner qui ne ressemble pas au petit déjeuner traditionnel, mais est largement compensé par la qualité et le goût des fruits.

Départ pour une balade en coco taxi , je vous la conseille grandement, si vous êtes plusieurs coco taxi c’est encore plus fun. Vous y découvrirez le Parque Central, le Gran Teatro Garcia Lorca, el Capitolio (réplique du Capitole de Washington ), le Parque de la Fraternidad qui vous conduit sous la grande porte du barrio Chino, le quartier chinois. Pour vous rendre à la fameuse corniche du Malecon vous passerez sur l’Avenida del Prado, célèbre avenue de la Havane.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Les Habaneros aiment s’y promener , le Malecon vous conduira vers une des entrées de La Habana Vieja et nous abandonneront là nos noix de coco pour continuer la visite de la vieille ville à pied. Les monuments baroques et néoclassiques sont imposants et se situent autour de magnifiques places que l’on découvre au détour de toutes petites rues étroites plus populaires. Le tout se situe à l’intérieur des anciennes fortifications qui avaient été érigées afin de protéger la ville qui grâce à sa baie était une escale obligatoire sur la route maritime du nouveau monde.

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Photo de Dimitri Dim sur Pexels.com

Au détour d’une rue vous tombez nez à nez avec la statue du révolutionnaire cubain José Marti, considéré comme le sauveur de la patrie. Nous en entendrons parler tout le long de notre voyage, l’histoire est très présente dans la vieille Havane, non seulement avec les vieilles voitures américaines, mais certains bâtiments n’ont pas changés, les 4 siècles d’occupations espagnoles ont laissé des traces familières aux villes en Espagne.

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Je suis assez fervante d’histoire, donc cette ville m’a beaucoup plu, l’athmosphères des années 50 y plane, vous êtes transporté dans le temps à tout moment Le Che ou Hemingway pourraient surgir d’une place, ou s’accouder au comptoir à côté de vous.

La célèbre place de la Cathédrale est réputée grâce à son pavage au sol qui forme en son centre une croix ! Elle est considéré comme l’ensemble architectural le mieux conservé d’Amérique latine. Jean -Paul II y est venu en visite en janvier 1998.

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Si vous voulez marcher sur les traces d’Hemingway, il vous faut passer par la célèbre Bodeguita del Medio, y déguster comme lui un mojito ou vous rendre à la Calle Obispo, l’artère la plus animée de la ville où vous y trouverez son hôtel, Ambos Mundos.

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Encore une autre place magnifique avec des bâtiments incroyables et une végétation luxuriante la Plaza de Armas, vous serez au centre d’une architecture coloniale.

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Le palacio de los Capitanes Generales y trône , il abrite le musée de la ville qui est trsè agréable à visiter, d’une aprt pour y apprendre un peu l’histoire de la ville par un grands nombres d’objets et d’autre part pour avoir al chance d’entrer dans une si beau monument avec jardin intérieur. Visite à faire ….

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La deuxième place de la Havane est la Plaza San Francisco de Asis, elle date de la deuxième moitié du XVIe siècle, elle se situe face au port, elle était une place importante du commerce, où les marins venaient se ravitailler en vivres. Vous êtes sur cette place bercé dans le siècles puis vous tournez la tête et vous faites face aux grands bateaux de croisières flambants neufs qui sillonnent les caraïbes …. La Havane tout en contrastes ….

Enfin La Plaza de Armas, qui a été entièrement rénovée et repeinte dans des tons pastels, c’est magnifiques, ces belles demeures a colonnades .

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Assez parlé d’histoire …. Cuba c’est aussi….

Les cigares, le guide nous amènent dans un magasin d’Etat, en effet les cigares cubains doivent avoir une bague et être vendus dans un magasin d’état. Je vous aprlerai plus loin de la fabrication, des conditions …. donc nous nous arrêtosn et achetons des cigares, pour ma part c’est uniquement pour en faire une déco …..

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Mais Cuba , c’est aussi ……

EL RON DE CUBA le fameux Havana club et son musée, là aussi pas besoin d’aimer l’alcool pour aller visiter ce temple du rhum . La maison qui abrite le musée avec son patio intérieur date du XVIIIe siècle vaut déjà la visite. Ensuite avec d’excellents guides qui parlent plusieurs langues vous découvrirez l’histoire du rhum, de la canne à sucre à la bouteille, vous aurez l’impression d’être dans une rhumerie, mais il y a aussi une boutique et un bar où vous pourrez dégustez tous les rhums, du tout simple Havana club 3 anos au lus vieux et millésimés. Le rhum Havana Club a pris son essor lors de la fusion de l’Etat cubain avec la célèbre marque française Pernod-Ricard en 1993, actuellement Havana Club représente 65 % du marché local et vous rouvrez ses bouteilles dans le monde entier. Les fût dans lesquels les meilleurs rhums sont vieillit proviennent de France, comme la cuvée Pacto Navio qui est un rhum haut de gamme vieillit en fût de Sauternes.

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Nous avons continué notre route dans le bar/restaurant Dos Hermanos situé juste à coté. Si vous voulez boire un cocktail, c’est là…… le bar est resté le même qu’à sa création en 1894, des célébrité tels que Federico García Lorca, Marlon Brando, Errol Flynn et Ernest Hemingway bien sur s’y sont arrêté. La salsa est jouée en live et les cantineros sont des virtuoses des cocktails. Nous avons pris un cours sur la création des fameux cocktails inventés à Cuba , soit les 3 plus connus le Daïkiri, le Cuba Libre et le Mojito…. mon préféré est la canchànchara que nous découvrirons plus tard ….

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Nous partons direction la Plaza Vieja et nous penons notre repas dans Le Cafe Taberna, qui est un restaurant d’Etat bien sûr. ( Certains diront que c’est un pièce à touristes …. mais finalement nous sommes des touristes, je n’aime pas cette expression …. la Tour Eiffel , c’est un piège à touristes aussi non ? et pourtant on veut tous aller la voir . C’est un peu snob comme formule je trouve….. ) Ce restaurant est constitué d’une énorme salle avec une scène où des musiciens jouent en live. Il faut le savoir une repas à Cuba dans le calme et sans musique …. ça n’existe pas. Des danseurs de salsa se produisent et invitent les touristes à faire quelques pas, l’ambiance est garantie.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Nous allons passé l’après-midi à bord d’une vieille américaine des années 50 et nous rendre dans la ville moderne en prenant le Malecon qui longe les différents quartiers de la ville. On se laisse bercé par le bruit de la vieille américaine et apprécions ce dédale de rues. La visite coût assez cher, vous pouvez aussi vous rendre en bus dans ces différents quartiers: Comme le Vedado, qui est un quartier animé en plus moderne datant des années 1920 à 1950, il compte au milieu la Plaza de la Revolucion qu est une vaste place avec une statue de José Marti en son centre et des portraits de Che Guevara et Camillo Cienfuego ornent les bâtiments aux alentours.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Ou le quartier Miramar, qui etait « the place to be » dans les années 50, il en reste un quartier résidentiel cossu avec de belles maisons bien entretenues et de nombreuses ambassades ont pris leurs quartiers dans Miramar.

Enfin, nous finissons notre tour par le plus grand marché artisanal de Cuba, il se situe juste à coté du port . El Mercado Artesania de San José est immense, vous y trouvez le tableau de vos rêves, tous les styles s’y mélangent. Des boîtes en bois pour les cigares, des boîtes en bois dont on en comprend pas l’ouverture, mais aussi des t-shirts, du cuirs, des bijoux, des statues, de la porcelaine, des chemises comme les esclaves les portaient ou des casques de la révolution…. c’est un lieu incontournable.

https://fr.tripadvisor.ch/Attraction_Review-g147271-d7606071-Reviews-Mercado_de_Artesania-Havana_Ciudad_de_la_Habana_Province_Cuba.html

Nous sommes allés manger en ville puis soirée salsa au Buena Vista Social Club la mythique discothèque de la Havane où les meilleurs musiciens et danseurs cubains se produisent…. PAR CE QUE L’ON SE DIT TOUT c’était pas une très bonne idée de faire cela le deuxième soir en plein jet-lag, on a tenté de boire coca sur coca pour garder les yeux ouverts. Malheureusement, la fatigue était plus forte que le plaisir de voir ce spectacle unique et c’est devenu pénible. A faire peut-être une fois le jet lag passé

Crédit photo :HorizonS ContraireS

JOUR 3

Après un petit déjeuner, nous partons tôt ce matin pour la région de Pinar del Rio, près de Vinales , on abandonne le Cuba de bord de mer et entrons dans une vallée majestueuse inscrite au Patrimoine mondial de l’UNESCO en 1999. C’est une vallée formée de reliefs karstiques sous formes de mogotes, ce qui signifie que l’eau a formé des ruisseaux sous-terrain qui ont soulevé la roches par endroits, ce qui donne ce relief particulier à la Vallée, ces mogotes sont recouvertes de végétation luxuriante.

Cette région est très développée en agriculture en raison de ses terres rouges fertiles, elle est aussi héritière de l’esclavage qui a sévit au XVIIIe siècle et qui a développé l’exploitation de la canne à sucre et du tabac. Actuellement, il n’est pas rare de voir encore des bœufs attelés pour labourer des champs ou des charrettes tirées par des chevaux, ces techniques ancestrales sont toujours d’actualité.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

PAR CE QUE L’ON SE DIT TOUT Sur la route il y a des petits bars avec toilettes où il faut payer en CUC, ça peut aller de 25ct à 1 CUC, donc important d’avoir toujours 1 ou 2 CUC en poche si vous devez aller aux toilettes. Les premiers jours nous n’avions que des billets, la pièce de 1 CUC était une denrée rare…. Quand vous vous arrêterez à ces bars, prenez des cocktails de fruits qui sont juste extra mais aussi un café qui vous sera servis avec un bout de canne à sucre à mâcher ….

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Ce magnifique paysage est complété par les huttes de séchage du tabac, huttes avec un toit en feuille de palmier, les plantations de café et de anne à sucre, les bananiers sont un camaieu de verts absolument incroyable et paisible.

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Nous nous rendons à Viñales, traversons le village puis rejoignons une sorte de parking et finissions le chemin à pied au milieu des petites fermes jusqu’à la Finca Macondo.

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Certainement, une ferme qui n’a pas été choisie au hasard, mais où nous allons être bien reçu et nous y trouvons des explications simples . Nous y passons un bon moment de la visite des champs.

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puis dans le séchoir avec l’explications des différentes feuilles et leur utilisations dans la fabrication des cigares. Les feuilles sont cueillies une par une et resteront 3 mois dans le séchoir. Les feuilles seront roulées ensemble dans le même sens et la feuille de cape soit la feuille de finition doit être lisse et brillante. Le tabac de la région de Pinar del Rio est considéré comme le meilleur du monde grâce au climat, à la température, l’eau , le vent , le sol et la main humaine.

Ensuite le torcedor va utiliser des feuilles sélectionnées et pliées de manière à laisser l’air passé d’une certaine manière dans le habano , cette étape s’appelle la tripe. Puis ensuite la sous-cape, c’est là que le torcedor va donner la forme à son habano en exerçant une pression uniforme, ensuite la plus belle feuille sera utilisée pour la couche finale appelée la cape, les nervure à l’intérieur afin que le habano soit lisse. Puis dans une feuille il va y découper un disque qu’il va coller afin de former la tête du cigare, puis le couper à la bonne longueur.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Reste plus qu’à déguster, normalement avec un rhum cubain, chaque habano aurait son association avec un rhum cubain. Nous allons nous le fumer comme le Che aimait le faire, malgré son asthme, en le trempant dans le miel.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Départ ensuite pour un repas servi au pied d’un mogote, dans une végétation luxuriante, au restaurant Palenque de los Cimarrones, on a mangé typiquement cubain mais c’était un autre restaurant qui avait été choisi et on se retrouve là, dans un restaurant très touristique….. mais bon c’est le jeu à Cuba.
Nous devions aller faire un tour de barque dans la grotte de l’Indien, en arrivant nous nous apercevons de la longueur de la file d’attente ….. après 15 min d’attente sans avancer d’un pas, nous décidons de ne pas rester et de passer à notre autre activité, soit une balade à cheval. Sauf qu’à Cuba Tout est possible, rien n’est garanti donc sur le lieu du rendez-vous personnes …. pas même un seul cheval… Nous attendons, notre guide fait des dizaines de téléphones. Finalement nous repartons direction le Mirador de la Vallée de Viñales. Juste avant d’arriver sur la grande place sur la gauche, on nous donne des chevaux.

Le cheval , on aime bien et le paysage est vraiment magnifique et pittoresque. **PAR CE QUE L’ON SE DIT TOUT** je pense honnêtement que ce n’est pas une activité à faire même si nous avons bien rigolé car nous sommes de piètres cavaliers, nous avons trouvé que les chevaux souffrent lors des montées qui sont vraiment vertigineuses et très boueuses, donc je ne crois pas adaptée aux chevaux.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

A notre descente de cheval, nous nous rendons au belvédère et là on reste interdit devant tant de beauté c’est juste incroyable ….

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Nous profitons de faire le plein de photos et reprenons la route afin de rentrer sur la Havane où nus mangeons et allons nous coucher fatigués.

JOUR 4

Départ tôt le matin de notre hôtel pour Santa Clara, pour une fan du Che comme moi, c’est The place to be.

Santa Clara est une ville importante pour le Che qui y vécut un épisode des plus important de la révolution cubaine, soit l’attaque d’un train blindé, ce qui permit d’ouvrir la route sur la capitale cubaine. A l’aide d’un bulldozer, les barbudos (les compagnons du Che) réussiront à faire dérailler le train qui était chargé d’armes. Malheureusement, ce jour là une cérémonie était en préparation et nous n’avons pas pu accéder à ce Memorial del Tren blindado.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Mais par contre, nous allons visiter le musée Mémorial Ernesto Che Guevara, Les appareils photos et les sac sont interdits. Vous prendrez d’abord la porte de droite où vous aurez un résumé de l’histoire du Che avec des objets lui ayant appartenus. Ce musée fut inauguré le 28 décembre 1988, à l’occasion des 30 ans de la bataille de Santa Clara, c’est l’unique musée dédié au Che.

Ensuite vous entrerez dans le Mausolée où le silence total est requit, ce qui confère à ce lieu de souvenir une dimension solennelle si intense. La dépouille du Che ainsi que 7 de ses compagnons assassinés en Bolivie sur ordre des USA y reposent depuis 1997, soit l’année du 30ème anniversaire de leurs morts.

Tout en pierre avec un éclairage léger et sobre, parsemé de plaques derrière lesquelles se trouvent les cercueils, c’est un endroit très émouvant qui restera gravé dans nos mémoire, on sort au soleil quel contraste et l’on se retrouve sur la magnifique place de la Révolution où l’on peut lire la lettre du Che à Fidel Castro avant son départ et que Fidel lira lors d’un discours prononcé à la Havane e 1965 !!

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Après ces émotions, ce recueillement , nous allons nous restaurer dans un endroit très touristique au vu du nombre de car dans le parking … Los Caneyes

https://fr.tripadvisor.ch/Hotel_Review-g671534-d273669-Reviews-or30-Hotel_Los_Caneyes-Santa_Clara_Villa_Clara_Province_Cuba.html

Et cela se confirme à l’ intérieur, c’est le restaurant d’un hôtel, décor plutôt froid, grands buffets….. mais un avantage, le wifi poussif mais première connexion depuis le début du voyage. Il faut toujours trouver du positif !!

Nous reprenons la route en direction de Trinidad

Nous allons beaucoup rouler de Santa-Clara à Trinidad, par monts et par vaux dans une nature magnifique.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Arrivés à Trinidad nous constatons que cette ville est vraiment particulière, elle est comme endormie, d’ailleurs la route qui mène à Trinidad n’existe que depuis 1952, on constate quand même que la ville a eu un passé glorieux en regardant ses palais et maisons de maîtres qui appartenaient aux gros propriétaires terriens qui vivaient de la cane à sucre. Nous allons prendre nos chambres dans les casas particulares , pour nous ce sera à la Casa Conchita y Rodolfo

https://fr.airbnb.ch/rooms/16038975?source_impression_id=p3_1616690892_wfPqxs4z7EWWz4qQ&guests=1&adults=1

Vous passerez par la boutique du couple et parviendrez à vos chambres, très propres , très confortables et l’accueil de ce couple qui ne parle que l’espagnol, alors que moi je ne savais que 2 mots et demi mais nous nous sommes compris. Le petit déjeuner avec la tortilla de Rodolfo est mémorable, les fruits d’une saveur incroyable, nous avons été accueillis comme des rois, je recommande plus plus cette casa particulare.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Le soir nous mangeons juste en face à la Casa Real 54, où le reste de la famille loge. Nous avons très bien mangé au son de la voix d’une superbe chanteuse.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

JOUR 5

Après un magnifique petit déjeuner nous partons à la gare, prendre le train afin de traverser la Valle de los Ingenios par la campagne et la forêt(vallée des sucreries ) direction la Torre de Manaca-Iznaga. Ce voyage en train n’était pas prévu et pourtant je vous le conseille vivement, d’abord car c’est un très vieux train, sans fenêtres, fendre la campagne cheveux au vent est une expérience très sympa.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Arrivé à Manaca Iznaga, nous traversons le petit village en direction de la majestueuse tour de 45 m, construite en 1816 est aussi belle que cruelle car elle permettait de surveiller les esclaves dans les champs de canne à sucre. Actuellement, elle rappelle ce triste pan de l’histoire mais permet d’avoir une vue magnifique sur toute la vallée classée au Patrimoine mondial de l’UNESCO.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Dans l’hacienda vous trouverez un musée du sucre et de la douleur, à cela nous préférons le petit marché artisanal qui se trouve devant l’hacienda où vozs trouverez de magnifiques nappes et vêtements faits main,

**PAR CE QUE L’ON VOUS DIT TOUT** j’aime avoir des cadeaux pour les gens que je rencontre, plutôt des petits présents qui n’ont pas une valeur très élevée mais qui peuvent faire plaisir. Je m’étais renseigné un peu avant le départ et j’avais emmener avec moi des stylos et des échantillons de parfum. J’ai juste donné un parfum à la première dame à qui j’avais acheté un petit vêtement et du coup toutes les dames sont venus me demandé des stylos et des parfums, je ne voulais pas les échanger contre des vêtements ou bijoux fait main, mais par contre ces dames m’ont fait de supers prix.

Nous rentrons en bus sur Trinidad et rendons visite au fameux Chichi à la Casa El Alfarero, ce potier a rencontré la fille du Che et Fidel Castro. Nous achetons de super jolis bracelets, de jolis souvenir pour les copines des filles.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Il est l’heure de manger, mais avant passons boire un petit apéritif à la taberna La Canchanchara où l’on déguste un succulent cocktail réputé à Trinidad la Canchanchara, ce cocktail se boit dans un petit verre en terre comme sur la photo ci-dessus. Je vais adopter ce breuvage et je le considère comme meilleur cocktail de Cuba !!

https://www.google.com/maps/place/Taberna+La+Canch%C3%A1nchara/@21.8061803,-79.9854939,661m/data=!3m1!1e3!4m12!1m6!3m5!1s0x8f2ae4426aba79ef:0xc58c3f5829ad4750!2sTaberna+La+Canch%C3%A1nchara!8m2!3d21.8062476!4d-79.9853792!3m4!1s0x8f2ae4426aba79ef:0xc58c3f5829ad4750!8m2!3d21.8062476!4d-79.9853792
Crédit photo :HorizonS ContraireS

Nous nous rendons ensuite juste en face à la Bodeguita del Medio afin de manger un bon repas typiquement cubain qui nous donnera la force de visiter Trinidad à pied durant l’après-midi.

Certains considère Trinidad comme un musée à ciel ouvert, vous allez vous promener dans de jolies rues colorées, passer par de nombreuses places comme la Plaza Mayor, la Iglesia Parroquial de Sanisama Trinidad, l’Eglise des 5 nefs, la Plaza de Jigüe, l’Ermitage de la Popa, la Plaza Santa Ana …. Nous sommes allés aussi visiter le Musée municipal de Trinidad "Palacio Cantero " qui est l’une des plus impressionnantes maisons du coeur historique , construite au début des années 1800 par un des homme les plus riche du Cuba de l’époque: Don Pedro Jose Iznaga Borrell.

Cette maison avec un sol en marbre, de grandes pièces, une grande cour à galeries. Cette maison n’a guère changé depuis le départ en 1982 des derniers héritiers de la famille. Vous y trouverez tous les éléments architecturaux de l’époque soit du magnifique carrelage, des grilles décoratives, les toilettes en porcelaine italienne, les urnes dans le patio viennent de Malaga en Espagne, ainsi que les fameuses persiennes en bois très prisées à Cuba.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

PAR CE QUE L’ON SE DIT TOUT rendez-vous au Convento de San Francisco de Asis dans lequel vous trouverez le musée national de la lutte contre les bandits, notre guide a négocié juste une montée dans la tour qui surplombe toute la ville et c’est juste magnifique !! A ne pas rater….

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Laissez vous aussi aller à une petite visite du marché vous y trouverez des statues, des plaques avec des recettes cubaine, des vêtements en coton, et divers souvenirs….

Crédit photo :HorizonS ContraireS

PAR CE QUE L’ON SE DIT TOUT un petit apéro ou une soirée au son de la salsa, "the place to be " est juste en dessus de la Plaza Major, Trinidad Terraces ou la Casa de la musica.

C’est microcosme incroyable et pour les personnes connectées c’est un des seuls endroit de la ville ou le wifi fonctionne à peu près.

Crédit photo :HorizonS ContraireS

Ce soir, nous partons manger de la langouste à l’extérieur de la ville à Casilda dans le restaurant Paladar La Marinera, la déco bateau est incroyable nous avons passé une super soirée malgré que les langoustes nous ont pas enthousiasmés.

JOUR 6

Aujourd’hui, c’est de la route qui nous attend, la traversée de Cuba du sud au nord.

Arrivée peu avant midi à Cienfuego, la perla del sur, qui fût crée par les français qui y ont laissé leurs empreintes. Port maritime, Cienfuego est une charmante ville, nous allons y visiter le Théâtre Thomas Terry, qui fut construit en 1890 dans le plus pur style espagnol. Nous n’avons pas pu prendre beaucoup de photos car le théâtre était en réfection. Nous avons pu voir dans la galerie des portraits de personnes célèbres s’étant produit ici: Caruso et Sarah Bernhardt.

En sortant nous faisons une petite halte sur la place de notre sauveur comme le nomment les cubains soit le révolutionnaire José Marti.

Nous nous rendons au Palacio de Valle, un curieux palais construit en 1917, de style mauresque, vénitien, roman et gothique… donc aucun sytle … mais avec une vue de fou depuis la terrasse où l’on nous propose un cocktail. Puis nous mangeons au restaurant qui se trouve au rez !!

Nous faisons un tour de ville et nous vivons en live une chose incroyable en Europe, le camion ou certainement le bateau avec des bières venait d’arriver. Des dizaines de personnes se baladaient dans la ville avec des cartons de bière.

Après un bon repas, nous reprenons la route direction la presqu’île de Varadero, un long trajet surtout sur les routes cubaines, mais ça en vaut la peine.

JOUR 7-12

Les prochains jours se déroulent au bord d’une mer turquoise, nous ferons aussi du catamaran et du snorkeling entre deux partie de volley-ball. Nous prendrons le bus pour aller au début de la presqu’île acheté des tableaux, nous avons vu des œuvres d’art incroyables.

https://www.melia.com/en/hotels/cuba/varadero/paradisus-varadero-resort-and-spa/index.htm

C’est sur ce vol de pélican que ce finit notre voyage à Cuba, que j’ai hâte de revenir, hasta luego Cuba

Quelques mots en espagnol
Bonjour --- Buenos dias
Salut   --- Hola
Merci   --- Gracias
De rien --- De nada
Où sont les toilettes ?  --- Donde esta el bano ?
A bientôt --- Hasta pronto


Que mange-t'on à Cuba
Je pense que cela dépend des possibilités d'importation, mais nous avons toujours bien mangé, simplement et souvent du poulet avec du riz et des haricots noirs comme le célèbre "Moros y cristianos".
Les repas commencent souvent par un plat de fruits, il y a  aussi souvent des crudités. 
Le Picadillo, qui est une sorte de sauce bolognaise, du boeuf aves des oignons , de la tomate et des fois des petits pois-carrottes. Les langoustes sont aussi très prisées à Cuba !!



Andalousia

Un road trip de villes en villes pour découvrir le sud de l’Espagne , ses magnifiques villes, sa gastronomie, ses traditions, mais pas que …..

Voici pour les villes que nous avons faites, en commençant par Malaga pour finir par Cordoue, je ajouté Grenade qui est un immanquable, mais faute de temps, nous avons dû faire l’impasse dessus…. car nous continuions notre route pour un séjour balnéaire plus au Nord….

 » Andalousie aux mille lueurs, ruelles blanches, monuments ocres, conduisent le visiteur aux portes du paradis

Serge Lapisse

1 er jour MALAGA

Arrivée à l’aéroport et de suite location du véhicule…. le plus ennuyeux du voyage, il faut bien le dire, le véhicule choisi pour son grand coffre n’est jamais disponible, ou n’existe sûrement même pas ….. on a pris le pack moyen, mais à chaque fois un supplément est demandé …. d’ailleurs si vous avez une astuce ou une agence à me recommander …. c’est volontiers. Nous n’avons jamais eu d’autres soucis donc, je me dis que c’est déjà pas mal….. voici les agences que nous avons testées en Espagne : https://nl.fireflycarrental.com/Car-Hire-Malaga.html https://www.centauro.net/en/cheap-car-hire/spain/malaga-airport/ https://www.goldcar.es/oficinas/oficina-goldcar-barcelona-estacion-de-ave/?utm_campaign=BCT&utm_content=gmb&utm_medium=organic&utm_source=google


https://open.spotify.com/search/musique%20zen


Un petit peu de musique zen…. ça c’est juste pour patienter, car dans votre pack il y avait « priority lane » …. bon sauf qu’il y a qu’une personne derrière le comptoir….. euh donc pas prioritaire du tout …. donc zen

Et nous partons directement à l’hôtel afin d’apprécier un cocktail au bord de la piscine ….
https://goo.gl/maps/YJSqPPRPAgbnb9K4A

**PUISQUE l’ON SE DIT TOUT**

On s’est dit que partir à pied chercher un restaurant en bord de mer serait une bonne idée …. voilà voilà…. on a bien trouvé des sortes de buvettes, chaises plastiques… qu’importe la vue sur la mer était belle … ouhai mais bien manger, c’était le but …. alors là…. désolée… mauvaise adresse , je ne vous mets pas le lien ?

Alors je recherche les hôtels en fonction du prix, de la possibilité d’avoir un parking et de l’emplacement aussi…. sauf que bhein c’est pas toujours top…..

2 ème jour MALAGA

La ville de Malaga est assez facile à visiter à pied, tout est près du centre. CE QUE L’ON PEUT FAIRE, MAIS QUE NOUS N’AVONS PAS FAIT (j’étais déjà venue ) c’est la visite de la ville à vélo. Plutôt sympa, tu apprends plein de choses et la ville est plate ….. sacré avantage !! https://www.malagabiketours.eu/fr/circuit-de-malaga-a-velo/

Mais avant toute chose, un déjeuner avec des churros et du chocolat chaud est obligatoire, il y a plusieurs endroits possible, j’en ai testé deux qui sont excellents : http://www.casa-aranda.net/

Nos endroits préférés

Cathédrale de l’Incarnation

Rue pavée et piétonne du centre ville.

Le port de plaisance, avec ses bars à tapas et ses petites boutiques sympatiques….

L’Alcazaba , résidence des gouverneurs musulmans, ainsi que forteresse protégeant la ville, a été édifié par les maures au VIème siècle et le château de Gibralfaro, construit au XIVème siècle afin de protéger l’Alcazaba !! La vue d’en haut est juste imprenable sur le port et la ville …. et sur le jardin botanique de la Conception qui est agréable à traverser lors des chaudes journées d’été.

**PUISQUE l’ON SE DIT TOUT**
la montée est pénible en plein été donc c’est préférable d’acheter de l’eau sur la place en bas des escaliers….

Pour les férus d’histoire, une visite guidée d’environ 1h30 est possible, y compris la découverte des ruines du théâtre romain. Autrement, pour entrer dans les monuments, privilégiez le billet combiné à 5.50 Euros.

Encore, un petit secret la glace au nougat …. helados turrones est une spécialité de Malaga et le plus vieux glacier de la ville en fait de merveilleuses…

Dimas Mira e Hijos

Mais si vous préférez un remontant plus fort alors , voici l’endroit idéal et typique pour boire du vin de Malaga. Sachez que la liste de prix n’existe pas, chaque coche faite sur le bar devant vous , vous sera facturée ….bonne dégustation https://antiguacasadeguardia.com/

CE QU'IL FAUT FAIRE POUR FAIRE TOUT JUSTE 
mais que nous n'avons pas fait....
  • Musée Pablo Picasso
  • Musée Carmen Thyssen Malaga
  • Centre culturel Pompidou
  • Musée du flamenco

3 ème jour MALAGA-CASTELLAR DE LA FRONTERA

Départ assez tôt pour aller déjeuner à Marbella, la réputation de cette station balnéaire de luxe, la précède . Nous faisons donc un stop pour prendre le petit déjeuner :https://lacanasta.es/vitrinas-dulces-la-canasta/la-canasta-malaga-2/ petite balade au bord de la mer …. et l’on repart. Direction CASARES, un magnifique village blanc comme il y’en a beaucoup en Andalousie, la vue est magnifique depuis la route tortueuse qui nous y amène.

Voici la vue que nous découvrons en cheminant en direction de Casares, nous avons croisé beaucoup de motards et de cyclistes qui se faisaient plaisir avec la montée et les virages. Nous nous sommes baladés dans le village mais les montées et descentes en plein soleil ont eu raison de nous….. Nous avons trouvé un petit café pour nous désaltérer… Los Claveles

CASARES

.

PUISQUE l’ON SE DIT TOUT

BANOS ROMANOS DE LA HEDIONDA

C’est la découverte de cette région, le petit plus qui rend un voyage inoubliable …. c’est simple, naturel et ludique et surtout c’est pas très connus, nous devions être les seuls touristes . Ce sont des bains romains sulfureux, vous le sentirez en arrivant, à ciel ouvert et piscines naturelles, après la chaleur de Casares et une petit balade, nous arrivons dans un endroit idyllique. Nous posons nos affaires et observons le rituel…. soit aller contre la paroi de roche et s’enduire d’argile sur tout le corps…. lorsque l’argile est sec vous pouvez vous baignez dans les différentes piscines ou le ruisseau…. cet argile et cette eau remplie de souffre aurait des vertus soignantes sur les maladies de la peau.

Après un bon pique-nique, nous repartons en direction de Gibraltar.

CE QU’IL FAUT FAIRE POUR FAIRE TOUT JUSTE mais que nous n’avons pas fait….

Ce serait de poser la voiture sur un grand parking et prendre le bus direction Gibraltar pour une visite, car autrement vous devez passer la frontière et en haute saison, celà peut prendre 2 heures. Nous avons pensé contourner Gibraltar et le voir depuis Algésiras, sur la route qui mène à Algésira nous avons pu apprécier le panorama.

Gibraltar au loin dans la brume

PUISQUE l’ON SE DIT TOUT

En arrivant à Algésiras, on s’est rendu compte de un que nous ne verrons pas Gibraltar et de deux que cette ville n’était pas belle …..des miliers de containers et de gros bateaux garnissent le port de commerce et de gros blocs de béton forment la ville…. on a pas fait d’arrêt à tort ? ou à raison ?

Direction TARIFA pour une pause pique-nique hétéroclite à la playa de Los Lances, on profite de l’océan, de la plage, du soleil. C’est un sport connu pour les Kit-sufeurs.

Direction notre hôtel https://hotellaalmoraima.com/ et la route ainsi que l’entrée dans la propriété, nous a redonné de suite le sourire …. Ce lieu est magique , il se situe dans un magnifique bois que l’on peut admirer depuis la tour imposante de style néo-gothique qui se dresse fièrement en dessus du couvent construit en 1603 et récemment restauré. Les chambres sont très spacieuses et la cuisine du chef est excellente, servie dans le patio. Notre coup de coeur hôtelier du séjour.

Partez à la découverte de l’arrière pays, le paysage est pittoresque avec une végétation méditerranéene, au détour de chemins sinueux vous profiterez de la vue sur le lac embalse de Guadrranque et son barrage !! Puis par le charmant village citadelle de Castellar de la Frontera avec ses ruelles pavées, ses maisons blanches et son château !! Pour plus d’informations : https://www.andalucia.org/fr/castellar-de-la-frontera-tourisme-culturel-castillo-de-castellar Finalement, ce village et cet hôtel furent de belles découvertes et une fois de plus, sortir des sentiers battus en vaut la peine.

4 ème jour CADIX
Allez en route pour aller trouver la belle de Cadix a ses yeux de velours …..

https://open.spotify.com/search/la%20belle%20de%20ca

Bon ok, c’est Luis Mariano …. je ne vous en veux pas si vous ne l’écoutez pas en entier.

CADIX

Nous sommes arrivés un samedi matin, avons cherché une place de parc, ce n’était pas évident, avons cherché le centre ville, difficile aussi…. avons cherché les magasins …. ah oui fermés le dimanche, et les gens .. bhein c’est dimanche ….. un immense sentiment de bof …. nous a envahi… quand ça ne veut pas , ç a ne veut pas…… alors pourquoi pas aller manger …. bhein c’est dimanche …. ah oui …… On trouve un restaurant en bord de grande route …. les albondigas était de la boîte….. les frites grasses, le jambon graisseux…. et quand tu tente d’aller aux toilettes , tu passes par la cuisine et là……. cauchemar en cuisine…heureusement personne n’a été malade…. je mets pas le lien là…. hein …non

Allez on va avoir plus de chance avec notre deuxième destination de la journée, soit Jerez de la Frontera ….. le nom sonne bien , on imagine des chevaux andaloux qui galopent dans de grandes prairies. De plus, il y a l’école royale andalouse d’art équestre, mais le spectacle était le samedi soir , donc pour les chevaux c’est fichus….. mais je pense que c’est à faire… nous nous rendons à notre hôtel … PUISQUE l’ON SE DIT TOUT voici le lit …. je dis bien le lit que le propriétaire avait prévu pour nos deux grandes adolescentes … (Ce n’est pas un canapé lit … ) décidemment, on doit parlementer , montrer la réservation 3 adultes et 1 enfant … pour obtenir une chambre borgne avec des meubles anciens, foncés et un tableaux énorme en dessus du lit …..

5 au 7 ème jour SEVILLE

Direction Séville …. départ le matin car tout est fermé à Jerez le lundi matin donc autant partir tôt. La route s’est bien passée enfin jusqu’à l’arrivée dans Séville …. PUISQUE l’ON SE DIT TOUT Nous n’avions pas pris le GPS avec la voiture de location car je trouve tjs que le prix est exagéré…. donc on télécharge des plans hors-ligne qui malheureusement dans une ville comme Séville oû les rues sont super, super étroites et petites, le GPS a toujours un temps de retard…. quand vous avez déjà fait 4 fois le tour du quartier sans trouver la rue, la tension commence à se faire ressentir.

J’ai choisi un super appartement : https://www.sevillasuite.com/index.php/es/ avec vue sur la cathédrale depuis toutes les chambres, super bien situé et avec un parking souterrain….. PUISQUE l’ON SE DIT TOUT bis La voiture était trop grosse pour entrer dans le parking …… 😦

Le premier jour nous avons pris le bus touristique qui fait le tour des monuments

Le souci à Séville ou pas …. ce sont les rues qui sont piétonnes certaines ou très étroites pour les autres …. donc je ne trouve pas aussi intéressant de prendre le bus que dans certaines autres villes….même si c’est un promène touriste, je trrouve chouette de faire un tour en début de séjour et ensuite d’approfondir les jours suivants…. mais là, je ne le conseillerai pas.

Les incontournables de Séville.

Triana Il faut prendre le pont Isabella qui enjambe le Guadalquivir et se rendre dans le district de Triana, qui est un vieux quartier gitans. Ces derniers furent chassés dans les années 1970 à la périphérie de la ville. Dans ce quartier très métissé, vous trouverez des toréros connus, beaucoup d’artisans dont des potiers, des azulejos, vous y trouverez plein d’endroits où voir et faire du flamenco, ce serait même le berceau du flamenco.

Plaza Espana C’est un endroit magnifique , très instagramable PUISQUE L’ON SE DIT TOUT la place est un peu excentrée, ça ne paraît pas loin mais quand il fait 35 degrés, c’est pénible, prévoir de l’eau ou un taxi ….

Plaza de la Encarnacion le fameux champignon de Séville, il faut passer le voir, ça en vaut la peine.

Giralda et Cathédrale de Notre-Dame du Siège La Giralda est l’ancien minaret de la grande mosquée de Séville, elle fût transformée en cathédrale et la Giralda est devenu le clocher de la cathédrale.

Real AlcazarReal Alcázar de Sevilla

L’Alcazar de Séville constitue l’un des monuments les plus emblématiques de la ville, du pays et de la culture méditerranéenne. Celui-ci témoigne, entre ses murs et ses jardins, de l’évolution historique de la ville pendant le dernier millénaire, en réunissant des styles allant de l’époque arabe jusqu’au XIXe siècle, en passant par le Mudéjar du bas Moyen-âge, la Renaissance ou le Baroque. Il a été déclaré Patrimoine Mondial par l’Unesco en 1987, en reconnaissance de l’héritage de cultures et de civilisations qui subsiste encore dans cet ensemble harmonieux où tout est à sa juste mesure. Grâce au légendaire Al-Mutamid, monarque et poète sévillan du XIe siècle, ou aux personnages illustres de l’Espagne moderne de 1812, le visiteur découvrira un site unique.

Vous allez entrer dans l’un des lieux les plus visités du monde, un espace faisant partie du Patrimoine de l’Humanité, où le Comité de Patronage du Real Alcázar et la Mairie de Séville organisent toute une série d’activités culturelles et éducatives auxquelles vous pourrez participer : cycles de conférences, concerts, le Teatro de Primavera (théâtre de printemps) ou les Noches en los Jardines del Alcázar (Nuits dans les Jardins de l’Alcazar). Bienvenue : vous êtes chez vous, dans l’un des Palais Royaux habités les plus anciens d’Europe.https://www.alcazarsevilla.org/noticias/version-francaise/

Et pour se restaurer … un magnifique BAR A TAPAS : https://fr-fr.facebook.com/pages/category/Dive-Bar/La-Ojiva-1419559434969122/

PUISQUE L’ON SE DIT TOUT Pour le shopping, il y a un super grand centre commercial de l’autre côté d’un bras du Guadalquivir qui s’appelle Centro comercial Torre Sevilla : https://www.cctorresevilla.com/ pour les fans de chaussures, vous ne vous ruinerez pas ici ….https://www.marypaz.com/store-selector, vous les trouvez dans plusieurs villes d’Espagne et du Portugal …. là, vous laissez vos ados crapahuter et vous aller dans la Torre Sevilla, ce magnifique édifice dessiné par l’architecte César Pelli. Cette tour de 180 m de haut vous permet de voir Séville sur 360° degrés au dernier étage, sur l’Atalaya Terrace, en redescendant arrêtez vous au bar pour un petit cocktail, mais attention ce sont les prix d’un 5 étoiles ….. 😉

8 ème jour CORDOBA

Romaine, puis arabe, cette magnifique ville en garde de très belles influences. Mais nous n’avons malheureusement pas pu en profiter en raison du nombre élevé de touristes en plein été, on peut s’échapper un moment en allant sur le pont romain qui enjambe le Guadalquivir. Difficile de faire des photos dans ces petites ruelles noires de monde. Mais ne repartez pas du centre sans manger un magnifique Bocaddilo de jamonavec une petite cerveza , en voici l’adresse :https://viandas.shop/es/

Voilà notre road trip s'achève avec encore qques heures de voiture afin d'arriver au bord de la mer pour une deuxième partie de vacances en mode farniente..... Hasta Luego


Quelques mots en espagnol
Bonjour --- Buenos dias
Salut   --- Hola
Merci   --- Gracias
De rien --- De nada
Où sont les toilettes ?  --- Donde esta el bano ?
A bientôt --- Hasta pronto


Que mange-t'on en Espagne
tellement de bonnes choses, mais les incontournables sont :
les Tapas, petites portions à se partager dont le pain à la tomate, je jambon iberique ou pata negra ( plus cher mais un régal ) patatas bravas, gambas à l'ail, albondigas (boulettes de viande ) boquerones (anchois frais) croquetas au jambon ou fromage, salade de poulpe, pimientos del padron (pas fort du tout, mais délicieux )poivrons à l'huile, moules....
Mais aussi la paëlla qui varie selon les régions la fideua, comme la paëlla mais avec des vermicelles de pâte. toues les crustacés et poissons de bord de mer. Le fromage connu est le manchego, attention fromage de brebis pour ceux qui n'aime pas.